CHP3"Le voeu de Philippe à DIEU, la véracité des préjugés

 

Bonjour à toutes et tous,

Vous êtes dans la partie mes amours, de mes âmes soeur,

"Le premier thème abordé est l'amitié sincère mais impossible".

 

HISTOIRE VRAIE faits de novembre 2014 à Aôut 2015.

pour toi LORINDA, mon héroine, sortie d'un voeu à DIEU.

 

C EST DIEU QUI ME L A FAIT COMPRENDRE. LORINDA ETAIT ET SERA TOUJOURS UNE DE MES AMES SOEURS. COMMENT N'AURAIS JE PAS PU L'AIMER ALORS QUE JE L AVAIS DECRITE AVANT DE LA RENCONTRE ?

 

 "Le voeu de PHILIPPE à DIEU". PARTIE CLOSE

 

attention passage très particulier avec la chanson,

  • D'Ellie Gouldind :Love me Like You Do, (voir la traduction) pour une comparaison avec ce que ressent Clément dans un passage de mon récit.

( Super important Rappel, les liens pour la traduction des paroles des chansons de l'anglais vers le français, ils vous permettent d'accès à des perspectives complémentaires).
et j'ai créé des poèmes pour donner encore plus de compréhension (voir numérotation colorée, associée).

- EN FIN de page 5: Mélanges de faits réels pour donner une dimension encore plus vraie à l'ensemble de ce roman.

 

Bonne lecture à toutes et à tous, j'espère que mon texte vous fera planer.

CHP3"Le voeu de PHILIPPE à DIEU partie 1

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons et des poèmes ( rédigé par Philippe Graindorge ) pour une mise en perspective des idées véhiculées par celles-ci.

(1) poème de l'auteur Philippe Graindorge "Un départ sans éclat"

(1) Quand clément repense à ce qu'il poussa à fuir son ancienne commune.

 Ses sentiments pourraient ressemblés pour partie :  A l’œuvre de les innocents, leur chanson  « un homme extraordinaire ». Lien vers youtube chanson  1

 (2) Quand de regret, Clément repense à ce qu'il a laissé dernier lui, par obligation.  Ses sentiments pourraient ressembler pour partie à: A l’œuvre, de DIDO, sa chanson «Here with me » Lien vers youtube chanson 2 

Lien de traduction de la chanson 2 en Français

 

                Dans leur nouvelle maison, les cartons de déménagement en vrac, Philippe et Louisette regagnaient enfin une paix bien méritée, le scandale dans leur ancienne commune était loin derrière eux. Car si par la suite, il devait avoir des travaux à réaliser pour son confort, Philippe s’en moquait éperdument. Cela n’avait jamais été ça, sa priorité. Sa seule exigence était de protéger Louisette et ses enfants, en leur procurant un meilleur cadre vie. Raisonnablement, il avait fini par tourner le dos à ce passé de gens malsains, jaloux ou rancuniers.(1) Maintenant, ils nichaient au milieu d'une ville où on les connaissait, où on leur disait bonjour et où on leur souriait. Grâce à des amis, ils avaient bénéficié d'un bon compromis pour l'achat de leur nouvelle maison individuelle, avec un taux pour leurs prêts des plus bas. Toutefois, cela n’avait pas été exactement ce qu’il souhaitait. Indubitablement, ils avaient encore été seul pour livrer ce combat.(1)

Maintenant, loin de tout ce mal, enfin, ils entamaient une nouvelle vie bien plus tranquille. Assis à son bureau nouvellement installé, les idées se choquant dans sa mémoire, un regret et un bonheur lui tapaient au torse. Avec force, Philippe avait dû tourner la page et cacher son plus grand secret. Pour un temps, il s’était contraint à la plus dure des promesses. Celle qui vous suivra tout au long de cette vie. Pour autant, ce secret lui avait redonné à jamais une envie de vivre au-delà de toutes limites,  limites qu’on lui avait fixées et qu’il avait suivi. Ce secret qu'il l’avait sciemment évacué. Philippe  y repensait.(2) Là, où tout avait pris racine, une histoire qui était partie d’une des choses des plus banales.

En fait, un bilan de conscience, avait frappé Philippe à l'approche de ses 40 ans, en début de l'année 2012. La fameuse crise existentielle définie par les psychologues. Cela faisait référence à une autre chose pour lui et il se souvenait. Avec le calme qui était revenu suite à ce tas de soucis, liés à la première cabale de haine que Philippe et Louisette avaient supportée. Sans savoir que ce calme apparent n'était qu'une fragile pause de façade. L’anxiété était à peu près partie et il se sentait revivre. Au sein de leur ancien habitat, l'avenir paraissait à ce moment à nouveau lui sourire, ainsi qu'à sa famille. C'était stupidement ce qu'il avait cru sur l’instant.

Pourtant, il s'était posé une question primordiale. En quelques mots, il s'était demandé ce qu'il avait bien pu réussir de particulier, d'extraordinaire et ce qu'il laisserait de lui, dans cette vie ? D'abord, il s’était remémoré ses souvenirs d’enfant. Il repensait à ses jeunes années, où il était le plus sage, l'enfant sans histoire. Mais surtout l'enfant que l'on ne veut pas, que l'on choisit en dernier parce que l'on a plus le choix. C'était sa réalité ! C’était ces instants pénibles ! Alors, pour ne plus être, le vertueux, il travaillait le minimum, pas par insouciance, pour seulement être comme les autres. Tout à commencer comme ça, il s'était fondu dans la masse.

 A côté, le petit rêveur s'évadait dans les champs, dans sa cabane aux mille histoires. Tantôt, il se déguisait en pirate, tantôt en cowboy, cascadeur, aviateur, soldat, mécanicien, marchand ou encore docteur. Dans son lit, il aimait rester à contempler les étoiles le soir, à travers les vitres rayées de sa chambre. Il rêvait d’autres mondes, d’autres lieux. Avec des cartons et du bois, ingénieusement, il s'était même fabriqué un cockpit de navette spatiale. Propulsé vers la découverte, il avait voyagé vers des multitudes d’espaces lointains.

Image spatial

Fiévreusement, il rêvait de tout jusqu’à plonger dans ses rêves les plus grands, ceux d’amours, de reines, de jolies princesses. À cette période, il avait trouvé une certaine stabilité émotionnelle. Il était plutôt solitaire, donc, cette situation lui convenait. Mais, au fil des années, l’adolescent et ses premiers amours l'avaient écorché car le plus souvent repoussé comme un vilain petit canard. Le contact verbal et la brutalité avec les autres enfants l’avaient mis face à la cruauté.

D’autre part, comme tout homme, Philippe n’avait jamais été complètement exemplaire. Oh bien sûr ! Des bêtises, il en avait fait petit. Mais à chaque fois, il nourrissait de monstrueux regrets. De façon chronique, il s’était peut-être rebellé. Mais ensuite, il se sentait après, irrévocablement fautif et il s’excusait même s’il n’était pas coupable et il pardonnait aux autres. Car généralement, il se laissait entraîner par eux ou il le faisait sans connaitre les conséquences de ses bêtises. Puis, s’effaçant pour ne plus souffrir, il finissait même par passer après les autres. Génétiquement, il ne voulait faire de mal à personne malgré qu’il comprenait en blêmissant que certains abusaient de sa générosité et de ses sentiments. Le calvaire, c’était cette haine qu’on lui portait. Souvent, la question sur sa laideur, sur son attitude timide le hantait, en étaient-elles la cause ?

Cette sensation de mal être couvait sous sa peau. Malgré tout, il acceptait la situation si cela rendait les autres heureux. Pourtant, Philippe avait eu quelques amis qui rêvaient eux aussi, peut-être pas nombreux mais de véritables amis. Il pouvait clairement les compter sur les doigts d’une main. Il se souvenait surtout d’un de ses amis qui écrivait un livre de chevalier. A côté, timidement, Philippe l’enviait car son ami était un beau gosse, un brun, aux yeux bleus. Les filles craquaient toutes pour sortir avec son pote le beau Greg ! Cependant, Philippe ne lui en voulait pas. Il était même très fier d’être son ami uniquement parce qu’il ne l’avait pas ignoré. Par ailleurs, il avait toujours plein d’idées et celle d’un livre semblait très prometteuse. Emballé, Philippe avait commencé à rédiger le sien.

Puis avec, le temps, les études, leur chemin s’était séparé. Philippe avait fini par abandonner cette magnifique idée, sans comprendre à l'époque sa signification. À côté de l’amitié, pour lui, l'amour restait sacré. Mais ses plus beaux souvenirs de romance tournaient en finalité, en cauchemar. C’est surtout quand sa deuxième histoire d’amour commença, qu’il franchit le cap le plus difficile : il s’était tellement investi, il avait mis à nu son cœur et son âme. Du reste, Philippe s’était mis à écrire sur des bribes amères de cette histoire pour un concours d’écriture. Dedans, il avait avoué la plus terrible chose qu’il avait faite contre lui-même. En attrapant des cachets au près d’un médecin facilement abusable, la souffrance martelée dans le crâne, il avait souhaité s’éteindre dans le silence. Lui, l’insignifiant, cela n’aurait eu aucune incidence aux regards des autres. Parce qu’à cette période, il avait fait un vœu, un vœu égoïste, lui qui pensait aux autres d’habitude.

Par orgueil, prématurément, il avait souhaité ramener Louisette auprès de lui, pour qu’elle ne soit qu’à lui, qu’à lui seul, sans penser à elle. Comme une punition. Alors, il l’avait perdu et il s’était perdu. Pourtant, aujourd’hui, l’amour de sa vie était bien auprès de lui. Comme si Dieu, dans sa mansuétude lui avait pardonné son terrible geste sous une forme conditionnelle. Idéalement, il se rappelait de son réveil, la sérénité qu'il éprouvait comme une évidence que tout allait rentrer dans le bon ordre. Sans erreurs, c'était bien les meilleures années qu'il passait près de Louisette, l'amour de sa vie. Même avec tous les problèmes, la Jalousie, leur amour avait résisté et résistait encore à l'usure du temps. En esprit, ils revisitaient chaque maison habitée, chaque lieu fréquenté.

Il revisitait chaque fou rire, chaque joie contre toutes les tristesses qu'ils avaient supportées, ensemble. Bien sûr tout n'était pas parfait dans sa vie. C’est comme si un vide s’était profondément enfoncé en lui.

Pourtant, Philippe était clairement comblé par sa Louisette d'amour, son bébé comme il lui disait de temps en temps. De plus, la fierté vis à vis de ses enfants ne pouvait être que le reflet de lui et l'amour de sa vie. Ce reflet qu'ils avaient partagé. Alors de quoi Philippe avait-il de plus besoin ? Il avait le principal l'amour ! Sa famille ! Peut-être un peu plus d’amis ? Toutefois, Philippe comprenait que tout ce qu’il avait fait, avec rigueur, avec bienveillance et honnêté, c’était pour eux, pour sa famille. Comme à l’école, comme avec son travail, il passait en second. Sans se plaindre, il faisait pour lui mais en second. C’est rare quand il passait en premier comme encore devant l’entrée d’un bus ou les autres lui passaient devant, sans même s’excuser. Alors même qu’il était le premier à la porte. D’un regret, il voulait exister mais plus seulement à travers eux, pour lui aussi.


 

CHP3"Le voeu de Philippe à DIEU, partie 2

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons et des poèmes ( rédigé par Philippe Graindorge ) pour une mise en perspective des idées véhiculées par celles-ci.

(2) poème de l'auteur Philippe Graindorge"comme une coulée de fleurs"

(3) Ce que ressent Clément à ce moment.

ses sentiments pourraient ressembler pour partie : à l'oeuvre de Pierre Bachelet, sa chanson " elle est d'ailleurs" Lien vers youtube chanson 3

 (4) Ce que ressent Clément à ce moment. Ses sentiments pourraient ressembler pour partie à

à l'oeuvre de Pascal Obispo, sa chanson "Fan"Lien vers youtube chanson 4

 (5) Ce que ressent Clément à ce moment. Ses sentiments pourraient ressembler pour partie à

à l'oeuvre de Laurent Voulzy, sa chanson "rocollection"Lien vers youtube chanson 5

(6) Ce que ressent Clément à ce moment. Ses sentiments pourraient ressembler pour partie à

à l'oeuvre de Bryan Adams, sa chanson "Everything i do i do it for you"Lien vers youtube chanson 6

Lien de traduction de la chanson 6 en Français

(7) Ce que ressent Clément à ce moment. Ses sentiments pourraient ressembler pour partie à

à l'oeuvre de SEAL, sa chanson "love's divine"Lien vers youtube chanson 7

Lien de traduction de la chanson 7 en Français

(8) Ce que ressent Clément à ce moment. Ses sentiments pourraient ressembler pour partie à

à l'oeuvre de Images, sa chanson "le coeur en exil"Lien vers youtube chanson 8

(3) poème de l'auteur Philippe Graindorge"amoureux d'un ange"

(9) Ce que ressent Clément à ce moment. Ses sentiments pourraient ressembler pour partie à

à l'oeuvre de Francis Cabrel, sa chanson "à l'encre de tes yeux"Lien vers youtube chanson 9

(4) poème de l'auteur Philippe Graindorge"passionné d'elle"

En contemplant l’œuvre de Victor Hugo, il se dit qu’il pouvait laisser lui aussi des parts de lui-même, de l’homme qui l’était, de ses valeurs humaines, d’abnégation, d’altruisme, de sérieux etc. et tellement d’autres. De fil en aiguille, son besoin de laisser derrière lui quelque chose le ramena au livre qu’il avait esquissé un jour. «Pourquoi pas ? Il restera un petit quelque chose de moi». De plus, il voulait y placer l’amour. Celui qu’il avait reçu en cadeau pendant toutes ces années. Primordialement, il désirait y placer encore plus, la totalité de son cœur, la totalité de sa sensibilité, la pureté de ses sentiments, de ses réussites ou bien de ses malheurs. Ainsi, avec un enthousiasme juvénile reconquis, pour une seconde fois redevenu égoïste, il se mit à écrire et à rédiger son récit, d’aventure médiévale, fantastique, science-fiction et évidemment d’Amour.

Son idée de départ était de concevoir une tribu d’anges avec son héros, personnifié par lui-même mais fantasmé et magnifié. L’exercice était pénible car cela faisait tellement longtemps qu’il n’avait pas puisé dans son imaginaire. Pas après pas, il développa la trame de ses personnages sur plusieurs mois. Courageux, il allait atteindre le troisième chapitre. Seulement, il n’avait pas songé à la future compagne de son alter ego de héros (3). Coincé, Philippe était dans une impasse car elle devait évoquer tout ce que Philippe rêvait chez une femme. Elle ne pouvait que coïncider avec son âme sœur, la plus exceptionnelle aux prismes de ses pensées (2). Celle qu’il avait attendue tout au long de sa vie d’enfant, d’adolescent, d’homme, sans jamais la croiser complètement, sans jamais l’atteindre. Même si, il avait sans doute reçu, le plus merveilleux reflet d’elle dans le regard de Louisette. Alors, elle ne pouvait qu’être celle qu’il voyait enfant comme sa princesse, son amie lors de ses jeux, de ses ribambelles d’histoires imaginaires. Celle dont il sera toujours le plus grand fan, son idole.(4)

D’une façon classique, il posa les bases de ses sentiments. Alors, il entreprit de la décrire d’abord physiquement, avec une patience d’un grand, grand songeur. Sans hésitation, elle devait être brune comme la globalité des filles avec qui il était sorti. Puis, elle devait arborer un doux visage, avec un regard profond et sincère, des yeux couleur noisette prompts à vous émouvoir, une bouche toute en délicatesse, de la finesse dans ses sourcils et ses cils, un nez bien dessiné, de la bonté sur ses pommettes, de la fraîcheur, un sourire au goût d’amour. Et enfin avoir de légères fossettes, des oreilles à croquer et dans la mesure du possible des longs cheveux soyeux lui donnant de la noblesse. (5)

Ensuite, elle aurait un corps plutôt athlétique, un tempérament gentil, elle devrait être sensuelle, sans être provocatrice, avec des formes pour autant généreuses pour sa poitrine ou pour le velouté de ses fesses, sans rien exagérer car elle ne devait pas encore avoir d’enfant, à l’image d’une nymphe. D’autre part, elle devait être quasiment de la même taille que Philippe car il n’aurait pas supporté de se sentir supérieur. Pour conclure, sa peau sentirait bon l’odeur de la tendresse, au goût de miel ainsi que de l’indulgence émanant de la forme de ses mains ou encore elle serait magnifique au naturel. Aux yeux de Philippe, cette partie-là, était la moins compliquée car ce n’était que de la beauté physique. A côté, il se souvenait avec bouleversement, des ressentis qu’il avait fabriqués dans sa tête lors de toutes ses histoires irréelles, aux sons des chansons d’amour de son époque. Méticuleusement, il repeignait les impressions de jadis, sa tendre main dans la sienne comme une invitation à vivre ensemble infiniment.(6) Ces bras autour de lui qui l’invitaient à un baiser ou encore sa tête penchée sur son épaule pour admirer un coucher de soleil embrassant le ciel sur une plage de sable fin. Ou encore, ils dévaleraient les champs à perdre haleine comme la traversée d’un pays inexploré.

Fatiguée, elle finirait blottie contre son dos en s’accrochant à son cou, les bras de Philippe maintenant ses jambes. Enfin, tous les deux, Joues contre Joues, les yeux vers les étoiles avec Philippe qui décrirait le nom de chacune des constellations présentes, à l’aide de son index. Or, la seconde partie de la description s’attachait à être celle la plus compliquée, celle de ses sentiments et de la personnalité de son héroïne, et pour transcrire sa véritable âme sœur. Irremplaçablement, elle devait aisément refléter les espoirs les plus chers de son âme, pas uniquement l’amour d’une vie, mais en fait, l’amour de toutes les vies, l’amour éternel de l’être cher à travers le temps.

Celle qu’il retrouverait à chaque période qu’il aimerait d’un amour sans bornes, sans fin, pur.(7)  Puisqu’elle proviendrait de ses rêves les plus oniriques et de son imagination la plus enflammée et fantasmée, son idéal de cœur. Sans aucun doute, Philippe ne la façonnerait pas en poupée obéissante. Philippe avait toujours dans son jardin secret exclusif une amie pour partager des instants hors du commun et fantastiques. Au contraire, il aimait un tempérament qui lui tienne tête pour débattre et confronter ses idées, voir même l’encourager. Il la voyait humaine, il fallait qu'elle ait déjà affronté des difficultés, des douleurs, pour apprécier encore plus la vie. D’autre part, il l’envisageait forte extérieurement et sensible intérieurement.

En réalité, elle ressemblait à lui petit, acceptant les reproches en sursautant, mais conçue avec un cœur dévoué. (8) Fâcheusement, elle ne saurait pas avoir immédiatement confiance elle resterait sur la défensive. Réservée, elle voudrait dans ce cas avoir l’avis d’un proche. Un peu naïve, la vérité lui paraîtrait trop belle. Pourtant avec Philippe, elle finirait par être franche et dépasser ses doutes. Sérieuse, elle respecterait ses engagements. Confiante, elle lui dirait alors la totalité de la vérité, elle s’excuserait et elle lui pardonnerait. Comme Philippe avait fini par changer en passant d’enfant à adolescent. Par ailleurs, elle aurait un cœur fidèle, flamboyant d’attentions. Puis, elle aurait un instinct maternel important et elle recherchait la meilleure protection pour ses enfants. Son cœur serait aussi passionné et tendre et il chercherait l’aventure.

Par moment, elle serait en proie à une certaine nostalgie ou espièglerie. Enfin, elle serait sa complice, sa confidente, son amour secret, son amour officiel, son âme sœur, sa petite sœur, son épouse, son amante, la totalité de ses passions. Elle serait à elle seulement, tous les désirs d’évasions de bonheur, ou de peur, de Philippe. En conclusion, elle serait la femme avec qu’il a tout partagé, avec qui, il a déjà tout vécu, avec qui, il a déjà eu plein de vies, sa muse, son inspiration puisqu’un ange(3). Elle serait son Cœur. Celle qu’il a aimé, celle qu’il l’aime, celle qu’il aimera !  Là, dans cette chambre affalé sur son lit, il la visualisait, ses cheveux bruns attachés, avec une mèche d’un côté de son visage pour masqué ses douleurs. Puis, Philippe sentit la profondeur de ses iris se placer dans les siens et le reflet de tous ces sentiments passés. Ivre d’amour, il pouvait presque la toucher du bout des doigts en titubant d’euphorie. Comment avait-il pu oublier un tel amour passionnel, une telle exaltation d’émotions ? (9)(4)

Avec réalisme, il pensa à l'amour de sa vie, Louisette. Evidemment, elle était sa réalité au quotidien. Quand, acculé à ses pensées, Philippe subit en retour, la pire des déconvenues. Au moment où il allait sauvegarder ses écrits. Son ordinateur portable planta, net. Gesticulant dans tous les sens, il avait beau s’acharner à trouver une solution. Rien n’y faisait ! Fou de rage, d’une colère aveugle, Philippe gueulait tout ce qu’il savait et il blasphémait contre Dieu de lui avoir pris son rêve : « Bon Dieu pourquoi… ? » Louisette, atterrée, lui demanda ce qu’il avait. Découvrant son soucis, elle était désemparée pour lui de le voir se mettre dans un tel état. Puis, maladroitement, elle chercha à le réconforter, sans savoir le réel pourquoi d'une telle réaction: « Tu le referas ! !».



 

   

 

CHP3"Le voeu de Philippe à DIEU,partie 3

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons et des poèmes ( rédigé par Philippe Graindorge ) pour une mise en perspective des idées véhiculées par celles-ci.

(10) Quand clément est bouleversé d'avoir perdu son insipiration et son travail.

Ses sentiments pourraient ressembler pour partie :  A l’œuvre de De Palmas, sa chanson  « j'en rêve encore». Lien vers youtube chanson  10

(11) Quand clément ressent de l'incompression face à Lorina.

Ses sentiments pourraient ressembler pour partie :  A l’œuvre de De laam, sa chanson  « petite soeur». Lien vers youtube chanson  11

Conte de noël de 2014 (1)

(5) poème de l'auteur Philippe Graindorge "oublié du monde"

accès au site pervers narcissique

(6) poème de l'auteur Philippe Graindorge "Succor-Benoth et il détruit l’amour"

(12) Quand clément comprend le caractère du compagnon de Lorina.

Ses sentiments pourraient ressembler pour partie à:  A l’œuvre de Sardou, sa chanson « j'accuse». Lien vers youtube chanson  12

(7) poème de l'auteur Philippe Graindorge "un endroit pour t'aimer"

(13) Quand clément contemple Lorina.

Ses sentiments pourraient ressembler pour partie :  A l’œuvre de Mike Brant, sa chanson « mais dans la lumière». Lien vers youtube chanson  13

(8) poème de l'auteur Philippe Graindorge "gravé au coeur"

      

Déprimé, Philippe pleurait et il cachait le supplice de la vérité, les pensées sur son âme sœur, la description de ses rêves, de sa symbiose, et la quintessence immatérielle de son inspiration. Communément, il savait qu’il passerait pour un enfant attardé alors que son amour de tous les jours était devant lui. Tout ce travail, 10000 mots qui s’étaient évaporés alors qu’il avait pris énormément de temps à s’acharner à se dévoiler. Déployant un dernier effort, il alla faire réparer son matériel chez un informaticien du coin mais au bout d’un mois la peine était perdue. Pour relancer l’ordinateur, il avait effacé définitivement l’intégralité de la mémoire du disque dur. Ces événements  se déroulèrent seulement quelques jours avant de se télescoper avec la première fois où Philippe croisa Lorinda dans le train du matin.

Aujourd’hui, singulièrement, il ne gardait que de drôles de souvenirs qui s’étaient emboités étonnamment, les uns après les autres. En premier, il y avait eu ces chiffres qui s’étaient répétés 13 et 23, même en multiples ou en additions. Ces chiffres apparaissaient systématiquement sur des heures, des jours d’évènements ou des plaques d’immatriculations spécifiques, comme par exemple 13h23 ou bien multiple du chiffre sur une plaque avec le 26 soit 2x13…etc. (5 voir dernier page) Pourtant, Philippe n’avait jamais été recontacté par Lorinda. Sachant qu'il avait un pressentiment que le portable et l'ordinateur de Lorinda étaient surveillés. De toute façon, même si elle l’avait appelé ou bien qu’ils se soient vus, sans équivoque, Philippe se serait tu pour la protéger, protéger Lorinda de son vœu.

Contre un mot, bien plus tard, qui lui avait affirmé le contraire par deux voyants différents qu’il avait consulté, curieux, avec la même date du 26 mai 2015 et oui 26 (1,2, voir dernier page) . En outre, contrairement, à ce qu’il avait pensé à cette période. Leur couple n’avait pas déménagé bien loin et d’autres faits avaient été encore troublants avant le propre déménagement de Philippe. A celle qu’il avait demandé d’être son amie et qui l’avait fui comme un déchet de la société. En fait marquant, courant novembre 2014, il la recroisa au train. Ils sortirent tous les deux du train mais à une porte différente. Surprenante, Lorinda se mit à marcher en trombe vers lui. Ahurissante, elle passa devant un Philippe, incrédule, presqu’à le renverser et elle termina par tourner à droite de l’escalier desservant le passage souterrain de la gare.

Une réaction qui était contraire à toutes ses habitudes. Abasourdi, Philippe ne savait pas quoi expliquer de cette scène : « Veux-t-elle encore m’humilier ? Si elle voulait me parler, elle me l’aurait demandé. Comme s’assoir à un café ! Parler et dire !» (11) Puis, le mois suivant, la visite inopinée du couple, le 28 décembre 2014 à 2h30 du matin, on sonnait à la porte de Philippe. Réveillé en sursaut, descendant en pyjama, il avait fini par suivre des traces dans la neige. Désabusé, il avait découvert que ces traces appartenaient à Lorinda et son compagnon, étant les seuls dans la neige fraîche. « Pourquoi avoir fait ça, que cherchaient-ils, se venger, de quoi ? ». Désappointé, Philippe avait rebroussé son chemin. Drôle de façon de s’amuser et de faire une farce : sortir du lit une famille de 6 personnes. Il aurait préféré un échange amical. Avoir des rapports de voisinage « normaux », qu’ils viennent boire un verre et discuter de tout et de rien. Enfoncé dans ses pensées, il essayait de comprendre. Embrigadée, naïve, elle s’engageait vers le même chemin que les autres habitants de cette commune. A l’image de ce conte de Noël (1) qu’il avait rédigé et proposé de lire à tous les habitants, en déposant une affiche à la gare. Il aurait tant aimé que l’un d’entre eux lui dise merci, ou bien bonjour, qu’il reconnaisse son humanité.

Assurément, son conte devait être extrêmement laid et insipide à lire à leurs enfants. Au son d’une cloche mortuaire, c’était encore une fois sa réalité amère comme s’il ressemblait à un quai de gare abandonné de tous voyageurs (5). Toutefois le pire arriva courant février 2015. Parallèlement aux insultes qui continuaient de pleuvoir sur eux et aux rumeurs diffamantes. Alors qu’il n’y avait plus de contact avec leur couple. Le compagnon de Lorinda avait eu une très mauvaise réaction, tenté de renverser Louisette. Quelle idée lui était-il passé par la tête ? Est-ce qu’il voulait s’en prendre à Philippe pour avoir voulu parler à Lorinda et être ami avec leur couple ? Après un appel de Louisette terrorisée, Philippe de colère avait porté plainte, une plainte de plus à la Police. Par un courrier, il avait averti ce couple de sa démarche afin de ne pas aller trop loin dans cette haine infondée. C’était un coup de masse, Philippe qui ne voulait que la paix.

Plusieurs mois plus tard, il eut malgré tout, un tout petit miracle. Revenant d’une marche, Philippe et Louisette croisèrent le couple dans une rue de la commune. De façon impromptue, le compagnon de Lorinda les salua. A ce moment, Philippe ne savait pas quoi répondre. Une nouvelle fois, il avait des remords : «Peut-être que je me suis trompé, j’ai encore trop caricaturé sa putain de jalousie d’égocentrique ! Voir même de pervers narcissique comme le décrivait son oncle qui le connaissait depuis tout petit ou des personnes de son village, à l’image de la jalousie maladive de sa mère ». Idiotement, il devait essayer sans doute de la protéger celle qu’il aime de ce monstrueux Philippe, en jouant sur la peur. Alors que ça lui resterait éternellement impossible. (6) C'était une des leçons que Philippe avait apprise dans sa vie, par la perte trop rapide de ses parents, d'amis. On ne peut pas protéger ce qu’on aime et quel que soit la manière que l’on a choisi. La vie décidera toujours.

Dans le mois suivant, Philippe tenta une dernière fois de les inviter, rien que pour un verre. Invariablement, cette invitation resta lettre morte. Mais Philippe était soulagé. D’un long pardon, il enterrait la laide vérité. L’évidence, c'était facile de dire bonjour lorsque son rival déménageait et de faire le paon devant sa belle, en passant pour la victime. De façon hypocrite, ce jeune homme avait dit bonjour à la vue de tous pour passer comme le très gentil garçon de l’affaire. Le problème n’avais jamais été à cause de Philippe et l’ambigüité sur ce jeune en restait là.

 Les bonnes intentions de Philippe étaient prises comme une croisade de rivalité, par celui-ci. C’était ça, l’invariable évidence, quoique Philippe fasse.(12) Même si Philippe n’avait abordé qu’une seule fois cet homme sur le pont de l’accès au quai de gare afin d’essayer de sympathiser. Il n’avait pas pu aller plus loin car c’était lié à son enfance. On lui avait fait le reproche non fondé d’être homosexuel. Pour lui, les liens entre hommes étaient plus que compliqués. À cause de cette réticence, il attendait qu’on lui adresse plutôt la parole en premier.

En effet, il pensait à chaque fois que cela serait pour être mal interprété pour un type de lien affectif, autre que de l'amitié. En tous les cas, il y eu un 26 et oui un  fameux 2x13, le vendredi 26 juin 2015, il l’a croisa une dernière fois au train, toujours pas de bonjour contre un échange de regards appuyés, gênés entre eux(7). Mais au-delà de tout ça, Philippe avait eu la réponse qu’il attendait de Lorinda sans qu’elle n’ait eu à le contacter. En fait, il avait appris qu'elle se mariait avec son compagnon dans l'été. Alors l’instinct de Philippe prit le pas pour la voir une dernière fois, quelque chose le poussait à être présent à sa cérémonie. Par ailleurs, il avait expliqué sa démarche à Louisette : « Tu vas te prendre un coup de poing dans la gueule », lui avait-t-elle rétorqué. Avec sérieux, Philippe lui promettait de lui expliquer plus tard l’intégralité de ses raisons. En effet, il se sentait le devoir de s’y rendre pour être sûr, sûr du choix de Lorinda. La mairie était pour lui sans intérêt car elle représente le côté matériel de ce monde.

Sans hésitation, il se décidait d’être présent à l’église. Pour Philippe c’était la valeur la plus importante, la partie spirituelle, l’engagement, la sincérité des sentiments. Curieusement, il arriva juste avant que Lorinda entre dans l’église. Attendant à l’extérieur, surprise, elle avait aperçu Philippe rentrer. En catastrophe, il s’installa dans les derniers bancs, juste avant le démarrage de la procession. Solennelle, elle était vêtue en blanc mais avec une broderie or sur la robe. Celle-ci laissait apparaître ses épaules dénudées. Enfin, un long voile descendait à l’arrière de sa tête mettant en valeur ses jolis cheveux ébène. D’habitude, elle était belle. En ce jour, elle rayonnait de splendeur. Elle était magnifique. (13) (8)

Les portes restées ouvertes, la cérémonie débutait avec un vent qui étouffait, par intermittence, la lumière du cierge de Pâques. Plusieurs événements marquèrent encore son déroulement. Comme, il y eu le choix curieux d’un texte : «aimer son ennemi», étonnant pour un mariage. Le prêtre s’accordait à dire pour ce choix que si les mariés l’avaient retenu, c’était principalement pour s’ouvrir aux autres. «Est-ce que c’était toi qui l’avais souhaité Lorinda ? Tu crois qu’il va s’ouvrir aux autres ? Qu'il va faire preuve d'humilité et de pitié ! », pensa à ce moment Philippe au sujet de son compagnon. Mais le plus troublant, pendant les échanges de vœux, est qu’il s’était mis à pleuvoir à seaux et que cela s’arrêta une fois l’échange terminé. Avec assurance, tournée vers son compagnon, Lorinda dans un sourire d’attente et les pupilles en supplique, prononça les siens.

Pourtant, son compagnon resta de profil et il ne se tourna pas vers elle pour y répondre avec égard et complicité. Un pincement parcourut Philippe, il se souvenait de lui et de Louisette. Eux, ils s’étaient regardés dans le fond des yeux à cet instant crucial, voulant marquer ainsi cette consécration unique de leur amour. Ensuite, invité au repas du seigneur, Philippe fut un des seuls à se présenter pour communier. Pire, lors de la paix du Christ, personne ne lui serra la main. « Cette assemblée était vraiment étrange,  Sont-ils Chrétiens ?! Est-ce que c’est seulement cette commune ?», s’interrogea Philippe.


 

CHP3"Le voeu de Philppe à DIEU, partie 4

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons et des poèmes ( rédigé par Philippe Graindorge ) pour une mise en perspective des idées véhiculées par celles-ci.

(9) poème de l'auteur Philippe Graindorge "un choix sans engagement"

(10) poème de l'auteur Philippe Graindorge "si tu es heureuse"

(11) poème de l'auteur Philippe Graindorge "torture d'esprit"

(14) Quand Clément sait qu'on ne le voit jamais comme il est !

Ses sentiments pourraient ressembler pour partie A l’œuvre de Florent Pagny, sa chanson  « la folie d'un ange». Lien vers youtube chanson  14

(12) poème de l'auteur Philippe Graindorge"Erré erré"

(15) au vu des décisions de Lorina :

Ses sentiments pourraient ressembler pour partie:  A l’œuvre de De Jane Mass, sa chanson  « En rouge et noir». Lien vers youtube chanson  15

(16) Quand Clément agit d'instinct pour le bien des autres.

Ses sentiments pourraient ressembler pour partie : A l’œuvre de De Maria Carey, sa chanson  « Hero».

Lien vers youtube chanson  16

Lien de traduction de la chanson 15 en Français

(17) Quand Clément comprend la scène qui se joue devant lui.

Ses sentiments pourraient ressembler pour partie : A l’œuvre de Mike Brant, sa chanson  « parce que je t'aime plus que moi».

Lien vers youtube chanson  17

(18) Quand Clément découvre la vérité qu'a placée Dieu sous ses yeux.

Ses sentiments pourraient ressembler pour partie : A l’œuvre de Moss, sa chanson  «au nom de la rose».

Lien vers youtube chanson  18

(19) Clément est consumé par tout ça.

Ses sentiments pourraient ressembler pour partie : A l’œuvre de John Legend, sa chanson  «all of me».

Lien vers youtube chanson  19

Lien de traduction de la chanson 19 en Français

(20) Ce que cacherait Lorina pour Clément.

Ses sentiments pourraient ressembler pour partie : A l’œuvre de DIDO, sa chanson  «White Flag».

Lien vers youtube chanson  20

Lien de traduction de la chanson 20 en Français


 

Dans tous les cas, les époux avaient confirmé leurs engagements officiels devant Dieu. Avec discrétion, Philippe s’éclipsa. Il avait aperçu l’essentiel. Malgré qu’encore, il n’avait entendu aucun Klaxon après ce mariage. Pour autant, Philippe était heureux pour elle, si elle avait trouvé le plus merveilleux des bonheurs. Il ne pouvait qu’en être soulagé. Néanmoins, si cela n'avait pas été le cas. Philippe avait déjà prévu son aide pour elle, quelqu’un d’autre, quelqu’un de bien et ils auraient pu se voir en tant qu’amis comme ça (9). Dans tous les cas, cela aurait été une des questions qu'il lui aurait posé : « Es-tu heureuse ?»(10), et il aurait coupé court à la discussion en le sachant. Au fond de lui, il savait qu'elle avait dû terriblement souffrir et il ne lui souhaitait qu'une vie de paix et d'amour véritable, de respect mutuel ainsi que pour son enfant.

Peut-être que c'était ce qui était arrivé, elle avait fait le vœu de trouver l'homme de sa vie. Quand d'autre part, Philippe se souvenait et se conformait à son utopie, sur cette estrade où il donnait la main de Lorinda à son compagnon, devant cette immense foule. Pour conclure, sa vision s'était incontestablement réalisée. Au moins, Philippe ne l'avait pas influencé par son vœu à Dieu. Il lui avait laissé son libre arbitre même s’il aurait aimé avoir un peu de sa présence en tant qu’amie de cœur. Mais apparemment, elle n'avait jamais souhaité la présence de Philippe. (11) Peut-être, avait-elle aimé ses œuvres ? Si elle aimait tant lire. Sans doute cherchait-elle ce qui faisait battre son cœur avant cette vie. Dans tous les cas, l'homme, elle ne pouvait pas s’en souvenir. Dire qu’au départ, avec mélancolie, il s’était mis à rédiger ses écrits à son attention pour la faire réagir.(14)

Sans doute n'avait-elle écouté que son compagnon : «Soit prudente, il doit être dangereux, il  doit être pervers, il veut sans doute ton cul ? Tu n'es pas bien avec moi ? Ne vivons-nous pas une histoire extraordinaire ? » Clairement, qu'avait fait Philippe en deux ans, une simple bise sur les joues de Lorinda pour lui dire bonsoir et échanger un peu. Lorinda semblait être dans l’amour passionné. Cloîtrée dans sa bulle, le reste n’avait plus d’intérêt. (15) Elle était déconnectée de la réalité et elle ne pouvait plus faire de choix éclairé, en particulier à cause de ses peurs. Probablement, ces peurs que son compagnon agitait peut-être pour l’isoler et peu à peu, lui ôter toute confiance. Parce que, que pouvait dire Philippe devant la carapace de Lorinda ? Il supposait. Si, elle était consciente. Pourquoi avait-elle l’air perdu avec des réactions incohérentes ? Peut-être le fait le plus simple, comme elle était toujours avec lui. Elle était continuellement surveillée et donc elle était complètement soumise à cet homme, malgré elle. Elle n’avait plus le temps de réfléchir sereinement et peut-être même en complète reconstruction personnelle. En premier, elle était cloîtrée dans son appartement car peut-être même rappelée à l’ordre par son compagnon quand elle ne devait pas y être. En second, elle travaillait dans la même entreprise que celui-ci, une nouvelle fois sous surveillance, mais bien sûr cela pouvait arriver. En troisième, le plus marquant, son compagnon avait dû lui faire changer ses horaires de travail, pour qu’elle ne prenne plus le train avec Philippe. Ce flot de jalousie savait apparemment ce qu’il faisait. Avec réalisme, Philippe comprenait qu'il était intelligent et qu’il connaissait la maxime : « Loin des yeux, loin du cœur ! » En effet, c’était le seul endroit où il ne pouvait pas l'isoler et avoir sur Lorinda, un plein contrôle. En quatrième, les reproches possibles de son compagnon quand l’ex de Lorinda viendrait se présenter pour voir son enfant : « Pourquoi il vient celui-là ? » « Ba, Ba, c’est son enfant », aurait-elle dû lui répondre et peut-être même en balbutiant. Enfin, Philippe hypothéquait le résultat et la barrière finale pour ce rejet définitif avec elle. Ce mariage qui lui avait été proposée, contraire à ce qu’il représente, la liberté, était la phase terminale de la domination de ce compagnon sur Lorinda. Sa future vie oscillerait dorénavant entre maison et travail pour qu’elle ne puisse plus prendre de décisions personnelles. Peu à peu, son identité disparaitrait, au profit de celle de son compagnon, son maître, qui déciderait de tout pour elle. Elle deviendra peut-être, la gentille petite Lorinda obéissante et soumise et au final une chose savante.

Par ce que dans la peur, vous n’aviez pas la vérité. Vous restiez dans l’ignorance et l’ignorance était la pire des peurs car elle laissait travailler l’imaginaire de vos doutes. (12) La certitude, la situation devait être plus compliquée que ça et ce n’était que du constat et de la supposition, non cela ne pouvait pas être que ça, non, non ! Pourquoi y avait-il un tel isolement volontaire alors, avait-elle commis un crime ? Ou elle se cachait de quelqu’un, Philippe, pourquoi, pourquoi ? En questionnement, souffrant de maux de tête, dans cette ignorance lui-aussi, Philippe ne voulait pas jeter la première pierre ! Malgré que par moment, elle avait réagi à contresens car son instinct devait lui dicter le contraire. C’était ça qui rendait perplexe Philippe, en rejouant les scènes dans sa tête : « mais, je suis sûr de ce que j'ai vu ! ». Il avait toujours été honnête dans ses propos. Alors, si Philippe était sincère. Qu’avait-elle à craindre de lui dire ses sentiments, pour uniquement parler ? Le coeur lourd, Philippe n'avait attendu scrupuleusement que ça ! Et, ils auraient dû avoir une sacrée et longue conversation, face à face, pas par email, à cause du doute de cette surveillance ! Aussi maladroit qu'il était. Il avait tellement voulu la comprendre, qu'est-ce qu'il y avait dans le petit coeur de Lorinda ? Mais sans mots !!!! Sachant qu’aujourd’hui, il ne faisait aucune ambiguïté avec tout ce qu’avait écrit Philippe sur lui, sa franchise, ses engagements, ses devoirs.  Elle devait le connaître autant que son compagnon. Si ce n’était pas encore mieux. Horriblement, Philippe n’était pas son passé douloureux. Pourquoi cet homme au bout de 20 années écoulées avec son uniquement amour, Louisette, et ayant ignoré des centaines d’autres femmes croisées à travers son travail ou le quotidien, avait-il subitement tant d’affection, de compassion et de respect pour cette femme ? Est-ce que c’était dû à son cœur Romantique ? Ou était-il investi de la cause féminine, le pouvoir aux femmes ? Ou encore naturellement, son besoin d’agrandir son cercle d’amis ? Alors, il ne fallait pas protéger Philippe de Lorinda, il ne souhaitait pas la blesser !

Au contraire, il fallait plutôt protéger son compagnon de Philippe. Parce que, si Philippe apprenait qu'il avait fait du mal à Lorinda et que ce qu’il avait vu et entendu était incontestablement vrai. Sans hésitation, Philippe ne lui aurait pas pardonné car il aurait su quel type d’homme il était. En effet, Philippe avait peur pour elle qu’elle ait accepté un compromis pour s’échapper de quelque chose. En échange, son compagnon en abusait et le savait. Philippe pressentait que ce jeune homme infect serait prêt à l’avilir, avec par exemple, faire exhiber Lorinda à genoux ou à quatre pattes sur des photos comme trophée de chasse, puis nue et puis après les publier sur internet, puis pire encore la prostituer, la frapper pour satisfaire son égo. Exagérait-il ?

Car la peur primaire de Philippe, c’était l’ego démesuré que celui-ci avait montré jusque-là et il n’avait franchement pas l’air d’être sain. Alors, si ce compagnon emmenait  Lorinda vers la lumière, Philippe qui était-il ? Voilà, c'était peut-être le vœu de Lorinda, souhaiter l'homme de sa vie et l'amener ici où Philippe était là, par hasard. Aujourd’hui, elle était devenue avec certitude l’une des leurs, de cette commune de Jaloux compulsifs et maladifs. Philippe préférait quant à lui le destin. Pour lui, les choses n’arrivaient jamais par hasard. Albert Einstein disait à juste titre : «Le hasard, c’est le nom que donne Dieu pour pas qu’on le reconnaisse.» En effet, quel homme aurait-elle pu suivre au pays de la jalousie et des langues de putes, à part l'homme de sa vie. Celui en qui elle aurait eu une confiance aveugle, sans aucun recul.

Peut-être que la pire des communes avait produit un sauveur et qu’il ne lui avait pas menti en lui disant ce qu’elle voulait entendre pour l’utiliser et l’aimer pour son propre intérêt, en l’enclavant dans un travail et une maison. Trop franc, Philippe était forgé de ce bois, incapable de mentir pour s’accaparer quelqu’un et le manipuler par sa crédulité ou sa naïveté et le soumettre. Aux autres, il disait ce qu’ils avaient besoin d’entendre et pas ce qu’ils voulaient entendre. Même si cela le blessait souvent, même si toutes les vérités n’étaient pas bonnes à dire. Sans cape, il était ce héro inconnu, combattant le mensonge car la vérité est divine (16). Le doux Philippe ne voulait pas tromper les gens encore moins ceux qu’il aimait. Alors Philippe, garant de l’évidence, faisait la lumière sur la partie cachée de son vœu, aussi idiot qu'il était !

De façon étrange, Lorinda était apparue pile au moment où Philippe pensait quitter ce village. Quand d’autre part, ses difficultés revenaient dans ce déni de commune. Quand il a vu Lorinda dans ce wagon. Il avait temporisé son déménagement pour elle. En effet, au moment où il avait tout perdu, tout son récit de roman. Cet homme, empli de colère, de tristesse et de frustration avait donc blasphémé contre Dieu d’orgueil. Avait-il crié l’immensité de sa douleur ? Dans tous les cas, démis de sagesse, Philippe l'avait invectivé : « Pourquoi me punissez comme la première fois avec Louisette. Ne me suis-je pas repenti pour ce que j'ai fait contre moi ! Est-ce que c'est une façon de me punir de nouveau, moi, un des moins égoïstes ?».

Puis, Philippe à bout, lança une promesse, sa promesse, son vœu pieux : « Dieu, je vous promets que si vous me permettez de voir rien qu'une fois, la femme de mes rêves, mon inspiration, de ressentir encore sa présence. J'utiliserais celle-ci le reste de ma vie pour offrir du bonheur et de l'amour aux autres, partager mes sentiments. Je chanterais vos devoirs et ma croyance en vous !» Débarrassé en deux clics, son espoir avait cruellement disparu avec un mauvais travail de l'informaticien qui avait tout effacé. Seulement, seulement…Voilà, ce lendemain… au train du matin, Philippe fut fasciné par une femme juste à proximité de lui et qu'il ne connaissait pas. Venant de s’assoir, il ne pouvait plus la quitter des yeux tellement elle lui paraissait si, si familière. Cela en devenait plus que gênant.(17)

Mais que lui arrivait-il ? Ensuite, la seconde fois, quand Philippe et Lorinda étaient debout dans ce couloir central de train à quelque mètres l’un de l’autre. Là, ils restèrent stoïques un long moment à se contempler et Philippe comprit ce qui se déroulait. Il mit un temps à reconnaître la vérité que Dieu lui avait mise sous son regard. Celui qui a le plus grand pouvoir de création avait montré au petit homme de Philippe ce qu’il était capable de matérialiser : «Oh mon Dieu, elle est aussi merveilleuse que dans mes souvenirs et dans mes rêves ! » (18) Sans ambiguïté, Dieu imposait à Philippe que l'amour transcendait la réalité, l'espace, le temps et qu'il dépassait même nos simples rêves. Au croisement de leurs iris, Philippe avait de folles palpitations : «Mais c’est impossible ! ». Le miracle de la vie y séjournait. Dans les yeux de Lorinda, il avait l’impression de tomber comme si l’univers tout entier s’y était placé. L’adulte était redevenu un enfant chétif.

Bien sûr Philippe voulu des preuves comme Saint Thomas. Parce que pour l’instant, il voyait qu’un corps et il voulait découvrit si c’était une partie de son cœur qui était face à lui. Bizarrement, plein de choses arrivèrent encore. Cela s’accompagna d’abord d’un patronyme presque identique quand Philippe demanda son arbre généalogique à sa tante (4, voir dernier page). Puis, l’étrangeté de Rose, l’amie occasionnelle de Lorinda dans le train, qui s’était teinte en brune quand Lorinda ne prit plus le train et s’attachant de la même façon les cheveux. Saugrenu, Rose était tellement plus jolie en blonde. Ensuite bien plus tard, le nom d’une ville très symbolique qu’avait évoqué et qui appartenait exclusivement à Lorinda sur la lettre des offres de prêts de Philippe, encore un énième rappel (3, voir dernier page). Pourtant, le plus important Philippe l’avait éprouvé pour tester ses réactions comme Dieu éprouve les hommes. A chaque contact, Lorinda avait tous les comportements de Philippe enfant, elle était réservée, elle avait besoin du conseil des autres pour se faire son opinion, elle était fidèle à ses engagements.

Elle aimait de façon inconditionnelle et allait jusqu’à protéger les mauvais actes de ceux avec qui elle était, même s’ils disaient du mal d’elle. En vouloir croire au beau, elle finissait par s’oublier. Elle avait baissé les bras sur la facilité. Pourtant, de temps en temps, du bout de leur regard, ils se contemplaient, il n’y avait pas de doute, pas de doute jusqu’à la voir lever la tête par-dessus les autres devant l’école. Sans se mentir davantage, Philippe avait abdiqué. Lorinda était impossiblement la femme de ses rêves, son inspiration, son âme sœur. Quand, on a eu autant de papillons dans le ventre à en crever d’abcès, cela ne peut être autrement.(19) Aux murs écroulés de toutes les justifications, Philippe ne respirait plus aucune incertitude. Ce n’était pas de la peur, mais bien de l’amour. L’amour sorti d’un cœur. Et ce miroir, Lorinda n’avait pas pu le fuir, non plus, immédiatement. Malgré une certaine révolte, elle s’abstenait de lui porter de la haine dans sa bouche faisant face au rejet de ses frayeurs. Intriguée, gênée, elle avait même essayé de se rapprocher de lui. Elle avait indubitablement peur de souffrir de ses sentiments par un autre engagement, quelque chose qu’elle cachait à Philippe.(20) « Stupidité! »



 

          

 

CHP3"Le voeu de Philippe à DIEU, partie 5 complément aux personnages

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons et des poèmes ( rédigé par Philippe Graindorge ) pour une mise en perspective des idées véhiculées par celles-ci.

(21) Quand clément décrits ses sentiments les plus profonds pour Lorina. Ses sentiments pourraient ressembler pour partie à:  A l’œuvre de De Elie Gouldind, sa chanson  « love me like you do». Lien vers youtube chanson  21

Lien de traduction de la chanson 21 en Français

(13) poème de l'auteur Philippe Graindorge "âme soeur"

(22) Quand clément comprend ses décisions. Ses sentiments pourraient ressembler pour partie à A l’œuvre de D'Emmanuel Moire, sa chanson  « bienvenue».

Lien vers youtube chanson  22

(23) Quand Clément comprend que Lorina n'a jamais pris le temps de comprendre ses intentions.

Ses sentiments de Clément pourraient ressembler pour partie A l’œuvre de Florent Pagny, sa chanson  « je ne parle même pas d'amour». Lien vers youtube chanson  23

(24) Quand Clément comprend que l'amour qu'il porte à Lorina est impossible dans cette vie.

Ses sentiments de Clément pourraient ressembler pour partie A l’œuvre de Florent Pagny, sa chanson  « J'ai le feu dans la peau». Lien vers youtube chanson  24

(14) poème de l'auteur Philippe Graindorge "je t'aurais dit tant de mots"

(25) Quand Clément comprend qu'il aimera Lorina dans cette vie plus que la passion.

Ses sentiments pourraient ressembler pour partie A l’œuvre de Michel Sardou sa chanson  «Je vais t'aimer».

Lien vers youtube chanson  25

(15) poème de l'auteur Philippe Graindorge "amour interdit"

(26) Quand, Clément espère qu'elle sera son épouse dans la prochaine vie.

Ses sentiments pourraient ressembler pour partie A l’œuvre de Félix Gray sa chanson  «La gitane».

Lien vers youtube chanson  26

(16) poème de l'auteur Philippe Graindorge "rien qu'un pont"

(27) Quand, Clément comprend qu'il ne la reverra jamais dans cette vie.

Ses sentiments pourraient ressembler pour partie A l’œuvre de James Blunt sa chanson  «Goodbye my lover».

Lien vers youtube chanson  27

Lien de traduction de la chanson 27 en Français

(17) poème de l'auteur Philippe Graindorge "Une page se tourne sans toi"

(28) Quand clément sait que Dieu lui a demandé de suivre un unique choix et que par ailleurs, il ne veut plus faire le moindre mal à Lorina.

Ses sentiments pourraient ressembler pour partie :  A l’œuvre de Mike Brant, sa chanson « Dis lui». Lien vers youtube chanson  28

(29) Quand, Clément sait qu'il devra porter cette absence juste qu'à la fin de cette vie, sans avoir pu lui dire au moins "je t'aime".

Ses sentiments pourraient ressembler pour partie A l’œuvre, Iglesias et Nadiya la chanson  « Tired of beine sorry».

Lien vers youtube chanson  29

(30) Quand, Clément sait au moins qu'elle restera à tout jamais dans ses souvenirs.

Ses sentiments pourraient ressembler pour partie A l’œuvre,  la chanson  «Ecrit l'histoire».

Lien vers youtube chanson  30

(18) poème de l'auteur Philippe Graindorge "à toi à jamais"

(19) poème de l'auteur Philippe Graindorge "tatouté pour toi"

(20) poème de l'auteur Philippe Graindorge "amoureux d'une chimère"

(21) poème de l'auteur Philippe Graindorge "intense amour"

(22) poème de l'auteur Philippe Graindorge "mon amour incarné"

(23) poème de l'auteur Philippe Graindorge "ange déchu"

(21) Conseil de lecture, lancez la chanson 19 de l’œuvre de D'Elie Gouldind : « love me like you do» et ensuite lisez ! Pendant votre lecture. Je pense que le résultat va vous plaire pour une comparaison des sentiments de Philippe avec cette oeuvre pour ce passage du récit.

Alors, bouleversé, Philippe se remémorait tous les personnages, enfant qu’il avait interprété pour elle, de Saint Seiya protégeant Athéna, de Roméo aimant passionnément sa Juliette, de Tristan à Yseult, d’Ulysse à Pénélope fidèle et aimante, ou de Lancelot et Guenièvre éperdument amoureux dans une liaison impossible, ou le prince d’Euphor sauvant la terre ou encore Joseph et Marie, l’équilibre parfait, le Ying et le yang, le tigre et le dragon… Etc. «Quand un monde s’arrête, l’autre où commence-t-il ?» Mais, encore plus loin que tout cela, dans ses rêves les plus fous, il serait l’homme qui aurait rallumé les enfers tellement ses flammes subsistaient microscopiques, en comparaison à la flamme qui brûlait en lui pour elle. Celle-ci dépasserait toute imagination. Plus encore, il aurait été son homme dauphin plongeant à des profondeurs abyssales pour lui ramener la perle des perles.

Elle serait la plus unique, à la hauteur de la couleur de ses indescriptibles pupilles et tellement impossible à trouver. Après, il aurait traversé à la nage tous les océans, toutes les mers, rien que pour savoir si elle était de l’autre côté et l’embrasser avec tendresse sur son front candide. Du bout des doigts, il aurait creusé les montagnes pour extraire les plus magnifiques diamants irisés et pour les lui offrir, ils en auraient tapissé les chemins de leurs balades malicieuses. Avec ses mains et son sang, il lui aurait construit un gigantesque palais, rien que pour se perdre tous les deux à travers des territoires de mosaïques angéliques. Pour cette Aphrodite, il aurait étalé en lit, un dessus de velours en pétales de rose afin d’y atteindre le Zénith de l’extase amoureuse. Dans son temple, en dévot cupidon, il se serait agenouillé pour vénérer sa déesse et lui baiser mille fois, la beauté de la finesse de ses pieds.

Ils seraient ces deux squelettes d’amants restés 400 ans dans les bras l’un de l’autre, retrouvés aujourd’hui. Héroïque et épique, il ne l’aurait pas soumise comme apparemment la majorité des hommes qu’elle a fréquentés. En Lancelot étincelant, chevalier d’honneur pour son amour, il aurait été soumis à sa précieuse princesse, muet, contemplatif, répondant à ses moindres désirs de cœur. En monstre captif, il serait ce loup garou albâtre, aux yeux bleus ciel s’extasiant hypnotisé à la gentillesse exacerbée du rayonnant de la pleine Lune. Du sacrifice, au supplice de tantale, Philippe serait une preuve vivante. Il aurait été près à s’arracher les bras et les jambes pour lui prouver qu’il était incapable de lui faire un quelconque mal contre sa dévorante envie de la toucher du plus noble bonheur. Si par chance, ils se touchaient. Débordant d’amour, d’un contact fusionnel, ils seraient ensemble, au plus haut des montagnes russes euphorique, de la plus puissante et palpitante allégresse, inépuisable, l’extase absolue de la communion. Deux qui font un, l’osmose de deux être basée sur une seule vérité, s’aimer passionnément. Plus encore, au plus loin de l’immensité de l’espace, il aurait conquis tous ces royaumes et il aurait placé Lorinda comme la reine de son immense amour où même les étoiles brilleraient intensément d’affection. Cajoleur, purificateur, généreux, il serait la lie du fleuve qui s’écoule de vénération sur la terre sainte du paradis. Jusqu’au choix ultime, ruisselant d’éclat, ses globes rieurs, la mort pour lui deviendrait si douce, s’il n’y avait que ce moyen de la tombe pour retourner à ses côtés. Jamais il n’aurait cessé de l’aimer, par-delà les enfers, par-delà le ciel, par-delà la mort, à l’infinie, pour toujours. Eternellement, à chaque vie, il se souviendrait d’elle à travers ses rêves, de la profondeur de ses sentiments immaculés d’amour pur. Langoureux, alangui, transi, entiché, pincé, il n’aurait pas pu lui dire : « Je t’aime ! », il n’aurait pu lui dire : « Je t’adore ! », il n’aurait pu lui dire : « Je t’idolâtre ! ». Il était tellement déjà au-delà ! Muet d'amour pour son ange ! Dépassant la passion, dépassant tous les mots pour décrire l’énigmatique, il était ça : « Transfiguré ! Inaltérablement ! » À chacune de ses naissances, malgré qu’un ange ait posé un doigt sur le dessus de sa bouche pour lui redonner sa pureté et effacer sa mémoire, Philippe par l'amour démesuré pour Lorinda, inévitablement, il saurait la reconnaître.(13)

Quelque apparence qu’elle eut prise ! Par ce que, Hier, au plus loin de ses souvenirs d’enfants et d’adolescents, il l’avait déjà aimé parmi tous ses songes et contes. Aujourd’hui, Philippe l’aimait encore pour lui avoir redonné la partie de lui-même qu’il avait perdu, sa sensibilité, son inspiration. Demain, il l’aimera encore malgré son refus, d’être au moins son amie, dans cette vie,  par un amour platonique. Mémoriellement, il la rendra immortelle à travers ses écrits. Comme si, elle en avait toujours fait partie. C’était comme ce que l’on ressentait. Quand on perdait des êtres chers. Même s’ils n’étaient plus là, nous les aimions toujours autant. Alors, Dieu avait montré à Philippe la clé qui ouvrait toutes les frontières. La seule qui était plus fort que tout, dépassant la réalité, l’amour. Dans sa tête, sa conscience résonna : «Oh dieu, tu m’as fait le plus beau et le plus terrible cadeau! Tu m’as partagé entre deux âmes. L’une qui m'a redonné envie d’aimer juste ce qu’il fallait pour que mon cœur tourne à nouveau, grâce à ma douce Louisette et reprendre goût à cette vie. L’autre, Lorinda, qui m’a fait revivre tout ce que mon cœur à attendu, ma passion, comme un cheval au galop, ma passion rayonnant de sa plus forte lumière».

La vérité était écrite. Sans doute ses détracteurs diraient qu’il a tout inventé. Philippe s’en moquait royalement, il n’avait jamais autant pleuré après avoir vécu tout ça. Des questions alors tombèrent. Pourquoi, Philippe avait-il attendu 20 ans pour passer devant Dieu, attendait-il Lorinda ? L’avait-il attendu tout ce temps ? (22) Car l’homme qui était assis sur ce banc, lors du mariage de Lorinda, sera incompréhensiblement toujours celui qui l’aimera le plus, Philippe. Mais Dieu savait qu'il était un homme de devoir, voulait-il savoir s’il allait respecter ses engagements envers Louisette ? Philippe savait avec pertinence que pour faire un ange, il fallait un homme et une femme. C’était pour cela que les anges étaient asexués car ils portaient la totalité de la création en eux. Avec honneur, il savait qu’il devait ramener Louisette au paradis. C’était l’engagement qu’il avait pris devant cet autel. Par ailleurs, Philippe, s’il avait pu, aurait dit à Lorinda : «On ne remplace pas quelqu’un de bien par quelqu’un de bien».

Encore une fois, malgré tout cet amour, il n’y avait plus qu’une place pour elle, être son amie, sa petite sœur de cœur.(23) Dieu lui avait donné une sacrée leçon, embouteillée d’idées noires qui avaient failli le faire chanceler comme pour la première fois avec Louisette : «Tu peux aimer plus qu’une personne, tu peux les aimer tous. Après toutes ces épreuves traversées dans cette commune, maintenant, tu peux créer aussi loin que moi. L’amour est la création». Parce que si Dieu existait, l’autre aussi existait et Satan n’avait qu’une envie que Philippe chute pour s’engager dans la mauvaise voie. Par ailleurs, Philippe comprenait aussi que ces deux femmes représentaient pour lui, deux parties de lui-même, l’une son côté matériel, sa réalité et l’autre son côté spirituel, sa sensibilité.

Par amour, il avait fait le choix le plus sage, celui du devoir et en aucun cas influencé Lorinda, il voulait juste savoir si c’était elle et maintenant il la laissait vivre sa vie. Par rapport à la phrase que Lorinda lui avait dite lors de leur échange initial : «Que des hommes lui étaient tombés dessus». C’était le plus grand respect et la plus belle preuve d’amour qu’il pouvait lui donner, la laisser choisir, même si elle faisait le plus mauvais choix (24). Alors, il lui garderait une part de lumière dans ses ombres. (14) Elle ne pouvait pas être sa matière car dans ses chimères, il avait déjà dépassé depuis fort longtemps tous les stades charnels avec elle(25). Sinon, il lui aurait prouvé ce que beaucoup d’homme sont, égoïstes, en détruisant leur famille et abandonnant les engagements solennels. Dans cette réalité, Dieu lui avait aussi montré la décision à prendre et il s’y était tenu. Elle devait vivre avec ce compagnon et Philippe devait se taire par amour, même si il allait cruellement en souffrir à ne plus en dormir. (15)

Finalement, Philippe était redevenu comme il était enfant, entier. Celui qui au tréfond de son âme, pleurait et riait en même temps. Pourtant, S’il n’avait qu’un dernier voeu, il aurait aimé entendre ça d’elle, sortant de son coeur, de toute la volonté de son âme à elle : « Dans la prochaine vie, je serais auprès de toi, une nouvelle fois et je serais alors ton épouse, ta sincérité, ton cœur…».Quelle vie idyllique alors ! Ils seraient, Mrs et Mme Smith à l’image de Brad Pitt et Angelina Jolie. Ce serait une passion sans égale, avec lui Philippe ce ne serait pas la passion possessive mais la passion libératoire. (26) Chaque jour, il l’aimerait et l’aiderait à se libérer de toutes ses peurs et la rendre plus forte et l’emmènerait au point le plus lumineux de ses rêves. Maintenant raisonnable, il attendrait sa prochaine réincarnation. (16) En cœur vaillant, en cœur ardent, Philippe avait saisi.

Il avait basculé en ça, un cœur d’artiste libéré, un cœur vibrant. Infatigable, il avait repris l’activité sportive en plus de ses travaux intellectuels et sa timidité s’était mystérieusement envolée. Il rayonnait d’un indescriptible sentiment. Il explosait d’être plus vivant que jamais. Ensuite, Louisette avait dû ressentir le changement qui avait transformé son Philippe. Sans attendre, elle aussi s’était réengager à prendre soin d’elle comme pour se recentrer par rapport à ce Philippe mué. Est-ce que c’était dû à leur départ de cette commune ? Dans tous les cas, ce jour, il avait fait le don d’une partie de lui-même. Son inspiration s’était replacée dans ces rêves. Celle qu'il avait attendu, pendant tant, et tant d'années. Heureux et triste, il avait laissé Lorinda car il savait qu’il ne l’oublierait plus jamais, une nouvelle fois, avec ses derniers souvenirs, les plus beaux. De toute façon, elle ne l’aurait pas cru s’il avait tenté de lui expliquer sa vérité, qu’elle était son âme sœur, deux parties d'une même étoile tombée du ciel.

Elle l’aurait pris pour un fou et si Philippe lui avait expliqué sa vérité. (27) (17) Par ailleurs, son compagnon avait peut-être son corps. Mais Philippe en tout cas, lui, gardera son cœur à tout jamais. Pourtant aujourd’hui, à cet époux, il l’aurait supplié d’un vœu profond, de prendre le maximum soin d’elle.(28) Ensuite, si il lui avait déjà menti, de faire tout, tout pour son bonheur afin qu’elle oublie : «Moi, cet imbécile, ignoble et écœurant Philippe et tous les autres pervers. Tous ceux qui ont fait du mal à ce petit ange, un jour ! » Encore une chose que Philippe promettait, les yeux se plissant et se fermant avec force par une charge amère, mais à Lorinda cette fois-ci : «Je t’attendrais de l’autre côté comme pour Louisette, pour que tu lises la vérité en moi». Le simplet s’arrachait alors d’une souffrance aigue plantée près du sternum (29). Il avait appris que le plus grand amour est le don de soi. Sa coupe d’amour était devenue plus large, tellement plus large qu’avant, de sorte qu’il avait  décidé de chanter, danser pour elles, pour tous, pour la vie.

Pour un vœu, une promesse faite à Dieu et qui était devenue un engagement de foi et d’amour au père de la création absolue. Enfin, la dernière chose qu’il savait et que Philippe conserverait avec une ardeur farouche est que Lorinda resterait à jamais une légende inestimable, la légende d’une partie de son cœur (30). Au creux de son âme, il l’avait gravé avec son dernier sourire, ce bienfait (18). Par ce biais, elle lui avait offert la dernière clé le libérant de ses chaînes. Comme si, Lorinda avait réinitialisé Philippe à un niveau spirituel supérieur. Maintenant, il possédait l’éveil. Dieu avait montré à cet homme que seul l’amour transcendait les univers, par-delà les réalités. Enfin, si Lorinda devait avoir une fille. Elle devrait absolument l’appeler Camille ou Camilla.  Et se relevant de son siège de bureau, la dernière phrase rédigée, il se demandait encore s’il avait été dans la réalité avec son rêve ou dans un rêve en réalité. Non, Philippe n'avait pas rêvé car ce serait renoncé encore une fois à Dieu et à son voeu. Mantenant, Lorinda était sa réalité, la meilleure, son âme soeur, à jamais avec elle dans cette vie et dans toutes les autres à venir.


 

FIN.

Essai de roman, "la véracité des préjugés", chapitre 3 " le voeur secret de Philippe à Dieu", rédigé par M Philippe Graindorge de novembre 2014 à Aôut 2015.

 

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