CHP2 un homme de peu de foi, Redemption

Bonjour à toutes et tous,

Vous êtes dans la partie rédaction. Je vous propose de continuer des essais de roman, en suivant vos idées pour réaliser une suite.

 "le thème abordé est l'amour excessif de soi".

Ce thème n'est pas unique et je rappelle qu'il a pour but d'être incitatif ! Donc, vous pouvez regarder les autres.

Je n'ose pas dire l'égoîsme (définition larousse égoîsme) et le narcissime (définition larousse narcissisme).

Les consignes importantes pour faire une proposition:

- Il faut lire le texte.  D'autre part,  j'ai choisi des chansons qui pourraient se comparer, pour partie, à l'émotion des personnages à certain moment du récit. 

- Il faut rédiger l'équivalent d'un chapitre d'un livre soit environ 5000 mots à minima. C'est ce qui est déjà réaliser pour vous.

- Il faut faire attention à l'orthographe, grammaire et éviter les répétitions ( aide sur internet pour les synonymes)

- Il faut respecter le caractère de chaque personnage s'il est décrit.

 

-Dans tous les cas, vous pouvez le lire simplement, vous faire votre opinion en allant jusqu'au bout :

je vous propose une aide à la compréhension des sentiments des personnages: Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons pour une mise en perspective des idées véhiculées par celles-ci et j'ai créé des poèmes pour donner encore plus de compréhension.

 

Bon courage à ceux qui vont essayé.  Votre essai à adresser monespritenlib@gmail.com

 

Remarques de l’auteur :

Pour cette suite, j'ai décidé de lui redonner de l'humanité. Mais, je resterai toujours septique car une personne qui a un mauvais fond, le garde généralement et fait toujours du mal autour de lui.

A vous maintenant d'imaginer le troisième volet !


 

 

 

La bourse du chaos organisé, Chapitre 2, "Redemption."

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons pour une mise en perspective des idées véhiculées par celles-ci.

(1) Quand Emeric a décidé de changer de vie.

Ses sentiments pourraient se comparer pour partie à A l’œuvre de Mickael Bolton sa chanson « A Time For Letting Go ».

Acces you tube chanson 1

Paroles de la chanson boltonParoles de la chanson bolton 1 (13.5 Ko)

 (1) lié au poème rédigé par l'auteur philippe Graindorge:" Le passionné".

(2) Quand Emeric pense à Aurore et regrette.

Ses sentiments pourraient se comparer pour partie A l’œuvre de Madona sa chanson « Ghosttown ».

Acces you tube chanson 2

Lien de traduction de la chanson 2 en Français

(3) Quand Emeric pense à toutes ses femmes qui a abusé par vanité.

Ses sentiments pourraient se comparer pour partie A l’œuvre de Georges Mickeal sa chanson « Careless Whisper ».

Acces you tube chanson 3

Lien de traduction de la chanson 3 en Français

(4) Quand Emeric pense à Aurore aux meilleurs instants perdus.

Ses sentiments pourraient se comparer pour partie A l’œuvre de Georges Mickeal sa chanson « Wham ! Last Christmas».

Acces you tube chanson 4

Lien de traduction de la chanson 4 en Français

Arrêté sur le seuil, il eut un dur moment d’hésitation avant de frapper à la porte d’entrée de son père. Cela faisait bien trois semaines qu’il était sorti enfin de l’hôpital, complètement sevré. Il mit un très long moment avant d’avoir l’imagination de penser à des retrouvailles. Et puis, qu’est-ce qu’il allait bien pouvoir lui dire après tout ce temps ? Hésitant, Émeric avait envie de faire volte-face, d’une peur toute nouvelle de rejet qui se formulait en lui. De plus, avant, il était toujours présentable, tiré à quatre épingle. Une façon de montrer une certaine suprématie qu’il voulait imposer aux autres comme si l’habit faisait le moine. Aujourd’hui, il était plutôt sale et peu soigné, mal rasé et les cheveux en bataille. Lâchant un soupir pour s’encourager, il finit par appuyer légèrement sur la sonnette d’un index contenu. Le son de celle-ci alors retentit en se propageant dans les pièces.

Mais, ensuite, le silence se rétablit et aucune personne n’avait l’air d’être présente. Alors, coincé dans son ridicule survêtement gris, troué par endroits, il se préparait à partir. Quand, au moment où il venait de se retourner… Dans un léger grincement, la porte s’ouvrit sur quelqu’un : « Emeric ! C’est toi Emeric ! », s’exclama son père Mathias qu’il l’avait reconnu malgré ses habits. Sur le coup, Emeric s’arrêta de dos. En effet, la main de son père s’était avancée et s’était placée sur l’épaule gauche d’Emeric pour le retenir. Avec un sentiment perçant à l’estomac, celui-ci fit un lent demi-tour sur lui-même, et lâcha, un : « Je suis désolé Papa de ne pas être revenu plus tôt ! ». « Entre donc, s’il te plaît. Viens ! », le pria d’un ton rassurant son père affichant un sourire incitatif.

Mû par une gratitude inconnue, Emeric emboîta le pas de son père à l'intérieur de son appartement. Ils prirent place sur le canapé du salon. Ils se mirent à discuter comme jamais ils ne l’avaient fait auparavant pendant tous ces années. (1) Comme pour se soulager, Emeric expliqua ses déboires et qu'il avait changé, qu’il avait décidé de suivre un nouveau chemin plus sérieux. Aujourd'hui, il avait un autre regard sur les choses et les gens. Il avoua qu'il s'était rendu complice d'un système des plus pernicieux, qu’il avait été un diable manipulateur, en utilisant la gentillesse des autres. Au contact de son ami Paul, il avait appris à trouver du réconfort en Dieu. Tout au long de sa convalescence, il reconnaîssait avoir été régulièrement se confesser à l’église de l’hôpital.

D’autre part, il affirmait avoir été accompagné consciencieusement par le prêtre dans la prière. Emeric exprimait d’un vœu qu’il ne voulait plus faire quelque chose uniquement par intérêt et qu’il cherchait le pardon pour ses fautes. Au fond de lui, il se rappelait où la démesure de son ego l’avait conduit. D’abord, son appétit insatiable de richesse l’avait perverti, il se souvenait des gens dont il avait ri. Puis, tandis qu’il s’était retrouvé fauché, qu’il n’avait plus que du vent à leur offrir, il les avait suppliés en vue d’obtenir quelques sous… Alors les portes s’étaient fermées, l’une derrière l’autre. Mais le pire était le comportement qu’il avait eu avec son épouse. Elle était devenue, sa poupée d’Aurore, sa femme objet, qu’il voulait obéissante, corvéable financièrement et toujours présentable, pour parader, « sois belle et tu bougeras quand je te le dirais !».

Pour ça encore, il se maudissait. Irrévocablement, il se rendait compte à quel point il avait été horrible et nauséabond avec elle,(2) comme avec toutes les autres femmes.(3) Bien sûr, il n’était pas le seul coupable. Aurore aussi avait tenté de le manipuler de jouer sur la corde sensible. Elle non plus n’avait pas été toute blanche. À cette période, Emeric les avait vues toutes comme des tirelires à plaisir qu’il pouvait briser pour prendre tout ce qu’il y avait dedans et ensuite en jeter les morceaux aux ordures. Voilà, c’était uniquement cela. Perverti, il pensait que l’argent et la sexualité que l’on donne à une femme permettaient d’avoir de l’amour. Pourtant, sa vie l’avait conduit à ce désastre. Il avait tout perdu au point de devenir miséreux. 

Pourquoi ? Mais pourquoi ? Parce que, l’amour ne s’achètera jamais ! Emeric avait compris trop tard que son mariage était bâti sur des intérêts, des mensonges, de l’ego, trop d’ego. Dans ce cadre, l’amour ne pouvait survivre à ce troc. Alors, qu’est-ce que l’amour ? Si ce n’est qu’un sentiment d’humanité qui n’a pas d’intérêt, fait de bienveillance, de liberté, de partage, d'encouragement, de compréhension, de pardon, de respect mais surtout fait d’un don de soi à l’autre.(1)

Ce jour-là, Emeric l’avait compris quand Paul lui avait tendu la main. Son sauveur l’avait tiré de la rue, pas pour son intérêt, pas pour obtenir de lui une récompense, ni un service, ni de l’argent ou ni une sexualité….rien. D’un seul coup, son père avait été complètement surpris par cette confidence. Cet ami avait dû être vraiment très persuasif auprès de son fils pour l’ouvrir à une telle vision sur ses actes. Parce que ceux sont les actes d’un individu qui déterminera toujours s’il agit pour lui-même ou s’il agit pour les autres. Ce nouvel Emeric était aux antipodes de celui qu'il avait élevé et qui avait mal tourné.

 À croire que seul un homme, une fois dépouillé de tout, ne pouvait prétendre qu’à railler la raison. Sans vouloir le gêner, Mathias, son père lui posa la question fatidique : « Est-ce que tu as revu tes filles et ta femme ? ». Assommé, Emeric mit alors un petit temps avant de lui répondre. Fortement désappointé, il déballa son périple pour les rejoindre. Car il voulait simplement leur dire qu’il les aimait et qu’il voulait s’excuser, sincèrement. Motivé, avec confiance, il avait pris un taxi pour se rendre à son ancienne adresse. Devant le portail en fer forgé, il avait fait le pied de grue pendant de très longues heures. Quand, sans doute intrigué par ce rôdeur, le gardien de la propriété était sorti et l'avait interpellé pour connaître la nature de sa présence.

Très poliment, encore à l’opposé de l’homme qu'il avait été, Emeric avait détaillé son lien avec la propriétaire du lieu, qu’il nomma, et qu'il souhaitait vivement rencontrer. Mais, son désir de les revoir s'évanouit quand le gardien lui exposa que cela faisait des années que la propriété avait été vendue. D'après ce qu'il pouvait se souvenir, vraisemblablement, sa femme et ses filles étaient parties à l'étranger, sans pourtant connaître le pays où elles s'étaient expatriées. Pour la première fois, Mathias vit son fils pleurer, il lança très contrarié : « Je ne t’avais jamais vu comme ça. Je t'aiderai à les retrouver si tu le veux ! J’engagerai même un détective privé. » Maintenant, Mathias comprenait que son fils avait terriblement changé.

En le scrutant, il semblait plus apaisé. En l’écoutant, il semblait plus réfléchi. Mais surtout, il n'était plus suffisant, comme il l’avait été. Son arrogance avait dû s’aplatir au siège des trottoirs urbains qu’il avait dû fréquenter, en tant que clochard. Ainsi, il avait abandonné cette part de noirceur qui l’avait endiablé toute sa jeunesse. Alors, Mathias reprit : « Qu’as-tu décidé de faire dorénavant ? ». Alors, avec un aplomb murement pesé, Emeric déclara qu’il avait signé un engagement de 10 ans à la croix rouge pour intégrer l’aide humanitaire. Son père resta bouche-bée sur la décision de son fils. C’était incroyable encore une fois, cette décision était diamétralement différente de toutes celles qu’il avait prises dans sa  jeunesse.

« Du reste, je m’envole dans deux semaines en Centrafrique pour la mise en place d’un centre de soin. Si tu souhaites me contacter, je te laisserai une adresse ! », détailla Emeric. Avec une accolade soutenue, peut-être même la première, Mathias et Emeric se dirent au revoir, avec intensité étrange, en se promettant de s’écrire après ce pardon. D'autre part, Mathias s'était culpabilisé trop souvent après son divorce car il savait pertinemment que son fils en avait été la principale victime. Il se reprochait en particulier de ne l'avoir pas assez protégé pendant cette période et d’en avoir fait un enjeu entre lui et son épouse. Mais le mal avait été fait, engendrant une forme de vengeance de la part Emeric. La valeur de l’amour avait été convertie par celle de l’orgueil. Puis, quelques jours plus tard, dans la même semaine, Emeric se décida aussi à aller à la maison de campagne de sa mère. L'accueil y fut plutôt glacial à son arrivée. En effet, Chantal quant à elle, avait gardé en mémoire les derniers échanges haineux et difficiles avec son fils.

La bourse du chaos organisé, Chapitre 2, "Redemption.". SUITE

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons pour une mise en perspective des idées véhiculées par celles-ci.

(5) Quand Emeric regrette de ne pouvoir aimer personne car il est coincé dans ses remords comme avec cette fille qu'il croise dans le RER.

Ses sentiments pourraient se comparer pour partie à A l’œuvre de Lacrosik feat Jessy sa chanson « Mon coeur t'a choisi ».

Acces you tube chanson 5

 (2) lié au poème rédigé par l'auteur philippe Graindorge:" Mon coeur se déchire".

 

Mais pour autant, peu à peu, la situation s’apaisa après les excuses calmes et répétées d’Emeric. A travers ses paroles, elle aussi, avait découvert avec étonnement la transformation du comportement de son fils. Voir même interloquée, elle avait l’impression d’avoir une autre personne devant elle. Pour sa mère, il laissa aussi son adresse si elle voulait lui écrire en centre Afrique. Ce fut griffonné sur un papier, à la hâte. Grâce à la formulation de ces paroles de regret auprès de chacun de ses parents, Emeric avait ressenti en retour une étrange paix intérieure. A l’image d’un étau qui viendrait de desserrer l’étreinte de ses mâchoires de fer autour de son cœur. Comme si la glace avait cédé à un printemps.

Est-ce qu’Emeric avait été touché par quelque-chose ? En tous cas, il ne voulait plus être un pantin matérialiste et cupide. Dans ses moments de solitude, coupé de toute société, en SDF, sous ces pluies, subissant cette faim, cette soif, il s’était promis de changer, s’il survivait à son calvaire. Dans sa chambre du dispensaire mise à disposition, il emballait les ridicules vêtements qu’il possédait avec la précision qui le caractérisait. Malgré tout, il était un peu nerveux. Le départ s'annonçait dans plusieurs heures. Avant de prendre l’avion à l’aéroport Charles de Gaulle, il avait l’obligation de se rendre avec un bus affrété, au centre de formation de la croix rouge. Emeric quittait son quotidien habituel. Tous ces allers et retours avec l’hôpital et le centre de la croix rouge en RER allaient se finir définitivement à ces prochaines vacances. Par exemple, Il ne verra plus le jeudi matin, cette splendide brune à queue de cheval qui se tourne pour éviter de le regarder. Emeric ne pouvait pas avoir de la peine. Il savait qu’elle avait raison car il valait mieux éviter les garçons qui avaient été mauvais et narcissique. Il en aurait eu seulement si il avait été quelqu'un de bien.(5) (2)

En effet, c'était la journée spéciale des préparatifs, du passage des consignes et l'embarquement du matériel. Vers 7h 15 débuta la grande réunion du matin. Sobrement, Emeric prit place dans les avant-dernières personnes dans l'enceinte de la salle blindée de monde. L'ensemble de ces participants représentait environ 200 bénévoles, représentants et encadrants de toute la France. Après, les politesses d'usage, les rôles de chacun furent attribués par des chefs d'unité. En effet, tout ce petit monde allait être découpé en petits groupes afin de réaliser une meilleure intervention sur le terrain. Ces petits groupes seraient affectés à des objectifs et des tâches bien précises.

Dans les explications, Emeric comprenait qu'il était assigné au travail du ravitaillement, dans l’équipe qui comptait environ 30 personnes. Les groupes récemment formés, dès ce premier jour, une personne caractérielle sortit du lot. D'une silhouette élancée, avec de longs cheveux noirs et les yeux au bleu intense, une femme l'énerva par son attitude. Dans les explications, elle coupait sans arrêt la parole à l’orateur, Philippe, le second des responsables du groupe. Se maintenant debout sur une jambe, l'épaule gauche contre le mur, Emeric bouillonnant se replaça sur ses deux jambes. D’un ton ferme, en regardant dans la direction de cette femme, il exigea de celle-ci, cette casse-pied excitée de se taire. En effet, son caractère n'avait pas totalement disparu. Le reliquat de son machisme lui restait encore collé à sa peau. Cette Julie était à l’image d’une intermittente du nom d’Adeline. Celle-ci alors qu’elle était en couple lui avait glissé entre deux formations qu’elle était pour  " l’amour libre." Emeric avait bien compris qu’elle était du genre profiteuse et espérait un meilleur parti. Tous les jours où elle avait été présente. Elle avait essayé de faire ami avec tout le monde pour en tirer quelque-chose, en se collant en particulier sur les personnes influençables. Enervé, Emeric l’avait fui en sentant ses paroles douteuses car petit et mignon ne voulait pas dire sans scrupule.

Mais surtout, c’était un mot de trop de cette fille, Julie, qui avait déclenché une guerre d'insultes. Elle avait l'air de pleuvoir tel un déluge. Bienveillant, Philippe, une crème, avec sa patience d'ange remit le calme entre ces deux énervés de Julie et d’Emeric. Sur le ton de la plaisanterie, pourtant, Philippe commit une erreur et dit au groupe : « Heureusement, un peu plus, ils nous auraient fait un petit ! ». Qu’est-ce qu’il n’avait pas dit là ? La reprise des hostilés était lancée. Dans la confusion, les deux se mirent à presqu’en venir aux mains. Brillamment, plusieurs personnes du groupe, habitués à gérer en déplacement, les foules agressives s’interposèrent devant les agités. Se replaçant les cheveux en arrière d’une main sévère, elle adjoint son mouvement d’un regard sanguinaire à l’animateur puis ensuite à Emeric. Au lieu d'un couteau, elle serra effroyablement ses poings. Pourtant encore dans la controverse, Emeric s’excusa afin de débloquer la situation.

En public, il ravalait sa fierté et cette Julie piquait encore une colère comme un roquet, avant de se taire, rétablissant ainsi un calme précaire. Pour son baptême initial de bénévole, Emeric avait amorcé involontairement un conflit qui allait durer le reste de son voyage. En ce jour, il scellait la pierre d'une haine à son égard, lui qui s'ingéniait à changer. Car, quand vous avez engendré le mal ! Il se terre dans votre ombre pour pouvoir au moment propice en ressortir. Pendant ce temps, l'amoncellement des documents et des tâches s’accumulait de façon exponentielle et tous devaient les connaître dès que possible par cœur. A croire que le reste du temps disponible, l'ensemble des bénévoles allaient s'ennuyer et que leur voyage était une partie de rigolade en vacance touristique.

Par ailleurs, la précaution fut prise d'isoler Emeric et Julie tout le reste de cette journée fatidique. Comme le voulait son statut, Emeric se consacra à son travail, la préparation des caisses de nourriture et de médicaments. Il y avait environ une cinquantaine à charger dans le super cargo placé en attente sur le tarmac brûlant de juillet. Après la mise en place sur palette, celles-ci était empilées sur un camion puis transportées à l'aéroport. Là, Emeric et quatre autres collaborateurs les débarquaient à l'aide d'un engin de levage. Puis, ils les  plaçaient le plus possible dans le fond de la masse de cet appareil, de ce cargo. En effet, malgré son vaste espace, la place advenait très vite à manquer.

Enfin, tout était prêt pour le départ. Ils abandonnèrent le cargo pour rejoindre l’avion de transport de passagers. Puis, huit longues heures plus tard, ils quittèrent leur cylindre d’acier pour réaffecter chacun un transport en direction du camp croix rouge 5, sur les environs de 4 heures 20, juste avant l’aube. Dans les bavardages, Emeric intercepta l’information que la brune corbeau avait encore fait des siennes. Effectivement, le conteur alimentait l’histoire d’un décor tumultueux . Bref, celle-ci avait pourri le vol de Philippe. Selon toute vraisemblance, elle avait toujours la pilule restée coincée d’hier matin. Se contenant, Emeric lâcha quand même : « Encore une putain de connasse ! Elle ne l’a pas laissé dormir. »

Après, il se tut. Derrière, il se remémorait ses engagements, en récupérant un peu de sérénité il demanda pardon à Dieu. Finalement, dans la poussière de la route, les camions et les jeeps stoppèrent sur une immense place vide terreuse, en plein milieu d’un après-midi cuisant. Pour cette fin de journée, ils présentèrent les lieux de couchages et de cantines avec l’installation prioritaire des toiles de tente prévues à cet effet. Primordialement, il fallait assurer le repos des hommes présents pour garantir toute leur attention vers la nouvelle journée du lendemain. Clairement, il y avait encore une très grosse tâche à abattre avant de prétendre assurer les premiers soins au contact de la population.

Dans la cohue du grand déballage, Emeric et Julie ne s’étaient qu’aperçus de loin. Curieusement, Emeric, celui qui manipulait les autres avant, percevait avec facilité, un regard sale sur lui. La bougresse manifestait le feu d'une animosité singulière. Qu’avait-t-elle pour être autant véhémente ? Epinglé par une curiosité tenace, Emeric ne put s’empêcher d’interroger tout le monde. Il avait besoin d’un coup d’avance sur son adversaire. L’instinct du mal reprenait vie car il saisissait que Julie avait l’intention de lui faire payer ce fameux matin. Avant, c’était ce qu’il faisait et il y prenait un goût prononcé de plaisir.

La bourse du chaos organisé, Chapitre 2, "Redemption.".SUITE

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons pour une mise en perspective des idées véhiculées par celles-ci.

(6) Quand Philippe se suicide.

Ses sentiments pourraient se comparer pour partie à A l’œuvre de Adèle sa chanson « skyfall».

Acces you tube chanson 6

Lien de traduction de la chanson 6 en Français

Stoïquement, il ne percevait pas de mal à se défendre. Il avait l’impression de se battre contre lui-même. Mais les préliminaires ne noircissaient pas à l’affrontement. Une semaine se passa et l’insolite Julie n’avait rien extériorisé contre Emeric. Les seules choses qu’il avait apprises sur elle, étaient qu’elle provenait d’une riche famille parisienne. D’autre part, elle avait payé une grande partie de l’expédition pour réussir à s’y intégrer. En effet, elle ne répondait absolument pas aux critères de sélection pour son poste.

En fait, le fait de financer le projet lui accordait en plus le privilège de la tente individuelle et équipée. Comme si en pleine jungle, vous alliez vous pomponner avec pose de mascara et de blush. On n’était pas dans la haute ! Dans tous les cas, Emeric avait la dure sensation de replonger dans ce qu’il avait lâché pour oublier son passé. Cependant, des faits troublants s’invitèrent sur les liens avec le second responsable Philippe et cette Julie. Car beaucoup savaient que cet homme était marié. Vraisemblablement, elle lui avait fait un terrible rentre-dedans pour le conduire à un possible adultère. Alors que par ailleurs, personne ne les avait pris en train de faire la chose. Peut-être que ce n’était qu’une rumeur ! En revanche, la faute était supposée et répandue derrière un des réservoirs d’eau du camp. Emeric intercepta une conversation de la perfide Julie.

En fait, c’était elle l’instigatrice de la propagande contre Philippe. Incontestablement, elle était toujours dans son envie de revanche, seulement pour quelques mots. A un autre bénévole, elle claironnait qu’elle avait pris du plaisir auprès de cet homme d’âge mûr par son expérience. Avec effarement, Emeric constatait que Julie jouait au chat et à la souris. Mais, c’était bien Julie le chat et extérieurement cela la faisait jubiler. Emeric concluait que ça amènerait forcement de graves conséquences. De quelle nature, par contre, Emeric n’avait pas la prétention de le deviner. La page, il voulait tourner cette page. Il ne voulait plus parier sur le malheur des gens. C’était vrai avant et il trouvait ça très drôle, maintenant non !

 Parce qu’il en connaissait les conséquences, il savait où elles l’avaient guidé, dans cette impasse, dans ce puit infernal jusqu’à perdre sa dignité et son identité. Seulement, la semaine suivante fut le théâtre de l’horrible conséquence. Sous tous les reproches, sous tous les « on dit », malgré ses justifications, Philippe avait été convoqué pour s’expliquer sur la situation avec Julie. Pour garantir un cadre strict dans les rapports entre collaborateurs, Philippe avait été mis sur la touche en attendant les résultats d’une enquête. Peut-être à cause de sa trop grande gentillesse, il n’avait pas su se défendre correctement. Toutefois, cela n’était pas le plus tragique. Au petit jour se levant sur cette mise à pied, Philippe, ce blond aux yeux verts, avait disparu de sa tente.

Personne sur le moment ne le trouvait ou ne l’avait vu. Où était-il ? Quand trois longues heures après, par le biais du suvol de charognards au-dessus d’un ravin, on découvrit son cadavre broyé par une chute de quinze mètres de haut. L’homme désavoué, l’un des plus fidèles à sa mission dans la croix rouge, ayant perdu sa dignité d’époux, d’homme, s’était jeté dans ce ravin.(6) Le rejet qu’il avait subi en un éclair avait été d’une trop grosse brutalité pour cet homme fait d’altruisme. Avec une grossièreté des plus choquantes, Julie quand elle fut avisée de l’incident à travers le mégaphone du centre, fit entendre un rire incontrôlé et fugace.

A proximité de ce gloussement, Emeric, lui qui s’était juré de bien se tenir, se promit d’arrêter cette folle. A ce moment, il savait qu’elle avait dépassé les limites de la décence. Son attitude désinvolte était inadmissible pour une personne normalement envoyée pour sauver des gens. Son ancien moi bouillait à cause d’une fille. Dans l’encadré de l’entrée de la tente commune, il ne savait encore comment il allait procéder mais il fallait qu’elle paye. Comme lui, elle devait recevoir une leçon. De façon logique, il devait lui faire avouer ses manigances pour venger Philippe.

Au moins, Emeric se conformait à une future justice en souhaitant placer Julie face à ses actes. Bien sûr, il s’entêtait à choisir la méthode la plus accablante contre la diablesse de Julie. Présentement, un grand nombre de bénévoles étaient effroyablement émus du décès de Philippe. Avec grand soin, peut-être ses meilleurs amis sur le site et adjoints d’autres centres arrivés en catastrophe, accompagnèrent les préparatifs du rapatriement de sa dépouille en France. En outre, des officiels qui connaissaient certainement le mieux Philippe au cours de sa carrière de vingt ans dans l’organisme, arrivèrent en colère suite à ce drame.

Dans la même période, plusieurs têtes valsèrent par leur choix prit trop, bien trop prématurément, sans même aucun retour à la maison mère. Dans le feu des événements, plusieurs responsables dont le directeur furent immédiatement remplacés. Convoquée, Emeric pensait que Julie serait renvoyée. Mais on lui avait juste sommé de donner des explications pendant quelques heures. Toutefois, elle restait sous une étroite surveillance. Mince, comment avait-elle réussi à rester ? Dégouté, Emeric devinait qu’un artifice de la belle avait porté ses fruits. Une démangeaison incontrôlable le dévasta assit dans la position du tailleur autour d’un feu de camp.

Regardant les braises rougissantes et dansantes dans la nuit africaine, subissant les piqûres des moustiques, Emeric avalait un repas dans un agacement incontrôlable. Il était hors de lui et son calculateur cogitait à nouveau toutes les issues à prévoir. Quand, une nocive nouvelle fut portée à l’ensemble des personnes du camp croix rouge cinq. Julie, la Julie du chambardement était promue au poste de Philippe. Quel souffle de bêtise tournait dans le Camp !! C’était un délire complet. Emeric savait que le temps lui était compté pour intervenir sur cette trouble-fête, en la démasquant rapidement. Jouant au détective avait sa finesse de roublard d’antan, il investigua avec précaution sur elle. Puis, il se prépara à lui tendre un piège, pendant lequel il pourrait enregistrer leur conversation avec ses aveux.

Ensuite, il la donnerait à l’autorité de la maison mère du Groupe. Dans l’ancien bureau de Philippe, pendant l’absence de Julie, il fouilla s’il pouvait trouver des documents complémentaires. La petite pièce n’offrait pas grand-chose d’intéressant, juste un blouson pendu sur un porte-manteau. Dans son envie de découvrir un indice, il ne négligea pas de le contrôler quand-même. Singulièrement, la pièce d’identité de Julie, caché maladroitement, l’intriguait sur le nom présent dessus.  Ce nom correspondait à une riche famille qu’il connaissait particulièrement bien. Lors de ses soirées de beuverie dans leur maison huppée, il se souvenait d’une conversation sur une Julie.

Est-ce que ce serait la même ? Dans les éclats de voix, deux hommes parlaient d’un meurtre commis par cette Julie. L’un expliquait avec rage que ce n’était pas possible. L’autre affirmait tout aussi sûr que la police la recherchait activement. Avant de quitter le bureau, il replaça dans la poche la pièce d’identité. Sortant avec agilité pour éviter toute question, il rejoignit l’emplacement d’accès à internet sous la tente de communication inter-centres. Son instinct et son sens de la ruse avaient bien parlé. Positivement, Julie Delardinière  était toujours recherchée pour meurtre. L’avis sur internet montrait des photos de l’individu et il n’y avait pas de doute. La question était : «  Comment avait-elle réussi à arriver ici sans être inquiétée ? »

La bourse du chaos organisé, Chapitre 2, "Redemption.". SUITE

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons pour une mise en perspective des idées véhiculées par celles-ci.

(7) Quand Julie a peur de plus pouvoir sans sortir.

Ses sentiments pourraient se comparer pour partie à A l’œuvre de Gladys Knignt sa chanson « Licence to kill».

Acces you tube chanson 7

Lien de traduction de la chanson 7 en Français

 (3) lié au poème rédigé par l'auteur philippe Graindorge:" si tu t'enfuis"

(8) Quand Emeric regarde Julie à travers la cage.

Ses sentiments pourraient se comparer pour partie A l’œuvre de notre dame chanter par Garou sa chanson « belle ».

Acces you tube chanson 8

 (4) lié au poème rédigé par l'auteur philippe Graindorge:" mourir de toi "

(9) Quand Emeric demande à vivre avec Julie et ne plus jamais fuire sans amour.

Ses sentiments pourraient se comparer pour partie A l’œuvre de Laura Paussini sa chanson « It's Not Goodbye-Sweet November MV ».

Acces you tube chanson 9

Encore un nouveau mystère sur la brune aux cheveux noirs qui intriguait Emeric, d’une façon inédite. Alors, il repensa à chaque détail avec précision. En premier lieu, il posta un mail à la police et aux services principaux de la croix rouge pour les avertir de la situation. Ensuite, il évalua le bon moment, de façon plannifiée, pour la faire avouer. Avec astuce, il détourna les fils des haut-parleurs extérieurs en plaçant un micro dans le bureau de celle-ci. Partie en expédition, Julie rentra tard dans la nuit. La jeep garée à la va-vite au parking, elle commença par un repas juste avant de rentrer dans le bureau. Plaisantant comme pour la séduire, Emeric emboîta le pas à Julie. Elle resta très surprise en découvrant qui était derrière elle.

Aussitôt, elle le somma de partir de la pièce. Avec une délectation qui ne l’avait pas quitté pendant tout ce temps, méticuleusement, Emeric exposa les secrets de Julie. Pendant ce temps, les hauts parleurs braillaient la discussion. Tout le monde attendait les détails croustillants : « On écoute ! » et cela n’allait pas tarder, à en faire pâlir les chaînes qui proposent des émissions de télé-réalité. « Je sais qui tu es Julie Delardinière ! », lança Emeric avec aplomb. De toute évidence déconfite, Julie ne savait plus trop quoi dire : « De quoi veux-tu parler ? Tu dois sans doute de tromper. Je ne fais pas partie de cette famille. Mon nom est Carther !!! »

Alors, l’échange continua de plus belle : « Tu mens ma foi extrêmement bien. J’ai fait partie de certaines sphères c’est mon grand défaut et je me rappelle de conversations. Surtout, une sur un assassin, un parricide. C’était une jeune fille qui avait tué sa mère », balança acerbe Emeric, un rictus au coin des lèvres. La terreur commençant de faire pâlir Julie, elle s’empara d’un petit pistolet caché dans sa botte en menaçant Emeric avec : « Ne m’approches pas ! Tu ne sais pas ce qui s’est passé. Qui es-tu pour me juger, gros connard ? ».

 «C’est toi la plaie. Jusqu’à mentir au sujet de Philippe Lampier et à le pousser à se tuer. Qu’avait-il fait pour que tu souhaites te venger de cette façon ? », explosa d’un ton agressif Emeric,  pointant un doigt accusateur. Alors, Julie cracha sa haine : « Ce gros con, avec ce ton mielleux, ce romantique à deux balles, il allait presque révéler mon identité. Il voulait soi-disant me secourir. Il voulait que je me livre et que je dise la vérité. Il disait que c’était le seulement moyen d’être enfin libre. Si j’avais dû le pousser. Je l’aurais fait. Mais il tenait trop à sa réputation. C’était encore plus facile. Je n’avais qu’à jouer la comédie. Dire qu’il m’avait violé et il est tombé dans le panneau en gros patapouf. En fait, je pensais simplement qu'il fuirait. Mais, il ne valait pas mieux que tous les autres qui m’ont menti. »(3) La tête embrumée, Emeric avait du mal à comprendre cette dernière phrase avec ce pistolet toujours braqué sur lui. Après une petite pause, il discourait de nouveau avec sarcasme : « Eh, c’est toi la criminelle. Tu as tué ta mère. »

Sortant définitivement de ses gongs, Julie vociféra : « Ma salope de mère me battait dès qu’elle pouvait, dès que je faisais un écart. Elle a détruit toute ma jeunesse. Elle a payé. Elle m’a fait supporter le viol du palefrenier dans l’écurie de Cristal ma jument. Elle voulait soi-disant m’ôter mes pêchés d’avoir incité cet homme à me faire ça, que c’était ma faute, que je l’avais aguiché. J’avais 13 ans, 13 ans, connard !  Alors ferme ta gueule, ferme la ! », en tendant davantage le pistolet en direction d’Emeric. Sous ses révélations, Emeric n’avait pas prévu le contenu de détails sinistres. Mais, Julie lui fit comprendre qu’elle allait le tuer pour qu’il se taise.

Par malheur, l’information était déjà partout et Emeric l’acheva en lui révélant que tout le centre savait maintenant. Levant sa main en hauteur pour montrer son branchement, il expliqua son raccordement sur les hauts parleurs du dehors. Voyant que tout était perdu, Julie s’effondra en larmes. Celle qui paraissait si forte, si énergique avait disparu dans un rempart de douleur en rouleaux amèrs : « Qu’as-tu fait. Je pouvais enfin changer de vie, changer pour être lavée de mes souffrances. J’étais enfin libre !! »

Quand débarquant dans la pièce, deux responsables de l’ordre du camp passèrent les menottes à Julie. Ensuite, ils l’emmenèrent à l’extérieur dans un état second, vers une prison de fortune, en attendant son transfert à la capitale. Pendant ce temps, Emeric s’était assis, abasourdi, pour réfléchir sur les dernières déclarations de Julie. C’était vrai, il l’avait jugé trop vite.

Dans sa fuite en avant, elle avait essayé de trouver un chemin blanc pour finalement poindre hors de ses ténèbres. Bouleversé, Emeric se sentait mal pour elle. Culpabilisant, malgré la mort de Philippe, il marmonnait : « J’aurais dû m’assurer de la raison avant que de juger l’acte ! Moi qui est commis tellement de choses épouvantables et je l’ai condamné avant de l’écouter. »(4) En rembobinant le film de la première journée, il comprit que cette femme cherchait un Eldorado pour son esprit. Alors, incompréhensible, Emeric s’abandonna à de la compassion envers elle : « Il faut que je l’aide. Je ne peux pas la laisser dans cette prison. » Se contractant d’effroi, Emeric se questionna encore : «  Et si elle avait raconté des conneries depuis le début. C’est peut-être le cas à nouveau. Non, elle était plus que sincère. »

Après le calme retrouvé, l’extinction des feux générale du camp établie, Emeric se faufila aux abords de la cage de Julie et murmura : « Oh, tu m’entends. Oh réveilles toi ! Il faut que je sache. Regarde- moi ! » Se traînant ensommeillée, Julie dégoutée s’énerva : «  Que veux-tu ? » « Ce que tu m’as dit pour ta mère est vrai ? », souleva Emeric.(8) Hochant de la tête avec les yeux à nouveaux plein de larmes, Julie acquiesça en direction du regard tourmenté d’Emeric. Les gardiens absents, Emeric délivra la femme de sa geôle, lui tendant la main : « Viens ! Fuyons ensemble ! ». Sous une lune en demi-teinte, deux ombres cavales, un sac à dos de survie sur les épaules, ils s’enfoncèrent dans la savane dans la direction d’une des seules voies fluviales du secteur. Le lendemain, ils étaient déjà très loin avant que l’on puisse envoyer une équipe de recherche.

Toujours aussi pratique, Emeric avait tablé sur une possible embarcation s’ils trouvaient une zone de pêche. Après trois heures de marche de nuit, ils descendirent ensuite sur quatre autres heures le fleuve côtier. EXAUCÉ, il n’avait pas mis longtemps à choper une barque dans un petit village. Dans les embruns marins du matin, ils abandonnèrent celle-ci à proximité de la plage donnant accès sur l’océan. «  Que va-t-on fait maintenant ? », demanda curieuse Julie, allongée sur le sable près d’Emeric. « Tu veux vivre avec moi ? », exprima sans réfléchir Emeric, aux cheveux chahutés sous le vent du large. Perplexe, une Julie stupéfaite s’exprima, un sourire désenchaîné aux lèvres : «  Eh bah toi, t’es vraiment pas banal ! Et pourquoi ?» Alors Emeric reprit : « Ma foi, peut-être que deux personnes qui ont véritablement souffert sont les plus à même de vivre ensemble. Alors, ils feront avec certitude plus attention à ne plus être ignoble, l’un envers l’autre ! Tu en pense quoi ?»(9)

 

FIN

Dernier chapitre prévu 2016

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