Amoureux de l'ange, Lorinda

Bonjour à toutes et tous,

 

Texte en concours mai 2016 au titre " amoureux d'un ange " dans la saga Lorinda, pour mon héroîne, pour mon âme soeur, le premier prix est de 750 euros.

Malgré mes relances du site http://www.nouvellescourtes.org/ pour connaître les résultat, je finis par me demander si ce n'est pas une arnaque! Donc, je vous laisse profiter de mon texte

 

Amoureux de l'ange, Lorinda

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Un feu Tombant scindait le ciel du firmament. A jamais, je graverais dans ma mémoire cet enflammé présent. Dans ma barque de pécheur, au choc dans l’eau, je fus secoué par l’impact sur mon radeau. Curieux, je jetais mon filet à l’endroit si précieux, espérant tirer le fruit de cette vérité. «  Oh mon dieu ! », ce n’était pas un poisson qui brillait au fond de ma nasse si radieux. Mais un être supérieur visiblement inconscient qui dormait dans l’allongement rétreint de sa blancheur. Quel caprice avait décidé Dieu ? Aujourd’hui, la pluie ruisselait sur ses ailes et je le hissais d’envie presque à chavirer pour aider cet immortel.

 

Est-ce que j’avais été choisi pour repêcher cette transcendante anomalie ? Dans l’effort de mes reins, je cheminais mon amour sur cet ange aux cheveux bruns en contemplant amateur les vœux si fins de ces pourtours. Telle une déesse de mer, je cherchais les maux qui causèrent sa détresse ! Une femme, il ressemblait à une femme cet ange. Oui, c’était cela ! Une femme brune à la peau de prune et j’en tombais indescriptiblement amoureux comme un enfant découvrant Dieu, en repoussant ce soir d’un petit au revoir. Alors, je le ramenais sur ma terre, cet ange au corps lunaire.

Enfin couché sur cette plage, secrètement, j’espérais écouter la voix dorée de l’attachant dormeur, sans faire un seul cornage. Mes mains placées sur sa poitrine si ronde, je le forçais à respirer l’iode de l’aire marin sous cette bruine chutant si profonde. Soudain, sur ce grain de sable, cet ange ouvrit les yeux sur mon visage d’immanquable peureux. Amnésique, il ne savait plus qui il était jusqu’à frôler le dramatique. Par affection, pour délivrance, je le baptisais de mon amour d’enfance, l’âme de ma passion : « Soi fière de toi, tu t’appelles Lorinda ! » Parce que, il était un être d’or ici et maintenant là.

Moi philippe, je l’affirmais. Seul un fou dirait pour un doux cauchemar : « il est un bel ange, en noir ! » En fait, seul un démon déguisé en mouton penserait par un flot d’Ego à le tromper et à l’encourager vers sa violence comme la réponse heureuse à sa foire outrageuse et voyeuse. N’ayant que le pire du virile, il sortirait son appendice pour exprimer sexuel ses vices. Pourquoi ? Ce serait le moyen de le dominer et de l’entraîner vers la noirceur de ses odieuses et uniques pensées. Moi, j’étais un homme qui le voyait tel qu’il était, une joie ! Pourtant, dans son cœur, je percevais l’ardeur d’une tristesse de pleurs.

Du haut du paradis, Dieu ne lui parlait plus à travers ses cieux en complet banni. Alors sans vaine parole, sans idée folle, j’étais transi de sa peine aussi ! Émouvant le sang de mon cœur, je le ramenais par ces sillons vers mes hauteurs. D’amour, au creux de ma modeste prairie, je l’introduisis dans ma cabane, cet ange, cette Dame afin de lui formuler des tours de louanges, pour qu’enfin tout change, pour qu’enfin elle sourit. Sous un rai traversant le domaine de ma fenêtre, ma tâche humaine était difficile car ses pommettes se maintenaient hostiles.

Il fallait que je lui parle d’amour, sans aucun détour. Il fallait que je lui dise : « je t’aime » pour que s’envole très loin ses chaînes. Au conte de la lune, une longue besogne m’attendait auprès de cette si jolie trogne brune. Mot après mot, je lui ôtais son fardeau à lui rappeler d’où venait la lumière, pour que de nouveau elle espère. En vaillant solitaire, en isoler du monde, je lui confiais que j’avais vécu les mêmes galères jusqu’à baisser mes bras à m’y morfonde. Quand, elle relevât la tête comme assument d’un trait de comète.

Aux danses de ma bougie placée sur ma table en bois, la fantaisie jaillit dans ses yeux dans le renouveau de sa foi. L’âme de mon ange ainsi rafraîchi battait au son des poussières d’archanges bénies. «  J’entends de nouveau Dieu, si éclatant ! », criera t’elle comme un vol d’hirondelles dans le vent. Mais, je comprenais qu’elle avait une brûlure qui dévalait dans ses émotions mures. A la complicité tournée de sa face : «  Je vais te perdre ! », me dis-t-elle. En effet, elle se sentait débitrice d’une affection émise d’un simple homme dans une adoration salvatrice.

D’autre part, elle méditait que Dieu, là-haut, était déjà bien aimé contre moi l’idiot esseulé. Sur ses lèvres passionnées naquirent une étape corporelle dans ma réalité d’étincelle. En ce jour, dans cette vie, elle est devenue humaine jusqu’à me faire l’amour pour me donner un avant-goût du paradis. Ainsi, l’ange Lorinda est devenu ma femme, je crois !

 

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