"La véracité des préjugés", CHAPITRE1, Veux-tu être mon amie ?

Bonjour à toutes et tous,

Vous êtes dans la partie mes amours, de mes âmes soeur,

 

"Le premier thème abordé est l'amitié sincère mais impossible".

 

HISTOIRE VRAIE faits du 01/03/2013 au 01/01/2014

pour toi LORINDA, mon héroine, sortie d'un voeu à DIEU.

 

 

CHAPITRE1, Veux-tu être mon amie ? partie 1

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons pour une mise en perspective.

( 1 ) Quand clément pense à quitter la ville où il est et qu'il rencontre Lorina.

 Ses sentiments pourraient ressemblés pour partie à

  A l’œuvre d’Emmanuel Moire, sa chanson « La vie ailleurs ».

acces you tube chanson 1

 

 

 

 (2) Quand Clément croise Lorina. Ses sentiments pourraient ressemblés pour partie à

A l’œuvre, de jean-Jacques Goldman, sa chanson « Famille » .

 acces you tube chanson 2

 

 

Dans le courant du mois de mars 2013, comme à son habitude, Philippe s’était installé dans le train qui l’emmenait à son travail dans la cité des Ducs de Bourgogne. Dijon se caractérisait par sa générosité et sa chaleur : ville de province à cœur humain. Philippe la percevait ainsi. Il avait le statut de « assistant technique » dans une grande entreprise d’architecture où il réalisait des études et des travaux de construction pour toutes les catégories d’immeubles. Il était perdu dans ses pensées d’un possible changement de son lieu de travail, qui s’imposait de plus en plus à lui pour sécuriser le bien-être de sa vie de famille. (1)

            Après avoir posé ses affaires et s’être mis à l’aise sur son siège, il releva la tête et fût surpris de découvrir pour la première fois un nouveau visage, plutôt radieux et sincère. De l’autre côté du couloir, dans un ensemble de places à quatre, une jeune femme brune avec les cheveux attachés à l’arrière de sa nuque avait attiré sa curiosité. Elle parlait apparemment sans réserve, de tout et de rien avec ses interlocuteurs, un homme et une femme qui prenaient eux aussi régulièrement le train. Par ailleurs, elle avait de vrais airs de star de cinéma, un brun Natalie Portman et un plus de - la toute aussi magnifique - Julia roberts. Philippe se mit à penser que cela pourrait être sympathique de la connaître et qu’elle apprécierait peut-être sa compagnie et pourquoi pas, par la suite, qu’ils partageraient le temps des trajets. Il savait que ce n’était pas gagné d’avance car Philippe avait toujours été d’une nature très réservée.

            C’était une de ses caractéristiques profondes, une grande timidité liée à son enfance, il ne souhaitait jamais blesser les gens et encore moins les femmes, il pesait toujours le pour et le contre. Cet homme était pudique, sincère, car d'un cœur fait de fortes valeurs morales. Et quand il portait une attention particulière à une personne, il pensait  à coup sûr qu'il pouvait avoir confiance en elle et qu’elle possédait le même sérieux. Partagé, il avait eu un curieux pressentiment à son sujet.

            D’autre part, il se souvenait que tout au long de sa jeunesse, il avait souffert d’être introverti et que cela l'avait rendu plutôt solitaire. Il n'avait pas oublié qu'il avait vécu la majorité de son enfance dans un petit hameau de quatre maisons où il n'avait côtoyé des enfants de son âge qu'à partir de son adolescence. De plus il avait été souvent, trop souvent, le sujet de blagues de mauvais goût et d’insultes de la part de ses camarades de classe comme « Sale homo ! » parce qu'il croisait ses jambes pour soulager son dos, il avait fini par souffrir d’une double scoliose à l'âge adulte malgré des cours de rééducation en piscine. Il se remémorait aussi : « le demeuré » ou bien « le serpent à lunettes », ou encore « l'idiot », etc. Il n’avait jamais pu comprendre pourquoi il avait droit à toute cette méchanceté gratuite. L’une des raisons était peut-être qu’il était le fils d’une famille qui provenait de la banlieue Parisienne qui s’était installée dans les bocages agricoles normands. Le pire, c’est qu’à la fin de l’école primaire, il s’était pris au jeu et mis à réagir de même. Mais il s’était vite rendu compte avec dégoût de l’enfant qu’il commerçait à devenir et rappelé qu’il ne faut pas blesser quelqu'un lorsque l'on est plus fort que lui. Il fut hanté longtemps par ce regard en larmes, regard de celui sur lequel il avait pris l’ascendant. Cette scène lui avait prouvé que dans pareil cas, on est sans honneur, sans aucune retenue et on ne fait preuve d’aucune bravoure.

            Avec le temps, il s’était forgé une carapace. Par ailleurs, le fait que son père ait pris l’initiative de l’inscrire au Judo à la même époque lui avait fait gagner en courage mais aussi appris le respect des autres. Ou bien sa propre nature avait repris le dessus ; ou encore, le tout y avait contribué. Malgré tout au collège, ce fut la révélation que parfois la force est salutaire même s’il avait dû l’utiliser à contre cœur. Après avoir été humilié encore une fois, la main que l’on poussa répétitivement sur son torse fit monter la colère accumulée, au fil des journées passées sur les bancs de classe. L’instinct emboita le pas. Il saisit la main tendue. Il la monta à hauteur d'épaule. Il plaça son autre coude sous le bras de celui qui le harcelait, alors même que ce dernier était plus grand que lui. D’un coup, avec l’élan d’un déhanchement, il le catapulta parterre sur la pelouse de la cour de recréation. Tellement surpris, les autres élèves à proximité s’amoncelèrent autour de lui pour savoir comment il avait fait, avec des tas de réflexions comme : « eh bien, t’es costaud » ! Comme si pour eux, il avait réalisé un prodige. Quant à lui, la colère retombée presque immédiatement, il était complètement désemparé de sa réaction, lui qui ordinairement encaissait sans dire un mot plus haut que l'autre. Alors cela devint sa façon de faire : avant d'aborder quelqu'un qu’il croyait sincère, authentique, naturel, il prendrait toujours le temps de l'observer et de l'écouter parler avec d'autres personnes afin de se faire une première opinion.

            Dans un premier temps, c’est donc ce qu'il fit, sans chercher à s’exposer. Comme il ne s’imposait jamais, il l'écoutait seulement quand elle était présente dans le même wagon que lui. Un sentiment indescriptible, de déjà vu, lui fit percevoir cette femme comme une personne familière (2), qu’il connaissait déjà. A côté de lui, son fils ainé l’accompagnait, ce qui rendait plus délicat pour Philippe d’être attentif. Puis le mois de mai arriva, accompagné d’une neige tardive. Dans cette persistance hivernale, l’attention de cette femme se figea enfin sur lui. Après les allers et retours journaliers, assurément, elle ne se manifesta pas sans réserve, contrairement à ce qu’il avait cru percevoir au tout départ. A première vue, elle était toute aussi prudente que lui et elle ne semblait pas avoir mal pris ses regards pudiques. En effet de temps en temps, elle partageait les même démarches que lui et elle l’observait. Elle prit à son tour des places à proximité de lui et de son fils. Pourtant, il n’avait pas prévu que d’autres événements allaient compliquer cette possible amitié naissante. Une position qui amenait l’ambigüité et le doute, une position qui fait régulièrement place aux préjugés. En dépit de tout, il souhaitait finalement prendre le temps d’aborder cette inconnue et il ne pouvait pas ignorer qu’il devait attendre que son fils soit en vacances pour lui accorder toute son attention. Il finit par faire encore un pas vers elle en interpelant son compagnon venu l'accueillir avec son enfant. Philippe s'était exclamé : " Bonsoir, alors un futur champion ?!" afin de marquer la situation.


 

CHAPITRE1, Veux-tu être mon amie ?, partie 2

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons pour une mise en perspective entre les  personnage de Clément et Louisette

( 3) Ce qui fait que louisette et clément résistent aux harcèlements moraux, leurs sentiments pourraient ressemblés pour partie à

 à l'oeuvre de Joe Dassin, sa chanson "Et si tu n'existais pas"

acces you tube chanson 3

 


 ( 4) Ce que resent Louisette pour Clément. Ses sentiments pourraient ressemblés pour partie à

 à l'oeuvre (Mamma Mia [Français] , leur chanson" Super Trouper "

acces you tube chanson 4

Il avait à cœur de ne pas commettre d’impair pour s’attacher par un lien de confiance par ce qu’il pensait pouvoir être commun. Une confiance avec laquelle Philippe construisait sa vie, confiance en la vérité, l’honnêteté, le respect et là où il jugerait d’élever ses pas. L’élément prédominant était à ses yeux sa foi en dieu. Philippe avait été baptisé et il avait fait sa communion, quoi de plus banal.  Pourtant, accompagné dans un lien qui l’avait amené à se faire ses propres opinions sur le sujet, il l’avait reçu comme un don précieux. Ce lien généreux que confère l’amour maternel lui avait prodigué la sagesse et l’ouverture d’esprit dans son parcours de profession de foi. Son dieu se manifestait d’autant plus dans ses idées après la vision du film « Stigmata ». Celle d’une entité omnisciente, une étoile de paix, père ou mère de toutes choses qui voit ses enfants au quotidien s’acharner à la  détruire, sous le couvert de leur orgueil, de leur haine ou encore de leur plus vil et bas instinct, sans prendre le temps d’y réfléchir. La dernière étape que Philippe suivit consista à s’exposer en présence de sa famille lors du cirque de l’école pour qu’elle puisse comprendre qu’il était marié et qu’il avait des enfants afin de disposer de la bonne demande quand il prendrait le temps de l’aborder.

            Cette fête de l’école fût l’événement où débutèrent toutes les complications qui se passèrent ensuite. Le premier écueil fut que l’épouse de Philippe la connaissait déjà. En effet, cette femme avait pris contact avec son épouse pour qu’elle garde ses enfants mais elle ne l’avait jamais recontacté pour lui indiquer sa décision. Philippe trouva l’attitude curieuse en soi. Cependant, Philippe savait que tout le monde peut se tromper et qu’on peut oublier ceux avec qui on a pris contact, et, dans l’instant, il n’y avait pas prêté plus d’attention que cela. Malgré tout, lors des conversations du spectacle, il avait appris son prénom, un prénom qu’il ne connaissait pas car il était très peu courant. En effet, elle se prénommait Lorinda et elle vivait la même situation que lui. Elle était en couple et avait un enfant. Cela paraissait excellent à Philippe car ces informations seraient de bons éléments de conversation. Philippe se montrait pointilleux dans le choix de ses amis et il préférait la qualité à la quantité. Une fois qu’il accordait son amitié à quelqu'un, il ne revenait pas en arrière, il était un ami fidèle sur qui l'on pouvait toujours compter. En revanche, si jamais on le décevait d'une façon ou d'une autre, il ne pardonnait pas ou alors il fallait présenter de vraies excuses sincères. Mais une fois qu’il avait mis un terme à une relation, il changeait rarement d'avis.

            Dans les semaines qui suivirent, il avait repris son vélo pour la période estivale. Là, il découvrait un deuxième problème de taille lors de leurs croisements et de leurs allées et venues. Depuis un petit moment, Lorinda s’était liée d’amitié avec une femme qui s'amusait à faire peau neuve, une commère de village et pas n’importe laquelle ! Celle-ci avait participé à des faits pour lesquels, elle et son compagnon ne s’étaient jamais excusés ensemble dans les mauvais souvenirs que Philippe et son épouse Louisette avaient gardé pour eux depuis l’année où tout avait basculé au calvaire. Le traumatisme avait été tel qu’ils ressentaient encore tous les deux les sarcasmes dans le village où ils résidaient. Tout avait commencé en 2009, Louisette avait sympathisé avec un groupe de mamans devant l’école où elle emmenait ses enfants. Au début, il est bien naturel d’apprendre à connaître les gens qui font les mêmes choses que vous. Evidemment, les histoires se répétaient. Elles partaient régulièrement d’un fait banal. La plus connue est de reprocher aux autres ses propres erreurs. La plus facile des fuites en avant : on n’avoue pas son immoralité, ses conneries. Ce choix fut celui d’une des personnes de ce groupe d’amis que Louisette était la dernière à avoir intégré. Avant cette situation, Philippe se rappelait qu’ils les avaient reçus tous, sous son toit pour prendre l’apéro, pour passer un moment agréable. Quelle claque s’en était suivie après !... Une honte de plus pour cette personne qui était depuis condamnée pour d’autres faits encore plus graves. Mais cette cabale qu’elle avait engagée perdurait malgré son départ de la commune. Certes, elle n’était plus du tout dans les mêmes proportions. Pourtant, Philippe avait constaté qu’au travers du travail  de son épouse, les rumeurs étaient utilisées pour des petits arrangements comptables. Une mentalité de plus que Philippe n’acceptait pas et qu’il ne concevait pas, salir la réputation de quelqu’un pour ses propres intérêts. D’autre part, il résonnait une des paroles qui marqua Philippe dans ce nouveau millénaire. Celle du  Pape François qui rappelait lors de l’audience générale du 23 décembre 2013 que « l’homme pour être vertueux doit s’abstenir de tous commérages ». Ce que Philippe savait d’autant plus par rapport à ce passé toujours douloureux.

            Les premiers événements de cette année fatidique démarrèrent par des coups de fils anonymes. Les premiers pas du harcèlement au quotidien qui fit tomber Philippe et Louisette, peu à peu, dans le plus total désabusement et dans la perplexité de l’incompréhension. La question qu’ils se posèrent tous les deux et qu’il était légitime de se poser : « Mais pourquoi ça nous arrive à nous ? » : incrédulité totale (3 ). Puis, arrivèrent des lots d’insultes, qui visaient en premier lieu son épouse Louisette devant l’école ou encore dans la rue et par courrier. La peur s’installait un peu plus chaque jour. Les sursauts de Philippe lorsqu’Louisette ( 4 ) l’appelait au secours pour se rassurer dès que quelque chose s’était produit. Philippe se posait en tampon alors que le pire s’annonçait. Il ne voulait pas lui montrer que lui aussi avait peur pour elle et ses enfants. Comme leur portail  retrouvé régulièrement ouvert et auquel il finit par mettre un cadenas. Philippe fulminait d’autant plus du manque de recul de ce groupe d’amis qui n’avait même pas eu le courage de les écouter. Ensuite, des dénonciations calomnieuses intervinrent au travail de son épouse. Il s’en était suivi la visite de l’organisme concerné auprès duquel Louisette avait dû se justifier de propos totalement incongrus. Heureusement certains parents qui restaient lucides  apportèrent lors de ce contrôle leur total appui. Philippe n’aurait cependant jamais pu imaginer que l’on puisse accorder autant de crédit à la médisance. Cette démarche qu’ils avaient dû faire ensemble les laissa ensemble meurtris. Par la suite, que dire encore, est-ce que c’était tout ?!

            Philippe et Louisette se rendirent à la gendarmerie ou leur déception s’accentua lorsque l’on refusa de prendre leur plainte en considération. On leur expliqua que ça ne servirait à rien. Tant qu’il n’y aurait pas de traumatisme physique, il n’y aurait pas d’aboutissement. Que de toute façon, cela se calmerait tout seul. Incroyable, ils encaissaient le désaveu le plus complet : « Est-ce que le gens qui sont honnêtes peuvent être protégés ? NON ! »  Vous passez même pour des dingos... Bien entendu, tout continua et cela passa à une vitesse supérieure. Avec une deuxième douche froide lorsqu’ils s’étaient à nouveau rendu à la gendarmerie. Philippe, malgré ses 35 ans, se vit traiter de gamin devant son épouse parce qu’il exigeait que l’on enregistre sa plainte ou, après le contrôle de ses droits, au moins une main courante.

            Il fallut l’intervention du supérieur pour calmer son collègue un peu trop zélé. Ce supérieur qui faisait preuve à leur avis de plus d’humanité et qui  les redirigea vers un conciliateur de justice qui tenait une permanence sur leur secteur. Ils accueillirent le conseil avec sagesse et ils prirent aussitôt rendez-vous. Ils lui exposèrent les faits, les coups de fils anonymes, tous les événements et les personnes concernées. Ils durent faire preuve de leur non participation aux faits reprochés en remettant la totalité de leurs lignes téléphoniques, fixe et portables. Judicieusement, Philippe avait tout de suite pris le parti de ne pas répondre à la bêtise par la bêtise et de ne pas se prêter au même jeu. Parce qu’il savait pertinemment que de répondre à la provocation serait contre productif. L’escalade continua, ils eurent le droit à la colère de praticiens pour n’avoir pas honoré leur rendez-vous alors que Philippe et Louisette n’en avaient jamais pris. Ils durent expliquer à chacun  la mauvaise plaisanterie. A côté, le conciliateur de justice s’engagea à entamer les démarches nécessaires. Il préviendrait le maire de leur commune pour l’informer de la situation. Afin que lui aussi puisse se positionner sur le triste spectacle.

Le moment ou le pic fut atteint fut la réception d’une convocation au centre d’action Médico-sociale. Après appel du service, on leur indiqua qu’ils étaient convoqués à un rendez-vous avec l’accord de la maitresse puisque leur dernier enfant était très perturbé et qu’il devait être fou. Philippe n’avait pas pleuré jusque là mais sous le choc, il tomba assis complètement désarçonné. Un contact suivit par hasard avec la maitresse dans les cortèges des manifestations contre la réforme des retraites. Elle tomba aussi interloquée pour une décision qu’elle n’avait pas prise et elle leur assura de prendre contact  immédiatement avec ce service afin qu’il arrête le processus en cours.  Ce qu’elle fit et qui s’accompagna des plates excuses de l’organisme sollicité par un retour de courrier.    (1)(2)   voir à la fin


 

 

CHAPITRE1, Veux-tu être mon amie ?, partie 3

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons pour une mise en perspective.

(2) voir page 1

(5) à la fin de l'échange entre Clément et Lorina. Les sentiments de clément pourraient ressemblés pour partie à

 A l’œuvre d’Emmanuel Moire, sa chanson « Beau malheur ».

acces you tube chanson 5

 

(6) Quand Clément partage avec Louisette. Ses sentiments pourraient ressemblés pour partie à

A l’œuvre de  Zac Harry, sa chanson"Heal Me".

acces you tube chanson 6

            Puis, survint la menace de mort sur le pont du chemin de fer par le mari, le pantin de cette commère : «  Quand tu seras toute seule, je te tirerai dessus avec mon fusil ! » qu’il avait lancé. Encore maintenant, marquée à l’encre indélébile, Louisette voyait ces images avec ses deux enfants qu’elle avait mis derrière elle pour faire barrage. Ensuite, le temps qu’ils avaient pris tous les deux pour les rassurer, larmes après larmes. Puis, l’entrée sur leur propriété alors que tout était clos. Le barouf à leur porte avec un nouvel intervenant qui les invectivait d’arrêter leurs conneries. Dans la foulée, Philippe prévoyait alors de placer sa famille chez sa sœur ainée pendant les grandes vacances. Parce qu’ils avaient conscience qu’ils seraient encore plus vulnérables à cette période.

            Quand le dénouement arriva, il ne fut pas instantané mais il se fit de concert avec l’appui du conciliateur de justice et du maire.  Des confrontations eurent lieu avec les différents protagonistes mettant en évidence le fait que Philippe et Louisette n'avaient jamais commis ce dont on les avait affublés jusqu’alors. La quasi totalité des personnes s'excusèrent, mais pas sans mal ! Jusqu'au jour, ou monsieur le maire finit par enfin se rendre chez la principale instigatrice. Il lui fit clairement comprendre de cesser définitivement le mal qu'elle avait engendré. Son pauvre époux fut complètement déconfit devant les révélations. Une seule continuait à croire cette super copine, cette commère sous le déluge de ses larmes de crocodile malgré le pot aux roses dévoilé alors que c’était justement elle qui était à l’origine de sa dénonciation à la DAS qui avait valu toute la déferlante de cette histoire. Sans complexe, elle avait jugé plus facile de tout mettre sur le dos d'Louisette et d’en faire le parfait bouc émissaire auprès des autres. Malgré cela, Philippe et Louisette pardonnèrent à tous sans toutefois les excuser et avec le soulagement du départ de celle-ci.

            Cependant, mi-juin, il prit sur lui, il prit l’initiative de parler à Lorinda le long de son trajet avec ce souvenir encore présent. Elle se rendait à son travail en remontant devant le cinéma l'olympia de l'avenue Foch de Dijon, avec aux bras un sac d’un magasin discount. Posément, il avait choisi l’importance de ses paroles : «  Bonjour, je pense que tu sais que cela fait un moment que j’essaie d’attirer ton attention. Je connais ta situation et je pense que tu connais ma situation. J’ai tardé à te parler car tu es accompagnée d’une personne pour laquelle je n’ai aucune sympathie… », il lui donna le nom de la commère avec quelques éléments et il reprit : « Néanmoins, je souhaiterais peut-être devenir un ami et pouvoir discuter un peu le soir, si tu le souhaites, pour se connaître ». Avec un sourire elle finit par répondre, le temps de la réflexion pris : «  Pourquoi pas ! ». Ils poursuivirent leur chemin jusqu’à une boulangerie et elle lui indiqua qu’elle allait chercher des croissants pour son compagnon. Sur l’instant, Philippe avait cru qu’elle y travaillait. Philippe lui posa la question et elle finit par lui répondre qu’elle travaillait au même endroit que son compagnon dans une entreprise du secteur. Philippe lui souhaita une bonne journée et lui dit : «  Peut-être à ce soir…». Puis il rejoignit son lieu de travail à l’aide de son vélo. Il pensa que ça c’était plutôt bien passé pour un début. La journée se passa et Philippe prit le chemin du retour. Il la vit monter devant lui. Apparemment, après un regard, il vit qu'elle était seule. Il s'avança et lui demanda s’il pouvait s'asseoir. Elle se leva et elle lui laissa une place. Elle lui dit bonsoir et lui fit la bise. Sans dire mot sur l'instant, Philippe fut un peu surpris qu'elle soit déjà aussi amicale. Elle lui demanda : " Vous n'êtes pas avec votre fils ? " et il répliqua : " Non plus maintenant, car ses cours sont terminés". Il lui proposa pour être plus à l'aise de se placer sur une place à quatre. Mais elle lui indiqua que ça lui allait comme emplacement et Philippe, à son habitude, n'insista pas. Elle le vouvoyait, Philippe lui indiqua que ce n'était pas la peine, qu'il n'était pas un grand homme pour avoir ce mérite là.

            Au démarrage de cette première conversation, Philippe la laissa parler, il savait pertinemment qu'une personne était plus rassurée lorsqu'elle s'écoutait. Contrairement à sa première impression, il s'était rendu compte qu'elle était sensible. De ce fait, il n'avait aucune envie de lui faire peur car évidemment il attendait quelque chose de sa part. Il lui avait déjà proposé son souhait d'être ami alors qu'il projetait une chose encore plus importante pour elle. Lors de cet échange, sa volonté était d'identifier sa personnalité et son caractère pour savoir à terme s’ils pourraient devenir peut-être de véritables complices. Philippe pourrait alors, au bon moment, tout lui dire et le partager avec elle. Est-ce qu’il était amoureux d’elle, l'aimait-il en secret ? Ses questions étaient il est vrai parfois déconcertantes, franches et directes. Comme quand il lui demanda son âge. Pourtant, il ne cherchait qu’à établir son thème astral pour mieux la comprendre et s'assurer qu'ils iraient dans la même direction par rapport à son espérance. Une autre surprise dans cette conversation (2), elle se mit à rire à un moment comme son fils ainé, il pensa alors : " Et bah ça, c'est marrant ! ". Philippe prit le temps alors de lui exprimer qu'il pensait déjà la connaitre. Elle lui parla de son passé, de son sérieux, de ses anciens travails. Philippe croyait au destin, que certaines personnes sont faites pour se rencontrer et partager des choses sans faux semblants. Le trajet de 30 minutes passa tellement vite qu'il n'avait pas eu le temps d'exprimer toutes ses attentes.

Quand on approcha de l'arrivée, elle lui avoua une histoire bizarre (5).Un fait pour lequel Philippe ne se sentit pas concerné, que des garçons s'étaient mal comportés avec elle. Enfin c’était comme ça qu’il l’avait compris. Elle lui avait dit : " Tu sais, quand j'étais plus jeune, des gars me sont tombés dessus ! ». Dans l'action, il n'y attacha pas plus d'intérêt et lui dit seulement : "Mais ça va maintenant ? ". Sortie du train, il lui proposa de la revoir, que cela serait sympa de continuer à se connaitre. Ils se séparèrent en haut de l'escalier, chacun dans une direction différente, afin de retrouver leur maison et les leurs. A ce moment, il aurait du comprendre Lorinda. C'était surement très important pour elle.

            Malgré tout, Philippe était satisfait même s’il avait le senti d’un petit malaise de sa part. Toutefois dans sa joie, il ne cacha rien à son habitude à Louisette. Il lui raconta qu'il avait sympathisé avec une femme qui lui avait demandé de garder ses enfants. Il la décrit pour qu'elle la reconnaisse et lui indiqua son prénom, Lorinda. Philippe se rappelait aussi avoir demandé à Louisette " Apparemment, ils ont l'air tous les deux sympathiques, elle et son compagnon, je les inviterai bien à un barbecue". Louisette avait acquiescé avec confiance suivant l'enthousiasme de son mari (6 ).

            Le lendemain fut un tout autre jour, Philippe ne se précipita pas pour s’asseoir près d’elle. Il attendait que cela vienne d’elle. D’autre part, il ne l’avait pas aperçue, elle n’avait peut-être pas pris le train. Cependant, en sortant sur le parvis de la gare, il la vit et il s’arrêta auprès d’elle pour lui dire bonjour. Philippe fut désagréablement surpris, elle lui dit bonjour dans un regard noir, assurément glacial. Il n’insista pas de nouveau et malgré cela lâcha en poursuivant sa route : « Bonne journée » ! Il reprit sa course et il se demandait pourquoi un tel changement. Le soir elle l’évita à nouveau, elle se replaça dans le premier groupe où il l’avait vue la première fois. Les semaines qui suivirent ne changèrent rien. Philippe constata la relation soutenue avec la commère dont il se dit qu'elle était peut-être à l'origine de tout. La fuite, elle l'évitait en arrivant à la dernière minute, il se dit qu'elle adoptait un drôle de comportement. Philippe ne comprenait plus rien. Avait-elle mal interprété ses propos ? Il n'avait fait aucune proposition indécente ou irrespectueuse. Abbasourdi, il avait du mal à accepter qu'elle accorda plus de crédit à une personne aussi malsaine où trop naive. Les grandes vacances arrivèrent, il n'avait pas eu d'explication. Au début de la rentrée, il était déterminé à comprendre ce qui avait bien pu se passer, il lui poserait la question.


 

 

CHAPITRE1, Veux-tu être mon amie ?,partie 4

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons pour une mise en perspective.

(7)  Quand Clément apprend que Lorina refuse son amitié. Ses sentiments pourraient ressemblés pour partie à

A l’œuvre, de Jean-Jacques Goldman, sa chanson« Pas Toi » .

 acces you tube chanson 7

(8) Quand Clément prend ses distances avec Lorina refusant son amitié. Ses sentiments pourraient ressemblés pour partie à

A l’œuvre d’Emmanuel Moire, sa chanson« Mon Possible ».

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 (1) poème de l'auteur Philippe Graindorge "mon amour isa"

 

(9) Quand Clément décide de ne plus la rencontré et de continuer son chemin.

 Ses sentiments pourraient ressemblés pour partie à

A l’œuvre d’Emmanuel Moire, sa chanson« le jour ».

 acces you tube chanson 9

 

 

           

Pourtant les mois qui suivirent, il la laissa. Mais Louisette l'interpella pour la mettre en garde sur sa relation avec cette personne à soucis, pour qu’elle ne commette pas, de son côté, les mêmes erreurs. Louisette mit Philippe au courant, elle lui rapporta seulement que Lorinda lui avait dit ne pas vouloir de problèmes avec les hommes. Philippe fut plus que déçu. Elle lui prêtait des intentions qui n'étaient en aucun cas les siennes. Philippe devait être le seul type qui se réjouissait de voir un couple ensemble, il affichait souvent un sourire béat. En effet, il savait combien c’était merveilleux d’être deux. S’il avait voulu être infidèle, pourquoi aurait-il souhaité prendre le temps de discuter. A l'heure d'internet, de la géo-localisation des pubs tard le soir, il savait très bien que c'était facile de se faire un « plan cul » comme disent les jeunes. ça n'avait jamais été sa voie à lui. Le mois suivant fut le plus terrible pour Philippe encore vexé qu'on puisse prétendre qu'il était sans honneur. En train d'attendre son train, Philippe était adossé sur la descente d'escalier condamné pour l'ascenseur à accès handicapé, quand elle passa devant lui pour aller au distributeur de boissons. Elle se mit à le dévisager de ses yeux noirs abyssaux comme le coupable évident, condamné à mort, à monter sur l'échafaud sans aucune forme de procès, condamné pour avoir espérer avoir trouvé une personne amicale, une personne sensible comme lui. Un cauchemar, elle avait pris 30 minutes pour avoir une opinion pareille (7).

            Alors Philippe prit ses distances, il était écœuré de cette sensation de suspicion qu'elle lui avait adressée. À force de réfléchir (8), il s'accorda à croire que si effectivement on lui avait fait tant mal, elle avait peur de tout.  Elle ne se rendait pas compte qu'elle finissait par se comporter comme ceux qui lui avaient fait ça, avec un total mépris. Plus tard alors que Philippe avait abandonné, sortant de sa place elle se mit à lui dire bonsoir juste avant de sortie du train. Philippe fut abasourdi, il se tut de stupéfaction : elle voulait dialoguer ? après son attitude... Il descendit et ne se retourna pas, tellement il ne comprenait plus rien. Elle dit même bonsoir à son épouse Louisette qui était venue accueillir Philippe. Ensuite, elle se remit à l'éviter. Par la suite, elle se mit à sympathiser avec d'autres personnes comme une autre jeune maman qui avait agi comme elle. En effet, encore une personne qui avait consulté l’épouse de Philippe pour la garde de ses enfants et qui n'avait jamais donné réponse. Le pire c'était qu'elle avait demandé devant des professionnels de l'enfance. On avait forcément raconté du mal d’eux et il se questionna car une personne qui se comporte ainsi, bon soit ! Mais deux... C’était beaucoup moins probable, est-ce que ça recommençait encore, la méchanceté gratuite, une personne qui souhaiterai les empoisonnés de la plus lâche des façons, par le mensonge, la jalousie, la calmonie. Elle avait du écouter son entourage sur Philippe et Louisette et cela expliquerait en partie cette distance qu'elle avait prise.

              Pourtant, Philippe s’était isolé et quand un jour au mois de décembre, elle changea de wagon, elle lui adressa un nouveau bonjour et alla rejoindre la purée de commère, trop c'était trop : elle lui adressait la parole et elle se payait sa tête !  Philippe avait perdu sa patience alors que noël approchait en dehors total des valeurs de cette période. Il fallait qu'il intervienne. Alors il vociféra de colère, il en faut beaucoup pour le foutre en rogne : «  On préfère les gens malhonnêtes ! » et il répéta. «  C’est à moi que ca s'adresse ? Viens me le dire en face ! » Cria t’elle. Philippe fit demi-tour, malgré tout il fallait qu'il sache : «  Non, je parlais de l'autre qui a fui, pas de toi ;  j'espérai simplement que l'on puisse devenir ami ! » ajouta-t-il sur un ton redevenu mesuré.

- «  Mais ta femme a dû te le dire, puisqu'elle m'avait suivie chez moi, je ne veux aucun problème ! Et  je ne suis pas intéressée ! » Elle fit aussitôt demi-tour, abrégeant la conversation, fuyant à nouveau. Il ajouta alors : «  Tu ne t'ouvriras jamais à personne si tu préfères les gens malhonnête et tu sera toujours déçu! ». Philippe espéra une dernière fois qu'elle comprendrait qu'il essayait seulement de la protéger d'elle-même et qu'il était sincère. Il aurait tellement préféré entendre : «Ecoute, je me suis fait une fausse opinion sur toi et j'en suis désolée. Est-ce que l'on peut recommencer tranquillement ?», même si elle était accompagnée de sa nouvelle amie, peu importe. D'autre part, elle lui avait donné encore une mauvaise réponse : «  Je ne suis pas intéressée » !  On répond cela à la question : « Veux-tu sortir avec moi ? » normalement... La vraie réponse aurait dû être : « Non, je ne veux pas être amie avec toi ! ».

            Tout se confirma, la période des fêtes ne changea absolument rien. Elle continuait obstinément dans sa décision de le fuir avec une insistance lourde. À l'arrivée du dernier vendredi du mois de janvier, Philippe décida en l'apercevant dans le sas de sortie du train de tourner la page. Il demanda à son fils de se rendre à l'autre bout du wagon et d'éviter toute nouvelle confrontation. Par ailleurs, une nouvelle douche froide, un autre parent et encore un autre parent, jusqu'à une des mère qui leur laissait sa fille en garde. Elle les informait avoir été abordée avant les fêtes de fin d’années. Elle leur rapportait sans dire le nom de la personne que celle-ci lui avait dit de se méfier de l’épouse de Philippe car elle serait dangereuse, un monstre. « Mais, comment peut-on faire ça ? », lui qui partageait sa vie au quotidien avec elle, fulmina Philippe. Louisette avait toujours adoré les enfants. C’était une des raison qui les liait tous les deux. Elle allait même offrir à ceux qu’elle gardait des cadeaux pour les fêtes de Noêl ou leur anniversaire et son chouchou comme elle disait qui veux encore sortir du rang de l’école pour l’embrasser et un autre qui voulait retourner au près de la dame au cheveux gris ou encore le fils du menuisier qui rapportait à son père de joie qu’il  avait vu son ancienne nounou au retour des courses avec sa maman. Dans tous les cas, si ce n'était pas par jalousie, c'était l'argent le motif où les deux, l'orgeuil et l'avarice. "Mais que vaut la parole dans la bouche d'un menteur et de la juger comme vérité, sans aucun procès, sans aucun faits", il ne pouvait pas se contenir, Philippe pleurait de tristesse. Parce qu'on lui plaquait, que la vie avec sa femme était un mensonge, que l'amour donné à leur enfants était un mensonge, que tout ce qu'il avait vécu et fait avec eux était un mensonge. Pourtant, ce n'était que des paroles mais le pire elles étaient rapportées par l'intermédiaire d'autres personnes servant de porte haine contre leur gré.

En conséquence, il la fuirait désormais car il ne supporterait plus sa désapprobation quotidienne, il n'arrivait plus à penser malgré qu'il voulait lui dire la vérité, il doutait. Il avait compris que les préjugés avaient pris le pas sur sa raison. Il se rappelait aussi ce proverbe : " Tous aime la flatterie alors que chacun se méfie de la franchise!". Alors qu'il aurait été l'un des plus à même de la comprendre. Elle le pensait pervers ou l'aimait-elle ou quoi ? Peu importe, elle ne saurait jamais quel était son but, aussi simple était-il car elle ne lui avait pas laissé de temps. Parce qu'un dialogue ne pouvait pas se faire dans le silence.

           Il suffisait de peu. Par sa douceur et son authenticité auprès des autres, elle lui avait redonné une envie oubliée. Une envie qu'il avait enfoui depuis bien des années. Évidemment, il se remettait d'autant en question car il approchait de la quarantaine mais ce n'était pas que cela. Philippe l’aimait il ? qu'est ce qu'il le torturait, face Lorinda ? Mais, il aimait sa femme Louisette. Car, il avait prêté un serment ( voir page 5, gravure ) pour elle et pour elle uniquement. Bien sûr, il aimait les femmes, il ne s'en n'était jamais caché.L’amour occupait une place très importante dans la vie de Philippe. Il n'était pas du style à multiplier les conquêtes et il avait pris le temps de choisir avec soin la personne qui allait partager sa vie. Il avait essayé d'être exigeant sur le choix de sa partenaire, car il recherchait avant tout la stabilité et la complicité avec l'être aimé. L'avait-il totalement trouvé ? Pourtant, une fois qu'il avait eu trouvé la personne qui lui convenait, il était d'une fidélité et d'une loyauté exceptionnelle. Il attendait de sa partenaire qu'elle soit tout aussi dévouée qu'il l’était. C'était ce qu'il avait partagé depuis 20 ans avec son soleil, Louisette (1). Alors, il n'avait pas souhaité être l’amant ou l’époux d’une autre femme.

            Mais il avait voulu partager son rêve avec celle qui lui avait rendu cette passion d'écrire, celle de coucher ses sentiments, ses rêves sur le papier, ayant tant de mal autrement. Elle aurait pu être la première, la pionnière. Il ne pouvait pas le partager avec Louisette. Il savait qu’elle ne serait pas objective car elle l'aimait. Par-dessus tout, il avait souhaité une amie, une muse étoile qui aurait pu lui inspirer des idées plus jeunes pour ses futurs lecteurs ou lectrices. Il avait espéré un avis opposé aux siens pour aller plus loin, voir même monter une association. Ce regret d'une petite sœur de cœur, Philippe le gardera pour lui. Il l’évitera définitivement sauvegardant seulement à l'esprit ce qu'elle lui avait laissé du peu de contact qu’ils eurent. Comme ce sourire qu'elle lui avait adressé et qui lui avait rappelé cette compassion si maternelle et lui avait rappelé sa maman le temps d'une fraction de seconde. Pendant qu'elle lui préférait l'ignorance du gâchis à la connaissance sincère, respectueuse et pure d'une amitié. Mais, de toute sa raison, Philippe lui pardonnait malgré tout si effectivement sa souffrance avait véritablement existé pour ses malheurs. Alors si vous la reconnaissez un jour, dites-lui que tous les hommes ne sont pas faits de déraison et que Philippe s'excuse, pas pour lui, mais pour les autres. Si, elle avait su lire sur ses lèvres, elle aurait découvert quand il désapprouvait quelque chose de mal. Il prononçait très souvent son dogme : ni honneur, ni gloire.

            Dans l'ordinaire, il prendra comme d'habitude sur lui, il continuera sa course, ne s'attardera plus. Il poursuivra son œuvre sans penser qu'il a encore été pris pour l'idiot de la cour de récré comme au tout début. Sa sensibilité, cette fois, il la laissera s'exprimer. Malgré les circonstances de son existence, les difficultés quotidiennes avaient peu à peu étouffé ses qualités humaines qu’il avait une nouvelle fois refoulées au fond de lui. Il savait qu’être un homme profondément bon n'est pas suffisant dans ce monde. Tant pis, il oubliera, il rêvera de son utopie (9). A l'aide d'une barque, il remontera un fleuve de plus en plus calme et il accédera au revers d’une montagne, à un eldorado. Un endroit des plus merveilleux où la paix résiderait sans partage. Dont tous les habitants seraient vêtus de blanc et vous accueilleraient bienveillants et souriants. Dans ce paradis, il n'y aurait ni vacarme ni pollution mais une atmosphère pure et d’harmonie. Tout autour, il régnerait la grandeur de la richesse et de l'abondance, ni faim, ni soif, qu’amour. Puis on le guidera au bord d'un lac dont l'eau pure serait d'une couleur dorée, et de bien-être, il s’y baignera. De là, il ressortira purifié, il sera devenu désormais un nouveau bienheureux de cette merveilleuse cité. Enfin, il reconnaitra ses frères et ses sœurs déjà présents pour partager une nouvelle fois, une joie éternelle. Il n'aura qu'un seul regret : qu'il soit le seul à avoir pris sa barque et que d'autres n’aient jamais pu le suivre.


 

Fin partie 1

La suite Chapitre 2 " je n'aime pas les idiots !"


 

 

CHAPITRE1, Veux-tu être mon amie ?, partie 5 complément aux personnages

Pour compléter le personnage de clément, il se voit comme un homme d'engagement et d'honneur. Sa fidélité est sans égale et il s'est faire la différence en les deux amours, celui des mariés et celui de l'amitié.

C'est pour cela que je finalise le personnage par cette gravure qui est au-dessus du lit conjugal de Clément et de Louisette ( LE SERMENT D'AMOUR) comme un rappel au quotidien.

Pour information, je ne sais pas qui est l'auteur de cette gravure ( si quelqu'un a des informations sur le sujet, je vous en remercie ).

Photo0213

 Essai de roman "la véracité des préjugés", chapitre 1 " Veux-tu être mon amie ", rédigé par M Philippe Graindorge de mars 2013 à janvier 2014.

La suite Chapitre 2 " je n'aime pas les idiots !"

Quelques faits réels écrits:

-Faux en ecriture 2009 (621.16 Ko) (1)

- ursurpation d'identite jusqu'à de quel droit ??? à part faire du mal aux autres pour sa propre Haine.
  Ursurpation didentite 2 2009 (685.34 Ko) (2)
- Encore aujourd’hui, on ne sait pas s'arrêter. Un parent refuse de donner la garde de ses enfants après son engagement écrit. Une tierce personne d’une moralité exceptionnelle qui doit être un dieu ou une déesse a été cru sur ses paroles. Elle calomnie le travail de mon épouse et lui porte atteinte dans sa dignité de mère. Le jour ou certain se poseront la question : «  à qui profite l’infamie ? », ils comprendront que le conseilleur est souvent le profiteur. Comme aurait pu dire mon père, cette personne a été pauvre d'esprit car elle n'ira jamais plus qu'elle-même et son amour ne sera pour elle que superficiel.
 

 

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