"La véracité des préjugés", CHAPITRE2, "Je n'aime pas les idiots!"

 

Bonjour à toutes et tous,

Vous êtes dans la partie mes amours, de mes âmes soeur,

 

"Le premier thème abordé est l'amitié sincère mais impossible".

 

HISTOIRE VRAIE faits  janvier 2014 à novembre 2014.

pour toi LORINDA, mon héroine, sortie d'un voeu à DIEU.

CHAPITRE2, Je n'aime pas les idiots! partie 1

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons pour une mise en perspective des idées véhiculées par celles-ci.

( 1 ) Quand clément passe les fêtes en famille.

 Ses sentiments pourraient ressemblerpour partie à

  A l’œuvre de pascal Obispo, sa chanson  « l'important c'est d'aimer ».

Lien vers youtube chanson  1

 

 (2) Quand en rêve, Clément sacrifie Lorina pour ses devois d'altruisme. Ses sentiments pourraient ressembler pour partie à

 

A l’œuvre, de Christina Aquillera, sa chanson « Hurt » .

Lien vers youtube chanson 2 

 

 

            Grâce aux vacances en famille de fin d'année, Philippe avait presque oublié ce mépris, cette indifférence froide dont Lorinda faisait preuve à son égard. Sans aucun frein, même si la route s'était annoncée longue et même s’il possédait seul le permis de conduire. Il n'avait pas réfléchi très longtemps pour se décider. Pour les fêtes, une virée chez sa sœur aînée s’était révélée comme le meilleur des remèdes. Elle avait toujours été mère poule avec son petit frère et égale à l'habitude, le plus formidable des accueils avait attendu toute sa petite tribu. A côté, curieux rappel, Philippe s'amusait à écrire des sonnets et il avait passé de bons moments dans une rue qui était baptisée du nom d'un célèbre poète. Il avait été dépaysé radicalement dans cette ville de la belle porcelaine. Il adorait être requinqué par ses liens familiaux. En profondeur, ceux-ci lui avaient dispersé du baume dans son cœur réservé et de doux rêveur.( 1 )

             Pourtant, avec les sorties à la fête foraine, le bowling, ou bien les glissades à la patinoire, les bons repas, il s'était remémoré de temps en temps les pitoyables événements. Acquiesçant de raison, il avait soupiré par le biais d’une petite pointe de regret indissoluble. Il n’était pas arrivé à comprendre ce comportement si atypique que Lorinda avait adopté. Par fatalisme, Philippe avait conclu qu’elle s'abandonnait au vent puissant qui lui soufflait depuis longtemps sur ses oreilles. Elle devait être l'imperturbable image d’une girouette docile luttant contre le murmure d'un vent nouveau face auquel elle restait de marbre.

            Juste avant d'être en congé, il avait pris la fameuse décision de la fuir. L’ayant devancée pour une seconde fois dans l’encadrement de la porte de sortie du train quotidien, il s'était revu sautant par dessus ce banc de quai de gare. Puis, il s’était arrêté plus loin pour reprendre ses esprits. Sur l’instant, son mépris avait craché une lourdeur jusqu'à le faire réagir de culpabilité en enfant attardé et grotesque. Ce jour là, il s'en était souvenu par son joli bonnet, enfilé et passant par-dessus ses oreilles et aux motifs violet et blanc. En effet, elle n'en portait pas habituellement. Néanmoins, un froid important pour cette période hivernale avait du l'emporter sur son conformisme. Lorinda l'avait considérablement blessé malgré la sensation d'un lien étrange et particulier. Toc, toc, Philippe ressassait malgré qu'il essayait de la nier : « Avais-je rêvé cette émotion ? » Alors, il avait fait face à un autre secret plus que troublant et plus qu'incompréhensible au sujet de cette attache.

            A l’opposé, il savait bien que dans cette plaie de commune, il n’y aurait eu qu’un mensonge. Celui qui aurait été colporté par les mauvaises langues chroniques. C’était une certitude, une certitude comparable aux procès de sorcellerie. On aurait pensé que Philippe avait désiré cette femme indubitablement à des fins d’assouvir ces pulsions de mâle suivant la phrase la plus rabâchée : «Les hommes ne pensent qu’à ça». Dans sa tête matraquée par la rengaine, il avait entendu jouer la musique du chanteur Stromaé : «Tous les mêmes». Alors que d’ordinaire, il adore les chansons de cet auteur. Celle-ci, il la haïssait par dessus tout.  Alors, il avait brulé de colère: « Est-ce que les rapports que les hommes ont avec les femmes ne devaient se résumer qu'à cette seule finalité ? ». Il savait pertinemment qu’il ne pouvait rien changer à ce que racontait les « sans morale », les trompés et les trompeurs et ceux qui faisaient dégouliner ce putain de cliché ! Dans un vœu pieux, celui de l'appel à l’excellence : « Seigneur, tous les hommes ne sont pas infidèles à leur couple, à leurs enfants, à leurs amis, à leur devoir, je t’en prie, lis dans mon cœur ! »,  avait marmonné en supplique à ce moment Philippe.

            De grâce, il ne fallait surtout pas lui en parler. En effet, vous auriez risqué indubitablement de le fâcher. Encore une fois, certain homme y façonnait l’intégralité de leur vie. Pour lui, c'était un signe distinctif de dignité et d'amour, le fait d'être fidèle. Philippe s’était attaché à l'un de ses premiers engagements à la manière d’un adoubement de perfection. Perplexe, il avait même été découragé de se sentir seul avec ces principes. Au point de croire qu’il avait été démis du monde. Mais en fait, de quoi parlait-on ? 

            Seulement des quelques premiers jours où Philippe avait croisé Lorinda pour la première fois. Effectivement, très peu de temps après cette rencontre, il avait fait un rêve concernant cette jeune femme. Insolite, il avait dégringolé dans son esprit aussi bizarre que stupéfiant et il s'y était ancré à jamais. Alors, il repassait ce songe où il avait imaginé une utopie. Mais, cette utopie ne s'arrêtait pas à la seule découverte d'un lieu mystique. Absurde, Philippe jouait un rôle dans un récit absolument déroutant pour lui. Une suite pour laquelle, il prenait énormément de temps à tenter d’expliquer cette fameuse émotion qu’il y avait perçue.

            Après qu'il se soit retrouvé dans ce paradis, cette ville majestueuse, merveilleuse et si charismatique d'angélisme. Pavée de motifs d’un apaisement éternel, de couleurs luminaires irréalistes, il avait atteint une grande place centrale par un déambulement naturel. Là, il s'était hissé sur le haut d'une estrade et il s'était mis à attendre. Puis, peu à peu, ses frères et ses sœurs vêtues d'habits d'une blancheur lunaire se mirent à s'amonceler autour de lui. Comme-ci tous l'avaient attendu. Contrairement à toutes ses habitudes, Philippe était d'une sérénité indéfectible devant l'immensité de cette foule porteuse d'une multitude d'yeux attentifs. Ensuite, jugeant avec bienveillance que tout le monde était bien présent.  Philippe s'exprima avec un courage qu’il expulsait dans un inconnu total. Encore une fois, dans son sommeil, il avait du mal à réaliser. Tant cette attitude ne correspondait pas à son tempérament familier. Le peuple, ce monde qui l’entourait était en état de symbiose devant ses paroles de paix et d'amour. Intemporelle, une fraction d'éternité surgit et s'emballa dans une communion empathique. Les uns après les autres disposaient leur tête et leur dos légèrement penchés en avant, bras tendus, leurs mains touchant les épaules de la personne de devant. Sans idolâtrie, ils lui acquiesçaient un témoignage d'une profondeur abyssale de respect. Un laps de temps plus tard, Philippe ému, reprit son discours. Il décrivait sans tâche qu'il avait le devoir d’y retourner à tous ceux qui étaient là. Sans regret, son devoir de cœur de retourner sur terre, il lui fallait guider tous ceux qui avaient besoin d'être guidés.

            A cet instant, il percevait qu’il allait perdre un être important à ses yeux. D’une gloire anonyme, il hissa une femme sur son épaule gauche. Sans aucun doute possible, il reconnaissait le visage attendrissant de Lorinda par ses sourcils fins, sa peau satinée et nacrée, ses pommettes légèrement proéminentes et ses magnifiques yeux en amande. Avec humilité, Philippe clama : "Je te rends au monde des hommes. Celle qui est mon imaginaire, ma muse, et ma guérisseuse des âmes. Je la donne à cet homme pour qu’elle le guide, ici", en montrant l'image du compagnon de Lorinda qui apparaissait à la suite de ses paroles sur son épaule droite. Il savait qu'il devait la sacrifier pour accomplir son devoir et montrer ainsi l'exemple. (2) Ensuite, Philippe reprit : " Soyons heureux de les amener auprès de nous tous en ce lieu, bien que cela sera difficile et compliqué".

            Soudain, se réveillant dans le silence de la respiration de Louisette, Philippe était plus que bouleversé. Pourtant, encore à demi-inconscient dans son lit, il se sentait désormais défait d'un fardeau et possédé par autre chose. Un quelque-chose que l'on venait de lui redonner. Dans les mois qui suivirent, il se muait alors en une éponge à idées, traversée par une euphorie de concepts. Il était dérouté. En parler à quelqu'un d'autre, Philippe trouvait ça assurément très compliqué, trop compliqué. Inévitablement, il s'appliqua à décortiquer le sens de ce songe, de ce message si déstabilisant. Alors, les questions fusèrent sur son rêve si déconcertant : " Pourquoi cette femme? Pourquoi parlait-il sans crainte à toutes ces personnes ? Pourquoi se plaçait-il dans ce rôle de décideur, de berger ? Pourquoi cette émotion d'apaisement qu'il avait ressenti au réveil ? ». Philippe se martelait dans une perplexité persistante par cette masse assommante de questions qui l’assaillaient et qu'il ne pouvait argumenter.

            Encore plus troublant, si on désirait assurément une personne. On imaginerait très régulièrement des rêves érotiques, des rêves sensuels, des passionnés comme ce qu'il éprouvait avec énormément de tendresse pour sa Louisette d'amour.  Mais purée ! Ça, ça, c'était complètement fou. Il fallait qu'il se taise pour que personne n’en rit. Ce n’était tellement pas possible. On l'aurait baptisé en curieux illuminé. Cependant le vrombissement dans sa tête était trop assourdissant, Philippe d'énervement pinçait ses doigts pour se concentrer. Comment une simple personne avait pu agir à ce point sur lui. Celui qui avait une réflexion cartésienne se montrait maintenant d’une émotivité contraire à son réalisme habituel et rationnel.

            Les vacances terminées, le retour s'était engagé dans une sérénité mitigée. Qu'allaient-ils trouver chez eux ? Le retour à une normalité ? Malgré tout, Il y avait déjà un mieux. Le travail de Louisette s'accompagnait d'une petite avancée grâce à deux enfants en garde et peut-être que bientôt, un troisième s'inviterait. Toutefois, la prudence restait active dans cette misère de sainteté qui balayait leur commune. 

            Un mois plus tard, les soucis revenaient. Avant les fêtes pour changer, une tierce personne avait insisté lors d'une conversation, de faire très attention au  comportement dangereux de l'épouse de Philippe. Les sourcils se fronçant, il s'ébouriffait devant cette attaque. Naturellement, il intervint aussitôt pour rassurer cette mère de famille et elle finit par se calmer. On ne pouvait pas leur foutre la paix ! Quand, à contre-pied des problèmes, un événement très spécial se dessinait. La belle famille le tannait pour qu'il fasse une fête pour ses 40 ans. « Vais-je projeter cette fête ? », se questionnait Philippe déjà depuis presque un an. Encore, La prudence ne l'incitait pas à cette fête alors qu'ils n'avaient pas plus d'argent que ça.


 

 

CHAPITRE2, Je n'aime pas les idiots!, partie 2

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons pour une mise en perspective des idées véhiculées par celles-ci.

( 3) Louisette et clément veulent se marier à l'église malgrè le mal que certains leur font, leurs sentiments pourraient ressembler pour partie à

 à l'oeuvre de Baker Bastain, sa chanson "Halleujah"

Lien vers youtube chanson 3

 

(1) poème de l'auteur Philippe Graindorge"le repos du guerrier"


 ( 4) Ce que resent Clément lorsqu'il voit des horreurs. Ses sentiments pourraient ressembler pour partie à

 à l'oeuvre Michel Berger, sa chanson" je veux chanter pour ceux"

Lien vers youtube chanson 4 

           Malgré tout, il ruminait un regret au sujet de l'amour de sa vie. Celui d'un homme qui attachait une valeur la plus morale et symbolique, l'idéal de sa fidélité par un acte précis d'amour sincère et dévoué. Désespérément, Philippe caressait depuis des années d’organiser leur mariage religieux. Son affection prit le pas sur sa raison quotidienne. Il l’aimait tant son adorable port d’ancrage aux reliefs d’oasis et il céda légèrement anxieux pour lui demander : « Louisette, aimerais-tu ma chérie, transformer ce vœux avec moi », lui dit-il. Le temps passait vite et Philippe avait pressenti que c'était leur dernière chance.  Après, il n'y en aurait plus et sans réserve ce fut le quorum. L’anoblissement, tous les deux l’avaient gagné. ( 3) Ils ne leur restaient qu'un obstacle en plus, l'inconnu. Ils ne savaient pas s'ils pouvaient toujours y prétendre.

            Le week-end suivant, Philippe appela la paroisse pour connaître les démarches pour concrétiser ce mariage. Un accueil très convivial leur fut accordé par le prêtre. Leur conversation tourna sur les détails de leur préparation et oui, ils avaient encore le droit. La principale démarche consistait en une retraite avec plusieurs couples différents, participant pareillement à ce désir, partager sa vie avec l'homme ou la femme qu'ils avaient choisis. Tout de suite, Philippe et Louisette ne perdirent plus un instant. Contact téléphonique, mail, ils posèrent leur inscription à la toute première de ces retraites de l'année.

            À l'opposé par la banalité de son comportement, Lorinda sortait du quotidien de Philippe. De toute façon, elle n'avait jamais été sa priorité et son bonheur passait irrévocablement par être auprès de Louisette. L'incompréhension avait fait son ouvrage. De plus, comme elle s'était liée d'amitié avec cette nouvelle femme, il ne la croisait presque plus. Malgré tout, une bizarrerie encore, c'était lui qui avait conversé avec son amie le premier, un soir, avant de rentrer à la maison. Elle portait le petit nom de Rose. Sa physionomie s'égalait par l’adjectif semblable, une petite blonde aux yeux clairs. Un détail important pour Philippe par rapport à Louisette, il préférait véritablement les femmes avec des formes. Heureusement, il savait parfaitement dissocier apparence et cœur.

            Puisqu’elle lui avait semblé agréablement sympathique, il avait fini par échanger avec elle les politesses d'usage. Un changement, elle avait paru bien moins farouche que Lorinda. Plus tard, Philippe verrait si une potentielle solution apparaitrait. Peut-être un petit espoir qui déverrouillerait la situation et pour enfin changer vers le bon sens. Parce que, quoiqu’il en pensait, il n’était pas encore résigné. Le songe qui le hantait déversait un flot d’interrogations. Dont l'appétit de renaître et de vivre quelque-chose de plus grand, était intangiblement présent. Une force en lui demandait maintenant de tourner la clé, d’ouvrir ses sentiments.

            Reclus dans une impasse, il avait voulu dire à Lorinda : «Tu m’as redonné envie d’essayer à nouveau, ta fraîcheur est étrangement galvanisante et je ne sais toujours pas pourquoi mais je voudrais te dire merci». Sa passion n’était plus simplement d’écrire. Il voulait montrer tout ce qu’un homme avait toujours su faire à contrario pas à elle en particulier mais à tout le monde. Ce que la force de l’esprit abritant une âme sentimentale avait le pouvoir d’imaginer ou comme un papillon de nuit qui chercherait la lumière. Le problème, il n’avait pas de support et il voulait de hâte publier. L'internet devenait le plus plausible des choix. Un appel, de la même manière qu’une bouteille à la mer, il ferait des ricochets mais sur l’océan des esprits.

            Activement, ils s'engageaient dès le mois de février dans ces journées de préparation. Lorsqu' il en discutait avec Louisette, il se berçait de la nostalgie de leur mariage civil. Philippe comprenait que ces réunions mettraient en évidence, la sincérité de leur premier engagement. Basés sur deux journées, les échanges étaient forts de courtoisie, d'écoute et de partage avec les différents présents. Pourtant, ce qui retint le plus Philippe était sous forme d'un jeu de débat, la base des quatre piliers du mariage.

            Chacun avait son importance dont le premier était pour le principal, la liberté. Puis, l'indissolubilité. Ensuite, la fidélité et enfin la fécondité. Étayés d'un extrait tiré de la bible qui renvoyait en conscience, ce que Philippe avait toujours prôné : "L'amour prend patience, l'amour rend service, il ne se jalouse pas, il ne se plastronne pas, il n'entretient pas de rancune, il ne se réjouit pas de l'injustice, mais il trouve sa joie dans la vérité. Il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il endure tout. L'amour ne disparaît jamais, (corinthiens 13:4-8a)". Philippe partait avec une longueur d'avance ayant déjà 20 ans partagés avec sa bien-aimée. Bien qu’il y ait eu des hauts et des bas car leur vie n’avait pas été un long fleuve tranquille. Toutefois, ils avaient fini par se résoudre par le dialogue. La parole, l'écoute, les rendaient libres et son amour pour Louisette lui avait assurément donné de la patience.

            A ce moment, il se rappelait ses premiers amours, en croyant à celui du grand. Sous la passion, Philippe s’était égaré bien avant qu'il soit avec Louisette. Celle-ci avait brulé comme un fétu de paille et à un cheveu, il avait failli s'y détruire. À cette époque, sa jeunesse aidant, Philippe pensait que l'amour devait être forcément le plus extraordinaire au monde. Une grave erreur qui l'avait replié sur lui-même dans l'abri d'une coquille vide. Pourtant, une petite brune avait pris patience en recollant un à un les morceaux de son cœur brisé. Pas après pas, elle avait manifesté une attention douce comme ci elle avait dorloté un jardin. Au début, elle l'avait préparé en arrachant les mauvaises herbes qui le maintenaient à l'état de friche sans visage, un jardin en déshérence. Puis, elle avait planté des fleurs dans son cœur pour le faire chavirer par des bouquets de couleurs placés dans ses sentiments, juste avant de lui caresser l'odorat. Après, elle avait cultivé des légumes dans son esprit, sans artifice, juste avec sa voix douce comme de l'eau pure. Ainsi, ces légumes naturels se seraient récoltés avec le meilleur des goûts, celui de la franchise.

            A ce titre, ce jardin s'était mis à revivre uniquement pour elle.(1) Pour une chose impossible quelqu'un l'avait aimé alors que lui avait cessé de s'aimer. Dans le fond de l'abîme, il s'était rendu responsable de tous ses malheurs. Encore une certitude s'accordait Philippe :" Nous n'aimons pas pour nous. Nous aimons pour l'être aimé et d’un sentiment qui doit être réciproque. Ma foi, l'amour n'est pas l'égoïsme, il doit faire taire les égos ". Leur rencontre avait muri par des échanges réguliers et amplifié lors des éloignements par des courriers et des courriers d'amour. D’un sérieux, Philippe avait bâti son amour sur les fondations de la vérité. Par ailleurs, il n’avait pas cloisonné Louisette afin de la cacher en trésor de pirate. Il l’avait poussé à s’épanouir auprès de lui, en partageant leurs envies. De plus, il n’utilisait pas ses faiblesses pour la culpabiliser ou la contrôler. Avec recul, il savait qu’une femme parfaite n’existait pas. Il préférait largement une femme imparfaite qui fasse ses propres choix. L’essentiel était qu’elle réalise ses propres actions. Philippe n’avait pas besoin qu’elles soient précisément à sa manière.

            Sinon, il connaissait le risque de priver quelqu’un de son libre arbitre, de sa liberté. Philippe n’avait en aucun cas plébiscité un mariage de conformisme comme font certains. Par exemple, l’un amènerait l’argent et l’autre accepterait une sexualité soumise, débridée. Dans ce cas, l’amour ne faisait jamais louange dans un mariage d'arrangement. Il ne voulait pas non plus une femme soumise à ses caprices comme il avait été soumis à sa passion. C’était une bonne raison, la soumission ne délivrait que des regrets piquants pour avoir fait des choses contre ses désirs. Encore plus, quand on l’acceptait par un amour aveugle. A l’image du proverbe qui disait : « Excès en tout est un défaut ». On finissait par s'y perdre, corps... et âme, le château de carte de votre humanité, ce que vous étiez, s'écroulant d'un seul coup.

            Autrement, l’altruisme de Philippe aurait été enterré sous un esclavage, une dictature. Intégralement, il avait rejeté cette idée. De dégout, il n’arrivait déjà pas à supporter les images d’archives des horreurs des camps d’extermination. D’empathie, il blêmissait à un vent givrant, pendu par ses regards d’hommes et de femmes complètement anéantis jusqu’à lui-même devenir l’un d’entre eux. (4) Philippe ne voulait en rien lui faire de peine seulement la laisser libre de se sentir bien auprès de lui. Ainsi, elle aimerait y rester.

            Dans le courant de ces journées, il s'étonnait de l'attitude d'un des couples. En effet, un animateur posa à un homme la question suivante : « Pourquoi, êtes-vous avec elle? », et l'homme balbutia : « Parce qu'elle cause beaucoup ! ». Philippe aurait pour sa part donné tant d'explications : « Nous avons des points communs, nous partageons tout, nous adorons les enfants, nous sommes toujours francs bien que cela ait pu être dur dans des décisions difficiles, car le mensonge apporte une forme d'infidélité, un manque de confiance....etc ». Il décelait que ce couple n'était pas prêt pour cet engagement. La deuxième journée lui confirma sa suspicion,  sans explications, ce couple ne s’était pas représenté.

   


 

 

CHAPITRE2, Je n'aime pas les idiots!,partie 3

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons pour une mise en perspective des idées véhiculées par celles-ci..

(5) à la fin de l'échange entre Clément et Lorina. Les sentiments de clément pourraient ressembler pour partie à

 A l’œuvre de France Gall, sa chanson « Evidement ».

 Lien vers youtube chanson 5

 

(6) Quand Clément s'excuse au près de Lorina. Ses sentiments pourraient ressembler pour partie à

A l’œuvre de  Kenza Farah, sa chanson"pardonne moi mes erreurs".

Lien vers youtube chanson 6 

            D'autre part, dans l'excitation de leur mariage religieux, Philippe n'avait pas décrypté la plus logique des synthèses à tous ces échanges. Son amour n'était pas le grand amour mais le véritable amour. Il se pérennisait avec le temps. A ce moment, perspicace, il savait qu’il ne serait plus possible de lui ôter Louisette. La raison, comme les étoiles dans le ciel, son amour, à l'échelle d'une vie d'homme, brillaient éternellement là où il s'était placé, dans son cœur.

            Néanmoins, la route des quatre mois qui les séparaient de leurs vœux devant l'autel fut éprouvé de nouveau, entâché par des ragots immondes. En date du mois d'avril 2014 (1), une mère désavouait un engagement écrit qu'elle avait passé pour faire garder ses enfants par Louisette. Cette mère lui ôtait sa confiance, d'une façon désobligeante, en protégeant la personne qui avait affirmé qu'elle maltraitait les enfants. voir à la fin

            Sans procès, juste en lui disant d’aller se jeter à l’eau, elle entérinait les fausses paroles. L’incrédulité aveuglait ce parent de sa propre peur et elle induisait de rallier la cause du profiteur. Bornés à l’idiotie, Philippe admettait que ces parents n’avaient absolument pas pris le temps de discerner les véritables raisons de ces propos. «Qui gagnait la garde des enfants et l’argent qui allait avec ?», Philippe avait beau blâmer ce comportement de malhonnête, de dégueulasse.

            Un seul choix s'imposait : prendre la route de la plainte pour diffamation. L'ordre naturel de la justice, avec l'incertitude d'obtenir gain de cause, il déposait une main courant contre x au début du mois d'avril 2014 auprès des services de la police. Dans les jours qui suivirent, il rencontra le maire, un responsable du conseil général encadrant le travail de son épouse et le médiateur de justice du secteur. Ils lui expliquèrent à chacun la nature du dépôt de plainte. Avec la proximité de leurs premiers ennuis, celle-ci relançait une enquête sous fond de harcèlement d'une famille. Ces fausses déclarations leur portant préjudice, qu'on leur avait refusé de démentir au nom du bien commun.

            Pourtant, il s'arrêtait à attendre les résultats des différentes autorités. Évidemment, la variable était le temps, combien ? Il fallait attendre. Comme disait Martin Luhter King : «Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier », ici, ça ne choquait définitivement personne et cela pour la seconde fois. Bizarrement, la chose qu'ils avient constatés. c'était que la garde de ses enfants retournaient toujours vers la même personne et aux yeux de tout le monde. Mais, les autorités leur ont certifiés que tout était en règle donc c'était quelqu'un autre. (5)

            A côté, sa priorité s'orientait principalement sur son mariage. Philippe avait malgré tout une explication, une vengeance calculée pour blesser. Il se doutait que la privation de ces rentrées de fonds était purement volontaire. Incroyable indignité, quelque soit cette personne, elle n'avait pas de remord et pire, elle devait y prendre plaisir. C’était ça la France, les gens étaient heureux quand leur voisins étaient malheureux. La collectivité était morte au trône de l’individualisme enterrant avec elle, la fraternité, la solidarité sous le couvercle de la liberté de tout faire. Ahuri, Philippe qui était toujours posé avait du mal à retenir son souffle affublé d'yeux hagards. Pourquoi certain pouvait être à tel point monstrueux et laid ? La jalousie, l'égoïsme.

             Alors que par bonté, il aurait été prêt à sauver le monde s'il en avait eu le pouvoir. Malheureusement, ce choix ne serait pas sage car il aurait fallu le mériter. De plus, sa priorité s'organisait tout d'abord pour ses proches, sa famille. Pourtant, les invitations étaient lancées. Il n'allait pas abandonner. Il n’allait pas trahir pour la seconde fois Louisette.  À ce moment si Dieu l'éprouvait, il devait être capable d'aller jusqu'au bout. Toutefois, Philippe ne se voilait pas la face. La duperie ne venait pas de Dieu mais inévitablement de l'autre. Un match blanc, il prit un pari sur la générosité des participants. Il ne demanderait pas de cadeaux exclusivement de l'argent afin d’équilibrer les dépenses.

            Surprise, de l'autre côté, un changement de comportement de Lorinda et du couple de Rose s'était fait ressentir par un retour des politesses. Est-ce que l'enquête donnait des résultats positifs inattendus ? Le plus surprenant, dans l'inquiétude des événements à venir, près d'un arrêt de bus, Philippe recevait en guise de salut, un très joli sourire. Il provenait de Rose qu'il l'avait reconnu. Elle siégeait sur l'une des places arrière d'un bus qui remontait vers la gare de Dijon. À ce moment, Philippe se sentait coupable d'avoir peut-être porté un jugement trop hâtif. De plus, il n'avait pas renoncé à cette possible amitié, avec pourquoi pas maintenant, chacun des deux couples.

            Avec franchise, il souhaitait s'excuser mais il ne savait pas comment faire. Une idée farfelue lui vint pour tester leur véritable honnêté, étaient-ils vraiment sincères ? Plébiscitant son amour, il n'avait qu’à les inviter à son mariage afin de leurs prouver sa sympathie. Par là même, c'était une façon de faire un cadeau à Lorinda, ce fameux merci. Le 2 mai au train du matin, Philippe prit son courage à deux mains. Lorinda et Rose étaient rassemblées et sans les commères chroniques. Avec le remord sur les démarches de l'enquête, il leur présenta ses excuses et il leur remit une invitation à chacune. Lors de l'échange dans un contraste inhabituel, Philippe réaffirma qu'il ne cherchait que l'amitié. Dans cette discussion, Lorinda était prudente mais reflétait paradoxalement un accord enthousiaste contre une Rose qui était mue d'un curieux mutisme.

            Leur laissant découvrir le contenu de l'enveloppe, Philippe s'expatria dans le wagon d'à côté afin que sa peur d'être rejeté redescende. (6) Il gardait à l'esprit que leurs interactions depuis le départ n'étaient pas limpides. Il y avait quelque chose qui clochait. Philippe avait conclu qu'il accordait trop d'importance à cet espoir d'apprendre à mieux connaître Lorinda. Résolu, il avait à cœur de trouver une explication rationnelle à ce qu'il vivait. C'était le reflet de ce rêve, il l'avait placé trop supérieur à lui et il n'arrivait plus à la voir autrement. Dans son inconscient, elle reflétait son étincelle de créativité.

            Contre toute attente, il retourna près d’elles avec plus de facilité et puis, il n'était pas amoureux. D'une étrange façon, Rose se garait en retrait dans son siège et d'un jamais vu, Lorinda était debout et elle tenait la discussion ravie même si elle lui reprochait qu'il était un peu lourd. Interloqué, si elles acceptaient l'invitation, Philippe leur proposa,  sans obligation, un service amicale pour Louisette, l'aider à trouver sa robe de mariée. Philippe termina sa plaidoirie, en indiquant de faire la réponse à Louisette qui était au courant de sa démarche.

            Patatraque, la déconvenue devant l'école, le 5 mai, le compagnon de Lorinda avait terrorisé Louisette. Immédiatement, elle avait téléphoné à Philippe racontant l'attitude singulière de cet homme. Il n’avait pas réfléchi assez. L'analyse des problèmes était tronquée. Il ne venait pas peut-être de Philippe et peut-être pas de Lorinda. Le 6 mai au train du matin, elle reprenait le chemin de l'indifférence, aucune politesse.


 

 

CHAPITRE2, Je n'aime pas les idiots!, partie 4

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons pour une mise en perspective des idées véhiculées par celles-ci.

 

(1) poème de l'auteur Philippe Graindorge"la vie ne l'aimait pas"

(2) poème de l'auteur Philippe Graindorge"jalousie"

(3) poème de l'auteur Philippe Graindorge"mariage heureux"

(7)  Quand Clément se marie avec Louisette. Ses sentiments pourraient ressembler pour partie à

A l’œuvre, de Florent pagny, sa chanson« je veux vieillir » .

Lien vers youtube chanson 7 

(8) Quand Clément sort avec la main de louisette dans la sienne sur le parvis de l'église. Ses sentiments pourraient ressembler pour partie à

A l’œuvre d’Axelle red, sa chanson« parce que c'est toi ».

Lien vers youtube chanson 8

 

 

 

 

           Le 21 mai au train du soir, au tour de Rose, elle s'était assise près de Philippe juste de l'autre côté du couloir. Tout le long du trajet, elle resta à pianoter sur son téléphone portable comme envoutée. En quittant le wagon, elle finit par dire bonsoir, elle ne pouvait pas l'éviter sans paraître idiote. Philippe joua le même jeu et il fit d'idiot. Il donna le prétexte qu'il était en train d'écrire, même si c'était vrai. En rejoignant sa maison, Il conversa avec elle pour connaître la réponse de son couple. Assez embarrassée, elle lui fit comprendre qu'ils n'avaient pas encore décidé. Philippe rajouta le fait que sa démarche était sincère et qu'ils pouvaient même passer un soir. Puis, elle rentra chez elle.

            Le 27 mai au train du soir, Philippe essoufflé, en retard, découvrit Lorinda plongée dans son portable : «Décidément !».  Il la fixa un bon moment pour obtenir de l'attention mais absolument rien. Il finit par se placer plus loin. Philippe n'osait plus intervenir, il pensait qu'elle avait dû bien rire pour l'avoir laissé ainsi s'humilier pour les invitations.

            Le 28 mai, train du matin, Philippe l'aperçut. Tout de suite, elle l'évita dans le wagon sur les places ovales et dire qu'elle lui reprochait d'être lourd et ça recommençait. Le 3 juin, train du matin, Philippe fut encore plus choqué. Dans une installation précipitée, elle se cachait en baissant la tête avec les mains par-dessus. Outré, Philippe se retint de revenir sur ses pas et de lui dire : « Putain, mais qu'est-ce que je t'ai fait ? » Prenant sur lui, Philippe ne voulait pas faire d'esclandre même si c'était à nouveau un reproche.

            Le 4 juin, train du matin, Lorinda sortit comme une flèche, fuyant. Il devait y avoir un diable derrière elle. Le 6 juin au matin, Philippe sortit en retard de son domicile. Passé son portail, il distingua de loin la voiture de Lorinda et de son compagnon. D'un seul coup, la voiture fit un brusque demi-tour. Philippe saisissait que le conducteur ne l'appréciait pas. Il n’y avait plus de doute possible. Louisette avait donc raison, son compagnon devait être terriblement jaloux. Effectivement, Philippe arriva en dernier à la descente vers les quais du train et il passa devant la voiture restée immobile. Ceux qui étaient dedans restaient figés. Philippe accéléra, le train était là. Mais, Lorinda ne rejoignit le train que bien après le passage de Philippe. Le couperet était tombé. Philippe se dégoûtait. Elle devait vivre sous la peur ou l'obéissance totale. « Dés le départ, j'aurais du le deviner », ragea Philippe. Par exemple, au cirque de l'école de l'année d'avant, elle avait blêmi suite à des paroles de son compagnon comme si elle était honteuse et infantilisée. Philippe l'avait remarqué pendant qu'il filmait ses enfants en train de faire leur numéro. Puis, au soir du 14 juillet de l’année précédente, ils débarquèrent à la festivité tous les deux. Celui-ci la traînait derrière lui à l'image d'une bête de somme qui essayait de résister à sa corde. Intrigué par ce spectacle, Philippe avait trouvé ça curieux. En effet, Louisette marchait toujours à ses côtés surtout pas derrière lui. Puis, toutes les fois où la voiture la surveillait tant qu'elle n'était pas montée dans le train.

            Le 10 juin, le constat s'affirmait définitivement lors d'un échange avec l'oncle du compagnon de Lorinda. Il dépeint le jeune homme jaloux à l'image de sa mère. Perplexe, Philippe était soulagé mais très, très embarrassé. Dire qu'il était parti sur les blablas habituels de leur commune. À ce moment, il avait peur pour elle, en espérant ne pas lui avoir causé de tord. Philippe détestait la violence conjugale. Il se souvenait de la mésaventure d'une collègue sur son de lieu de travail. En cet été, ils étaient plusieurs à profiter de l'extérieur pour leur pause café. Quand son ex, sortant de nulle part, avec un aplomb sans gêne l'avait agressé par une de ces gifles ! De peur, fondant en larmes, elle s'était mise à l'abri près de leur groupe. Pendant ce temps, à distance, l'autre hurluberlu les insultait d'une panoplie de jurons à faire brunir un albinos et il garnissait le tout de propos indécents vis-à-vis de sa collègue. Horrifié, Philippe avait témoigné auprès des services de police. Il ne supportait pas les hommes qui puissent croire qu'une femme soit un défouloir. D'autre part, juste après l'agression, Philippe fut le premier à la réconforter. Irrévocablement, Philippe ne souhaitait en aucun cas, ça. Il n'avait cherché qu'à sympathiser.

            Le 28 juin, Philippe rejoignait Louisette à la fête de l'école pour cette fin d'année. En quittant la salle, il tomba nez à nez avec Lorinda qui lui dit bonjour. Extrêmement embarrassé, Philippe ne savait pas quoi répondre, il était sec et si son compagnon était là. Sans réaction à son attention, il s’échappa de cette réunion car il ne savait plus quoi dire. Le 11 juillet au train du soir, La vérité le pourchassait et il espérait qu'elle serait enfin franche. D'une facilité déconcertante, Philippe la retrouva à une place. Debout, il lui exprimait sa déception qu'ils ne viennent pas. Alors qu'il savait pourquoi. Lorinda tint le même discours que son amie Rose que ce n'était pas sa place. Pourtant, c’était parfaitement la place de ceux qui veulent être amis. Elles avaient dû se donner la réplique. D'autre part, elle lui fit sentir qu'il l'agaçait par un : « Tu m'empêches de lire ma seule distraction, je veux être au calme et tu me rends trop mal à l'aise ». Philippe répliqua essayant de lui faire avouer : « Je ne voulais qu'être ton ami, rien de plus et je sais où est parfaitement la limite ! ». Toujours aussi abrupte afin de s'en débarrasser, Lorinda par ses dernières paroles lui dit : « Des amis hommes, j'en ai plein, maintenant tu me fiches la paix". (1) Alors, Philippe n'aboutissant pas termina : « Écoute, ok, ce n’est pas grave », et il la laissa replonger, à nouveau dans son livre. Pourtant, le pire débarqua très vite au soir du 14 juillet. Louisette et Philippe dansaient sous une tente dressée pour l'occasion. Quand, il vit Lorinda et son compagnon s'inviter.

            La plus stupéfiante des scènes, Lorinda, elle qui lui avait dit qu'elle était sérieuse,  titubait et lui aussi titubait. Dans l'encablure de la toile de tente, ils échangèrent des paroles. Philippe avait saisi que le compagnon de Lorinda avait aperçu Philippe et Louisette et qu'il voulait repartir. Sans broncher, toujours d'un spectacle pitoyable, Lorinda approuva en petite chienne docile et ils repartirent alors qu'ils venaient à peine d'arriver. (2) La beauté qui la caractérisait ordinairement s’était subitement fanée. Médusé, Philippe restait incrédule et il pleurait intérieurement pour Lorinda, pour cette valeur: « Les femmes sont notre honneur et si vous déshonorez votre femme, vous vous déshonorez. Alors, quel homme peut-il laisser faire ça ? Un goujat, un égocentrique, un pervers narcissique ». Apparemment, il dominait le corps de cette femme à son bon vouloir, le désir de l’apparence avant tout. Philippe espérait qu'il aurait plus de chance avec le dernier couple pour se lier d'amitié.

            En date du 22 juillet à la sortie du train, il prit le pli d'interpeller Rose pour connaître enfin leur réponse définitive. Très préparée, elle l'informa qu'elle recevait son frère qui venait le week-end du mariage et qu'ils ne pourraient être présents. Sans être optimiste, Philippe réaffirma que s'ils voulaient passer. Ils seraient les bienvenus. Sur le ton de la plaisanterie, Philippe fit :  « Ton homme à le gabarit d'un catcheur mais il ressemble à un gros nounours ». Rose se mit à sourire. D'un coup, apparemment ivre, le deuxième compagnon gueulait du haut de son perchoir de balcon: «  Fous lui la paix, on n’ira pas à ton putain de mariage. Arrête de lui tourner autour ou je t'en mets une ». Philippe n'insista pas, une nouvelle fois choqué : « Qu'est-ce que c'est que ces hommes ! Il y en a aucun qui prendra le temps de discuter ou qui sait être mesuré. L'homme de Cro-Magnon de base, moi femme, femme à moi. Quelle espèce de crétin ! ». A ce stade, il aurait paru impossible qu'une amitié puisse naître entre Philippe et une femme. Hors de tous les préjugés relatés dans cet historique à pleurer, une personne adorable l'avait accepté au delà des apparences.

            En fait, tout avait commencé par la recherche d'un second témoin pour le mariage de Philippe et Louisette. Au départ, Philippe pensait proposer cette place à Lorinda. D'évidence, Philippe avait dû baisser les bras devant ces résultats navrants. Mais, comme pour tromper le destin, Philippe connaissait une jeune femme dans le cadre de son travail. Celui-ci l'avait toujours apprécié par son ouverture à dialoguer. Au hasard d'une sortie sur divers chantiers, il prit l'initiative de demander à Inayah de l'accompagner. S'arrêtant pour déjeuner, ils débattirent sur plein de thèmes d'une façon parfaitement naturelle. Philippe ressentait une sincérité qu'il avait crue bannie.

            À cause de Lorinda, il s'était cru redevenu le gamin culpabilisé de l’école. Mais, Inayah correspondait apparemment à une petite sœur de cœur et il était touché par son vécu. Afin d'apprécier davantage son tempérament, il découvrit qu'elle avait le même mois de naissance que lui, celui des fidèles. Sur le chemin du retour, il finit par lui demander avec une petite anxiété si elle acceptait d'être son témoin. La réponse fut de courte durée, Inayah était ravie et d'accord. Cet  homme venait enfin de trouver la confiance et le respect qu’il cherchait. Ému, Philippe ne pourrait jamais la remercier à la hauteur de  l'honneur qu'elle venait de lui porter.

            En ce 2 août, Philippe et Louisette célébrèrent leur mariage de cœur (7)  et celui-ci fut parsemé de beaucoup de grands fous rires. (3) Alors, lorsqu’ils sortirent sur le parvis de l'église. Il n'y avait pas de doute. Ceux qui étaient présents devant eux, les aimaient. (8) Mais, Philippe se mentait-il pour ne pas faire encore du mal aux autres ?

          


 

 

CHAPITRE2, Je n'aime pas les idiots!, partie 5 complément aux personnages

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons pour une mise en perspective des idées véhiculées par celles-ci.

(9)  Quand Clément est consumé par tout ça. Ses sentiments pourraient ressembler pour partie à

A l’œuvre, de Elie Goulding, sa chanson« Burn» .

Lien vers youtube chanson 9

(1) poème de l'auteur Philippe Graindorge "l'amour déraisonné"

(2) poème de l'auteur Philippe Graindorge "mon ange"

(10) Quand Clément a compris que cette impossible.

 

A l’œuvre de James Arthur, sa chanson« impossible».

Lien vers youtube chanson 10

 

(11) Quand Clément voit Lorina partir définitivement. Ses sentiments pourraient ressembler pour partie à

A l’œuvre de Jean-Jacques Goldman, sa chanson« puisque tu pars ».

Lien vers youtube chanson 11

(3) poème de l'auteur Philippe Graindorge "ma muse"

(12) Quand Clément a compris que l'amitié qu'il cherche sera ailleurs. Ses sentiments pourraient ressembler pour partie à

A l’œuvre de Calogero, sa chanson« C'est dit ».

Lien vers youtube chanson 12

(3) poème de l'auteur Philippe Graindorge"petite soeur"

(13) Quand Clément a compris qu'il ne ferait plus marche arrière, même sans l'amitié espèrée avec Lorina, englué dans la prison de la jalousie de son compagnon et même les haines de cette commune.

 

A l’œuvre de Mike Brant, sa chanson« Serre les poings et bats toi ».

Lien vers youtube chanson 13

            A l'extrême opposé, la preuve contraire fut établie lors de la traversée de leur communauté, mis à part les invités, personne ne les avait salués. Sans explications postérieures, même le maire invité au vin d’honneur ne s’était pas présenté. Pour finir cette boucle, le compagnon de Lorinda avait eu la langue pendante en apercevant Louisette maquillée et en robe. Au récit de son amour en colère, Philippe ne pouvait bouder son plaisir car il avait toujours su que Louisette était une perle magnifique. Il avait terminé en lui soufflant : « Tu vois même cet homme qui a un comportement de gamin, il te trouve belle pour t’avoir dévisagé autant. Au vu de sa réaction, il vit bien dans l’apparence  et non pas dans les sentiments ».

            Définitivement déçus par cette ville, leur magnifique fête terminée. Ils encaissèrent une nouvelle jalousie par des dégradations à leur domicile, leur joie avait été dégradée à coup de cutteur par un inconnu. Leur famille était de trop. Alors, la coupe était pleine. Dans la rentrée de septembre, Philippe et Louisette mirent en vente leur maison. Comme très souvent Philippe y avait consacré du temps pour celle-ci 2 ans et demi pour aménager les combles, entre installer l'électricité, la plomberie, du carrelage, faire une trémie pour un nouvel escalier, poser l'isolation, le plancher, dresser les murs. C'était ça du temps pour deux chambres et une salle d'eau en plus et finir par ce résultat.

            Encore une des compétences de Philippe, il était aussi capable d'être manuel qu'intellectuel et de parler de n'importe quel sujet. Il se remémorait les paroles de son père : " Mets toujours plusieurs cordes à ton arc, ne soit pas limitatif, autant sportif qu’intellectuel, ainsi tu seras un homme complet". De toute façon ce n'était que la troisième maison que le technicien de Philippe retapait. Même s'il allait devoir retrousser ses manches, il le ferait pour eux, pour les siens. Cette maison ne pouvait être utilisée que comme un bien locatif ou pour faire des économies par rapport au prix de Dijon. Leur couple savait que c'était une guerre ouverte contre eux, une poignée et sans aucun doute protégé par un laisser faire étrange. Alors qu'à côté d’eux, les voisins directs avaient toujours été adorables pour Philippe et Louisette.

            La raison, il ne fallait pas vouloir travailler sur place. C'était ça. Dans un léger pincement au coin des lèvres, il se revoyait l'été d'avant, le père du compagnon de Lorinda s'arrêtant devant chez lui afin de discuter. Celui-ci l'avait complimenté sur les joints à l'éponge qu'il réalisait sur sa dépendance en limite de sa propriété. À tord, par ce témoignage de respect désinvolte, il avait cru que le fils pouvait ressembler à son père.

            Quand dans cet été, les ragots passèrent à un cran des plus déplorables. Deux commères que tout oppose habituellement, l'une aimant uniquement l'argent, l'autre les histoires sales, se réunissaient sur un pied d'égalité pour détruire par intérêt la famille de Philippe. Toutefois, elles parlèrent d'événements plus graves et Philippe demeurait très, très prudent sur la certitude de ces récits relatés car trop souvent les apparences restaient trompeuses.

            D'autre part, la perfidie n'avait pas d'étoffe qu'elle soit un homme à l'hygiène de palefrenier ou d'une femme tirée à quatre épingles. Ils ont le point commun d'être les représentants de leur intérêt personnel et tous les moyens sont utilisés. Généralement, ils cachaient eux-mêmes un état, comme, cocu, fainéant, ivrogne, pervers, jaloux, égocentrique... et le comble était qu’ils étaient capables de le reprocher aux autres. Les gens honnêtes ne pouvaient qu’être agaçants à leurs yeux, ils leur rappelaient leur culpabilité. Philippe narrait encore une citation de Martin Luhter King : «Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants ; c'est l'indifférence des bons » malgré qu’ils en parlaient partout. (9)

            Pourtant, Philippe voulait rester sur ce qu'il avait vu de ces deux femmes, Lorinda et Rose. Mais, il n'avait pas échappé à ces sordides récits. Le premier, par deux fois, les gendarmes se seraient présentés pour violence conjugale au domicile de Rose. Le mari aurait la main un peu trop leste. Philippe se rappelait la courte altercation. Pour une femme qui ne croyait pas au mariage. Philippe était dégouté car justement l'importance du mariage restait le respect réciproque. Par ailleurs, si cela était vrai et qu'il en soit témoin. Sans peur, Philippe remettrait l'imbécile sur le droit chemin prenant partie pour le plus faible. Confus, il n'aurait pas souhaité en être le déclencheur involontaire. (1)

            Le second, lors d'une soirée un peu trop arrosée, Lorinda aurait servi de jouet en passant de cuisses en cuisses. Après tout ce qu'il avait vu, Philippe était atterré. Voulant toujours tout expliqué, il se prit pour un psychologue.  Alors ! Si elle voulait exister, elle avait pris le mauvais chemin. Puis, une question lui martela le crâne : « Cherchait-elle à se délivrer de ce qu'elle avait vécu? ».  Philippe renâclait leur premier conversation. Lorinda avait insisté sur le fait que des gars lui étaient tombés dessus. Si encore cette nouvelle face de corbeau criait de vérité, essayait-elle d’expier ce qu'elle ne voulait pas reconnaître ? Qu’elle avait aimé et que peut-être elle avait trouvé ce moyen pour se déculpabiliser ! Les nerfs de Philippe lâchèrent : « Putain si des hommes l'ont souillée. C'est eux les coupables et pas elle ! Stop, stop...assez, la sexualité doit être le prolongement de votre amour. Jamais, il ne doit être le fondement premier d'un couple, il amène trop de désillusion. Car c'est le corps qui parle, la bête et non les sentiments de l'amour » fit Philippe.

            Puis, il dépeint ces certitudes : "L'indignité suivra irrévocablement une sexualité débridée et elle amènera toujours l’infidélité. Tôt ou tard, comme une roulette russe, cela vous explosera à la tête avec les reproches de votre inconstance, de vos mensonges et des doutes qui exploseront fatalement votre couple. Mon amour et mon honneur mériteront éternellement mes principes et mes engagements de vie faisant intégralement partie de moi. Je ne serai jamais dans le miroir aux alouettes et si j'ai une fierté. C'est dans la durabilité de notre confiance en l'indissolubité de nos sentiments, l'un envers l'autre, qui fait que mon amour restera au panthéon de mes réussites".  Ecœuré par tant de honte, Philippe soupira : «Si un jour, elle s'était posée la question : « Suis-je un ange ou un démon ?». Philippe aurait affirmé à Lorinda qu'elle était un ange. Malheureusement, les anges tombant du ciel perdraient leur essence au contact des hommes captivés par leur beauté, leur apparence. Ces hommes ne regardaient qu’avec  perversion un tel être jusqu'à commettre des actes impies. Dans la réalité, Philippe ne pouvait la sauver d'une emprise dominatrice quelconque. Il ne revenait qu’à elle de le décider. Même si elle lui avait peut-être demandé par des sous-entendus : « Des gars me sont tombés dessus ou je fais partie d'un staff (j’obéis aux ordres) ou encore, un ou.. ah ! Pour, tu es heureuse avec ton homme ? Ou pour terminer le fait qu'elle souhaite s'échapper dans ses livres ou qu'elle a déjà des amis hommes ». Philippe ne voulait même plus savoir la vérité, trouvant ces propos dégradants. Il n’aurait de toute façon qu’un seul ange brun en la personne de Louisette. Seule elle aurait l'accès V.I.P. Il n'aurait jamais voulu prendre une telle place d’irrespect et d’excès en total désaccord avec ces principes moraux. D'autre part, il ne croyait pas ses propos. Le compagnon de Lorinda devait être très possessif, pas plus.

            En conclusion, Philippe avait supposé qu'un lien s'était formé entre eux. Celui qui ressemble aux âmes soeurs, elle était aussi têtue que Philippe, aussi sensible que Philippe, aussi fidèle que Philippe, aussi travailleuse que Philippe, aussi réservée que Philippe aussi peureuse que....les mêmes.(2) Par son empathie, il avait dû aller au-delà de l’apparence de Lorinda et qu'il avait ressenti qu'elle souffrait intérieurement de cette jalousie, même si elle l'acceptait avec le temps. Au début, leur idylle devait correspondre à tous les autres. Elle devait être belle. Par ailleurs, une petite pointe de jalousie, cela semblait normale. On succombait à la fougue de sa passion. On plaçait son homme ou sa femme en Héros ou en héroïne et on répondait le plus possible à ses désirs. Clémenta savait la direction qu'un mariage qui serait fondé sur ce principe prendrait. A terme Lorinda n'existerait plus qu' à travers ses enfants. Son individualité aurait cessé.

            Mais, il était là le problème. On ne connait vraiment  la personne qu’après du temps. Puis, cette jalousie venait à prendre de plus en plus de place et tôt ou tard, cela arrivait être plus qu'étouffant. D'autre part, on finissait par passer au prés de personnes dont l'amitié aurait été intéressantes qui nous auraient apporté sans doute une vie plus riche. L'histoire se terminait irrésolvable, d’incertitudes et d’hypothèses. (10)

            De ce fait, Philippe ne garderait que cette vérité , même si il doutait de s'être trompé pour le reste. Uniquement, il avait croisé des femmes courageuses qui se levaient pour aller au travail sans broncher. Dans le train du soir, Philippe apprit que Lorinda allait déménager. Avec une certaine désinvolture, la mère de son compagnon le narrait à une voisine. Cette remarque irritait Philippe car celle-ci sous-entendait que Lorinda ne faisait pas grand chose pour les préparatifs, très paresseuse. Une belle-mère parlant mal de la personne qui vivait en couple avec son fils. Avec ironie, cela porterait presque à sourire.

            Puis, quatre jours passés, plaquant un deuil prononcé dans cette fin de semaine, elle arriva intégralement vêtue de noir avec un sac en bandoulière assorti. Ce vendredi, remontant  alertement vers le tram, elle lui tournait le dos pour la dernière fois. Toujours aussi perturbée, elle se calmait par une cigarette aux lèvres après une courte pause juste avant son déménagement du week-end. Séparés par le parc à vélo de la place principale de la gare de Dijon, ils marchaient en parallèle, elle, continuait son chemin à gauche du "Subway" et lui, sur la droite vers son arrêt. Philippe ne se voilait pas la face car certains hommes l'auraient retenue. (11)

            Hors de tout ça, Philippe n'avait pas effleuré un tel rôle dans sa vie juste la participation à son aventure humaine. Avec le plus beau des cadeaux, ce qu'on lui avait pris, le respect et des liens sincères. Philippe aurait été capable de lui offrir une confiance intègre tant qu'elle en aurait fait de même, sur les bases de la probité. C'était peu être ça qu'il avait voulu lui prouver.

            Peu importe maintenant, leur amitié ne devait pas naître à cause de ces apparences, de ces préjugés et de tout ce tas d’immondices et d’égos. Philippe saisissait qu'elle n'aurait jamais plus confiance dans les hommes. Mise à part son compagnon, apparemment, il se servait de sa peur pour la contrôler et il l'accompagnait de chantage affectif avec sa jalousie. A côté, elle avait sans nul doute perdu sa sensibilité, son innocence, trop tôt. Puis, elle lui a prouvé qu’elle n’avait jamais eu aucune considération à son égard, ni même chercher réellement à l’écouter, ni même un simple échange de politesse, ni même cru qu'il était honnête dans ses propos. Malgré que Philippe était resté continuellement accessible malgré qu'il fut terriblement réservé. Il attendait que cela vienne d'elle, qu'elle fasse preuve de courage si elle était véritablement sincère. Philippe lui avait dit trois fois la nature de ses sentiments et de leurs limites. Mais, elle s'interdisait d'avoir des liens d'amitié avec un homme qui ne cherchait pas une sexualité mais bien des sentiments. Un homme qui l'aimait simplement pour ce qu'elle était à l'intérieur. Enfin, leur dernière conversation avait tourné sur le ton de: « je te hais ! ». Il ne se faisait irrémédiablement plus d'illusions. Pourtant, elle serait venue naturellement lui dire: « On peut parler, de tout ou de rien », ou bien, elle aurait pu lui écrire! Il l'aurait accepté sans aucuns reproches, sans colère, même si ses derniers mots avaient été terriblement blessants. L'ayant encore comparé à quelque chose, qu'il ne serait jamais.

            De regrets, sa conscience l'assurait qu'il passait auprès de quelqu'un d'important, d'important pour ses défis de demain. Pourtant, il avait un secret de coeur pour Lorinda mais elle ne le serait jamais. Dans sa marche robotique qui menait à son travail, il se réconfortait d’un cadeau qu'elle lui avait offert, un imaginaire déferlant, être en phase avec l'intégralité de ses émotions et être libéré définitivement de toutes ses peurs. Pour tout ça, il n’aurait jamais pu lui en vouloir et il lui avait tout autant pardonné. Comme un gros béta, il s'octroyait plutôt une admiration non-dissimulée dans un léger sourire apparaissant sur son visage.

             Incompréhensiblement, incessante, l'audace qui lui transperçait les veines, il en ferait sa source d’inspiration et celle-ci jusqu'à sa mort. Son étincelle (2) s'envolait vers des cieux différents pendant que le moteur qu'elle lui avait insufflé vivrait intensif pour ses nouvelles ambitions artistiques. D'autre part, il s'avouait à voix basse dans un enthousiasme arc en ciel, au plus profond de son âme. Pour la véritable amitié, certains se reconnaîtront en lui pour ses valeurs, d'honnêté, de sincérité, de sérieux, d'amour et de paix. Ils aimeront débattre avec lui pour être orientés vers le meilleur des choix ou partager un même but. (12)

            Dans tous les cas, il ne sera pas dupe et il ne choisira que les plus méritants et en correspondance avec ses valeurs. Le juste milieu, il n’acceptera que par les actes sincères car les paroles n’auront toujours que peu de place. Hors de son sang, l'humaniste qui aimait le monde entier avait du reste commencé par la plus honorable d'entre eux, sa petite sœur Inayah.(3) Le plus incroyable, ils s’étaient même décidés, lors d’une conversation, à souhaiter faire les journaux du cœur.

            Quoi de plus naturel, Philippe connaissait le chemin le plus direct vers l’amour et Inayah les chemins à éviter. Du reste, Philippe était plus que réjoui qu’entre temps qu’elle ait trouvé un homme bon et sincère et il leurs souhaitait, sans limites, tout le bonheur du monde. Bien évidement, il aura toujours une petite préférence familiale pour ses sœurs aînées.

            Mais, pour cette amour qu’il a reçu par son aimée Louisette, son cap futur sera de montrer son plaisir de vivre et de le partager avec le plus de monde possible. Par ce qu'il n’y aura jamais rien de plus beau à son regard que d’aimer en étant créatif , avec d'autre part, une certitude brulante au fond de lui que plus rien ne l'arrêterait. (13)

FIN 2ème partie

 Essai de roman, "la véracité des préjugés", chapitre 2 " je n'aime pas les idiots ", rédigé par M Philippe Graindorge de janvier 2014 à novembre 2014.

 

Suite chapitre 3 " Le voeu secret de Philippe à Dieu"

Fait réel

(1) Depot de main courant pour calomnie 2014 (735.17 Ko)

 


 

 

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

×