Le Mythe de Toutenfumette

Bonjour à toutes et tous,

Vous êtes dans la partie rédaction Règlement intérieur, droit d'auteur. Je vous propose de continuer des essais de roman, en suivant vos idées pour construire une suite.

"Le thème du rire", avec une approche totalement personnelle.

Ce thème n'est pas unique et je rappelle qu'il a pour but d'être incitatif ! Donc, vous pouvez regarder les autres.

Les consignes importantes pour faire une proposition:

- Il faut lire le texte (texte difficile).

- Il faut rédiger l'équivalent d'un chapitre d'un livre soit environ 5000 mots à minima. C'est ce qui est déjà réalisé pour vous.

- Il faut faire attention à l'orthographe, grammaire et éviter les répétitions ( aide sur internet pour les synonymes)

- Orientation pour le second chapître, faites-nous marrer!!!

-Dans tous les cas, vous pouvez le lire simplement, vous faire votre opinion.

Bon courage à ceux qui vont essayer. votre essai à adresser monespritenlib@gmail.com

  

Création littéraire non académique, Tous droits réserves et exclusifs.

Auteur : Philippe Graindorge, Blaisy-bas

Le 13 octobre 2014

Commentaire de l'auteur: utilisation de calembour, de contre-sens, de verlent, de références, d'expressions diverses, d'ironie, d'absurdité, d'anacronisme, acteur, actrice ........etc. Il faut parfois relire deux fois la phrase pour décrypter la seconde lecture. J'espère vous faire rire, au moins une fois.

Toutenfumette 

 

 

Le Mythe de Toutenfumette

Par ce beau mois de juillet où le soleil luisait, il faisait beau et chaud. C'était l'heure dépassée de midi, aux creux des estomacs d’ouvriers. Quand deux acrobates en cotte de chantier, les bretelles au vent remontaient la pointe de la flèche d'une de leur grue, deux compères grutiers qui s'apprêtaient à faire leur pause miam miam. L’un comme l’autre s'étaient liés d'amitié parce qu'ils avaient découvert que leurs femmes possédaient toutes les deux le même prénom.

Pour Marc Aron, il s'était marié l'été dernier avec sa copine de lycée Lara Clette, dans une ancienne fromagerie de Comté en pierre blanche de Bourgogne dont la façade s’affichait avec plein de trous.

Quant à l'autre copain grutier, Émile Pattes, il vivait encore en concubinage avec aussi sa Lara, sur la commune Gommeville où chacun des deux avait un tempérament assez effacé ainsi que le reste de ses habitants. Lors de leur première rencontre, elle l'avait fait accidentellement tomber dans le cadre d'une de ses sorties autour du lac Kir pendant l’entraînement dominical d’Émile. En effet, celui-ci s'était vautré de tout son long sous le regard embêté de la douce, et très jolie Lara Croche.

De là où ils étaient, on apercevait d'un côté le boulevard Maillard dont le début de la voie, côté Dijon affichait des petits jardins. Celui-ci était adjoint d'un trafic de véhicules important remontant vers la zone commerciale de Chenôve avec sur sa gauche le dépôt du nouveau tram de Dijon. En parallèle, séparée par un immense pâté de maisons, on distinguait l'avenue Jaurès qui était bardée de petits points piétonniers aux dessertes des arrêts du transport public et qui se prolongeait par la belle route des vins, la route de Beaune.

Les pieds ballottant dans le vide, ils venaient de s'asseoir pour mâchouiller les sandwichs de leur gamelle, tout en admirant les lieux de leur vue privilégiée et absolument imprenable. La grue se situait au cœur d'une future zone d'aménagement urbain.  Celle-ci était placée en girouette, avec sa charge au sol et elle surplombait les anciennes casernes de l’Arsenal et de l’E.M.S.H qui étaient en cours de démolition après de longues années à l’abandon. En conséquence, elle permettait de transformer la place des marches centenaires et cadencées des régiments, à la future marche paisible des prochains riverains dans un éco-quartier conçu avec les dernières règlementations des bâtiments à économie d’énergie.

Marc toujours un peu noir tendait une bouteille fraîche, remplie de couleur bordeaux, d'anti-nitrate disait-il à son voisin, son coureur de course d’Émile. Celui-ci avait souvent tendance à trébucher car il était le champion du monde du croche-pied à pleine vitesse, à tomber sur le cul. Évidemment, il n'arrivait pas à faire de la compétition car même s’il avait un pied d'avance, il avait beaucoup plus souvent un pied de retard. C’est ça lorsqu’on épate ! D'autant que le plus compliqué pour lui était de se relever à cause d'une chute avec les pieds emmêlés. "Je te remercie !", en attrapant la bouteille s'exclama Émile. Puis, celui-ci reprit :" Je peux te poser une question, on dirait que tu sens le brûlé, t'es passé au four ou quoi ?". " Mais non ! J'ai la maman qui m'a fait un gratin au fromage pour ce midi.  Mais, elle l'a laissé un peu cramer ! ", toussota Marc.  Se brossant le menton du bout des doigts, Émile lui sortit une nouvelle connerie :" C'est bien ce que je dis, tu as bruni. Pour des pâtes gratinées, cela me  parait logique !  Hein… mon joli petit Macaroni !! ". " Tu n'as vraiment que cela à me raconter, tu sais que tu m'énerves, et  puis d'abord, il me semble que je te dis toujours la vérité", répliqua le gratin pâtes carbonisé au gruyère de sa Bourguignonne de madame Lara Clette fondue.

En effet, sa belle avait pas mal minci malgré qu'elle ait compté retrouver un corps beau, fort après un affinage complet sur la commune de la Ravoire en Savoie. Tapotant un coup sur l'épaule de son alcoolique identifié, après un petit jeu de rasade gagnant, avec le goulot de la loterie : " T'avais qu’à prendre un numéro?", s'esclaffa l’Émile Pattes à pain pour ses blagues à deux sous-vêtements. Il faut dire que de parler chiffons, même s’ils avaient que deux sous en poche, ça a du bon parfois car ainsi des chiffons, font, font des petits maris honnêtes.

Étant tout irrité par le soleil extérieur, Marc avait même la marque d'une brûlure sur son front dégarni. Ce qui amusait encore plus Émile qui rigolait dans sa barbe lorsqu'il tournait la tête dans la direction du monsieur biscuit sec au sucre roux, ici. " Bon, t'as fini de te marrer comme l’idiot du village, tu crois que je ne te vois pas et pourquoi tu parles de numéro ? ", interrogea Marc à son tour. Tirant une banane de la Guadeloupe, une de celles qui ont fait la traversée, Émile ajouta: " Je parle de la dernière sortie du numéro histoire de nos pires ancêtres par l'égyptologue docteur Marignan !". "À mon avis, tu dois certainement te tromper, je lui devais beaucoup d'argent mais c'est terminé, maintenant !», marmonna Marc d’une pointe de rictus.

Fronçant les sourcils, l'homme multi-pieds reprit avec interrogation : " Mais, qu'est ce que tu racontes ? ". " Bah oui ! La tondeuse de mouton de Rungis, Marie Gnan, je pensais qu'elle ne souviendrait pas de moi comme elle avait toujours le rire un peu niais ! ". " Eh, faut que tu stoppes toute de suite le raisin des coteaux acide, ça te fait tourner la tête ! Moi, je te parle d'une revue, scientifique, historique", s'énerva le Piétinement en herbe. " Faux ! En fait, il était à l'aéroport de Marignan à 15h15 !", se pouffa de rire le petit gâteau éméché en réponse aux taquineries de son copain.

Avec l’expression d’un fronçant de sourcils, Émile, faisant une de ces descentes de pied, comprenait :" Bon, j'ai saisi tu me rends l'appareil, à cuisson ratée de tout à l'heure, tu égalises, Ouai ! C’est vraiment bien joué, tu m’as fait de jolis pieds de nez pour tête d’œuf !". Pour montrer qu'il l'avait bien eu, Marc donna un petit coup de poing dans l'épaule de son commis de repas aérien :" Tu vois, j'ai aussi le sens de la répartie, c'est pour cela que je ne peux plus aller au WC !" petite pause verbale, " Allez, je t'écoute, je suis tout ouïe ou plutôt tout constipé ".

 Relevant le coin des lèvres en se les pinçant, Émile Pattes reprit alors son récit : " Donc, j'ai lu une revue qui relatait l'histoire d'un pharaon qui n'a apparemment  pas été momifié, au sens littéral du terme. Quant à lui, il aurait été probablement brulé et cela soulèverait beaucoup de questions en particulier le mercredi des cendres et on ne sait pas pourquoi.  Pourtant, dans cette revue, on y parle bien du mythe de "Toutenfumette", un pharaon qui aurait disparu comme un fétu de paille. En effet, on aurait retrouvé très peu d'écrits sur lui rédigés en hiéroglyphes de charbon de bois. Parce que la plupart d’entre eux auraient été utilisés en barbecue.

C'était la magnifique période où l’on sacrifiait beaucoup d'agneaux. Ce fut les tout débuts de la création des méchouis et dans un premier temps sans aucun condiment. Par ailleurs, comme ils se concentraient principalement dans les villes avec la foule du marché, un jour d’agitation intense, une grande bousculade se produisit. Le pauvre vendeur d'épices renversa accidentellement une de ses coupelles sur des côtelettes en préparation de son voisin commerçant. Il s'en suivit une engueulade entre ces deux marchands. De colère, le retourneur de pavés et de tourne-broche s'écria : " oh, non !! Avec ça, ça va être dégueulasse ?". Néanmoins, il fut sacrément surpris lorsqu’il goûta par dépit la viande composée d’une saveur inédite. Elle lui titillait les papilles, étonné et à en vouloir encore. Sans crier gare, il acheta la cargaison complète des produits de l'épicier et qui prononça un ouf de soulagement. Le tourneur avait fait le calcul d'offrir à sa clientèle une toute nouvelle spécialité par rapport à ses concurrents. Ainsi, il pensait prendre une place dominante sur la vente des méchouis. En plus, il avait fait une double économie en maximisant son achat. Assurément, l'épice renversée sur le barbecue était du safran et comme tout le monde le sait le safran, safran feu. Grâce à ce miracle, cette année-là finit en chanson car une grande partie des charbons évitèrent d'être consommés et ils furent conservés avec soin. Sinon, le pharaon «  Toutenfumette » n'aurait rien laissé par les suies derrière lui.

D'autre part, d’après ces noirs écrits récupérés, le pharaon vivait dans une cours très embrumée. Il fallait presque être à portée de contact pour se voir. C'était ce qu'il appelait la portée de brume, il fallait parait-il sonner trois coups. Par contre, si c'était simplement le son de la voix, alors on était à la portée d'appel à neige puisqu’on n’y voit rien depuis l'Afrique. Ce pharaon était adepte de la plante magique, la plante où tout le monde rigole. Une grande oasis y était consacrée entre une immense voie bordée par une rangée de palmiers et fournie de différentes contre-allées de desserte. Souvent, le pharaon s'y baladait, enfin il parait que l’on suivait en particulier son nuage la majorité du temps.

Cependant par grand vent, on avait le mérite de découvrir un des plus magnifiques pharaons fumés.  D’un plus bel effet, celui-ci possédait des détails hallucinants de pierreries sur ses vêtements goudronnés qui lui donnait un côté mystique de gourou de Kang à l'envers de la gale de mie qui rendait à demi-malade. Il n'était absolument pas triste à en pleurer simplement parce qu'il était un vrai cosmique, à chaque fois la tête dans les étoiles et il n’y en avait pas qu’une. À côté, un édifice propre à sa démesure de pharaon recevait un total dévouement de la part de ses servants et servantes qui malgré le handicap nettoyaient, lavaient le mieux possible cette demeure ésotérique. Toute ressemblance avec un prédicateur jésuite était impossible et en particulier par la lignée de Toutenfumette formée des dignes plus grands pharaons d’Égypte. Entres autres, vu que j’ai z’eu peur et que j’ai z’eu cri, lui était d’un flegme occulte la balayette.  Néanmoins, à force de fumée, il arrivait lui aussi à multiplier les pains et les verres de vins.  C'était ce que l'on appelait une divergence de points de vue après un calumet de paix. Tout prenait feu à l'arrière. Ils furent les innovateurs des premiers propulseurs à  biogaz qui furent vite abandonnés car ils ne trouvaient rien pour l'odeur pestilentielle.  Surtout, il ne fallait pas se rater au démarrage sinon la pétarade était de mise. Certains croyant résoudre le problème en étant plus intelligents se mirent un tube dans l’arrêt de la chose pour la porter en hauteur. Par la suite, ils donnèrent alors naissance à l’expression : " Péter plus haut que son cul ! ". Ils furent aussi à l'origine du nom des supertankers transporteurs de gaz liquéfié.

En effet, le nom méthanier était une contraction littérale de l'expression : « Mais t'as nié », car personne ne voulait reconnaître sa participation aux essais du propulseur. Quelqu'un avait apparemment vendu la mèche chez un coiffeur à cancans ! Cette histoire avait fini par mettre ces gens sous pression et elle donna lieu aussi au premier stress au travail ».  " Attends, tu racontes n'importe quoi ! ", pouffa Marc. Essayant de garder un temps soi peu de sérieux, Émile reprit dans un large sourire du recteur d'aca….démie d'épaule : " Je ne fais que lire ce qui est écrit sur l'article de cette revue scientifique et qui a été signé par l’un des plus respectueux fanfarons de la caste privilégiée des chercheurs qui s'endorment après les cours ! ". " Allez, j'ai compris. Tu peux continuer tes bêtises", râla Marc Aron en se claquant légèrement la paume de sa main gauche sur le front.

Alors son comparse par là continua :" Donc, le docteur en égyptologie Marignan expliquait d’où venaient les précurseurs des propulseurs biogaz. Malgré tout, ce n'était pas ça, la plus importante des découvertes sur ce mystérieux pharaon. Après une étude prolongée sur les charbons de bois taillés à croire que ce docteur bouffait du crayon. Le chercheur découvrit des papyrus à l'intérieur de ces bâtons.

En fait, pendant le règne de Toutenfumette, il y avait un tel nombre de grand-pères dans une région du Caucase que pour les rendre utiles, ils avaient été envoyés aux quatre coins du monde sphérique. Ceux-ci donnèrent naissance au terme de papyrus en lien direct avec leur provenance car sur place dans le petit village russe, il n'y avait qu'une seule mère réussie. Grâce à ces vieillards, cela avait permis à merveille de compléter les informations sur le mythe du pharaon Toutenfumette avec plein de jolis petits dessins au fusain. Dans notre monde moderne, cette idée fut réutilisée afin d'occuper les personnes âgées dans nos maisons de retraite.

Mais, encore bien avant, on trouva la méthode pédagogique très intéressante pour l'école primaire, peinture, coloriage, découpage et collage pour nos enfants. Il faut dire qu'à tout âge, on grise les bouilles. C'est le manège enchanté de, il est beau ton dessin.

Alors dans ce patchwork de hiéroglyphes de pattes de mouches et des pinceaux à barbe grise de chaque vieillard, on découvrait que Toutenfumette arrêta sur ses derniers jours la pause brouillard après le conseil éclairé de sa demi-lumière de grand prêtre neuneu et que d’autre part, il ne fallait surtout pas nouer de trop.

Dans le dédale d'un après -midi, ils firent un cinq avec Seth pour prendre un breuvage mortel. Un breuvage qui venait d'être inventé à base de raisin." Le gâteau granulé brun s'estomaqua et balbutia : " Attends, stop ! Tu me dis que ce sont les premiers avoir bu du vin ?". " Ha, tu vois ! Je le savais que mon petit biscuit sucré fourré serait intéressé", s'égosilla à étaler Émile Pâte à gâteau sur son petit croustillant à l'amande. Puis, il remit ça avec encore un peu plus de verbe intime : " Donc, le pharaon s'était recyclé dans de la bibine à tonneau.

Apparemment, on redécouvrit un magnifique homme brun, aux traits marqués, au visage d'un ovale ciselé au couteau du Scud tueur. Dorénavant, sa prestance reflétait les véritables traits de caractères de ses ancêtres jusqu’au point de le revêtir d’une nouvelle attirance auprès des jeunes prétendantes. Celles-ci provenaient du harem de son palais et il manifestait maintenant un tirage de la langue pendante.

Pourtant, il s'était abandonné à une de ses favorites en lui glissant quelques petits mots d'amour passionnés. Un de ceux- ci disait : "Ma petite lapine en sucre, j'ai beaucoup joué avec mes oreilles ce matin pour ne pas m'endormir devant les soporifiques cérémonies rituelles des dieux. En plus, le grand prêtre râlait de mon inattention. Étant énervé, j'ai fini par taper des pattes de derrière et jouer avec mon pompon à l'arrière. Bah oui ! Quand c'est le pompon, c'est le pompon ! Pour hier soir, je suis désolé d'avoir été aussi vite car j'étais bigrement pressé. Je prie pour que cette nuit ma carotte veuille bien aller un peu plus doucement. Gros bisous du bout de mon museau velu."  Le pharaon la retrouvait habituellement entre deux vins malgré parce qu'il n’avait jamais été un élève exemplaire, il était bon à s’en tirer.

C'était la vinicole story pharaonique de l'été - 3201 avant JC. En effet, plusieurs encarts dans la gazette de la tablette sculptée à scandale en parlaient mais pourtant forcément en décalé car celle-ci était très longue à graver. En dehors de ses parties de fesses, sa prédominance pour la beuverie alimentait les récits de ce quotidien de caractères de pierre, il en était un poil retourné.

Néanmoins, on fut amusé de trouver que l'argot de boire beaucoup n'était pas du tout son sens premier. En fait, lors d'un de ses échanges calinoux, il avait accidentellement renversé du vin sur sa partenaire du soir. Le sucre de la boisson euphorique avait aidé à maintenir les deux seins de la belle collés ensemble. Le pharaon s'était alors esclaffé de rire :   « Mais, tes pies collent ! » et les servants peu intelligents avaient vendu cette expression au revendeur de la boisson violette comme une parole sacrée de leur chef vénéré. Celle-ci devint alors une marque de fabrique que tous les futurs francs maçons utilisèrent pour concevoir les matériaux de construction au même diapason et garant encore à ce jour de produit standard.

La campagne fut alors le théâtre du plus grand spectacle viticole où toutes les marionnettes y firent leurs guignols après deux, trois rasades derrière le boulot. À cause de cela, une fin de non-recevoir avait été décidée par les adeptes de la plante tourniquet bobo à la têtête faisant de l'ombre à leur benêt de fils. En effet, déjà à cet âge, il y avait de l’infanticide. D’autre part, la ligue protectrice des animaux avait même interdit l’utilisation des produits chimiques contre la destruction des faons. Il faut dire que bibiche n’était pas contente du tout. Elle concentra une sorte de secte où naquit des agents troubles à en rester miro, métallo pour des vrais fumeurs et amenant parmi eux de vrais tueurs de tonneaux.

Seth sur Seth, il y eut des morts  pendant la première guerre commerciale que se livra les fabricants du toussoti, toussota contre les fabricants de bibine dans ton jarre de vin à éviter de s’en prendre des râteaux. Le grand dieu de la mort, à poil la deuxième fois, était passé au repas en sortant son Seth de table de guerre, un Seth de pic indubitablement. Toutenfumette qui avait toujours eu un peuple prospère et qui maintenant avait fait boum devait trouver une solution à cette triste catastrophe, encore un de ces mauvais paragraphes.

Alors, le pire bouge avait été l'animation à ne plus avoir pied dans un grand bain de sang à cause du règne de ce pharaon Toutenfumette. Dans l’étonnement général, avec la sueur, on s’était exclamé : « Ça perle ici et les pots pètent », lors de la découverte de la baston qui s'était entremêlée d’une puissante agitation et de lancement de jarres. La majorité des protagonistes avaient fini par tomber dans le puits et passer par la case tête de mort. Le dernier coup de dés lancés, ils finirent par faire la trêve du jeu de l'oie, une plume réglementée avec les débuts des accords commerciaux enfin en musique.

 De ce fait, le grand palais du pharaon Toutenfumette reçut dans cette idée, les représentants des deux corporations pour une signature en grande pompe à bas bouches ! Afin d’obtenir une haleine fraîche devant les vendeurs des Saouls liés et compagnie. Tout était fini, ils avaient peut-être eu plus que les abeilles. Mais, ils avaient surtout échappé au cafard juste avant d’éviter le bourbon afin de respecter leur taille de guêpe en 38 carats passés.

Une nouvelle ère économique était lancée sur les ondes du pas cher ma piquette et de mon herbe à belette à s'en fourrer dans les terriers. Une grande fête de réconciliation s'organisa avec le dressage de tentes bédouines bien avant "Wood stock". Les Dieux n'étaient pas là mais tous avaient juré les avoir vus et ils hallucinaient tous, un brin aluminium fumé et un brin d'un long film de gorgée rouge. Un vrai cinéma de plein air anima cette nuit pharaonique de jambes en l'air, avec la devise : " Aujourd’hui, je prête tout ! Mais aujourd'hui seulement ! ".

Le Mythe de Toutenfumette SUITE 2

C'était une vraie promo cent pour cent nature à en gravir le plus grand nombre de pics de montagne. Il y avait de quoi dégeler une de ces glaces avec la quantité de biture avalée. Un vrai pic à glace de chez esquimau qui parle le bien et ce n'est pas du mot à mot. Par contre, cela donnait bien la migraine à répétition avec une vraie carabine de compet’".

À la suite de cette immense fête s’en suivit une année exceptionnelle à naissances. Une ribambelle d’enfants joueurs donnait alors une joie de vivre d'un âge d'or et d’aller se pioter après les récrés. Effectivement, il fallait bien occuper toute cette marmaille. Quand, une idée fut lancée par trop forte quand-même et  sans aucun accès à l’internet. Car pour sûr, il avait de l'avance sur les jeux à la ligne et les plaisirs de la pêche rose. Toutenfumette était conquis par l'excès de lance de son peuple et il s'accorda une idée farfelue d'enfer, une armée à coups de phalanges. De ce fait, dans le cadre d'une formation, il vous était prié de sortir un papyrus pour les cours théoriques et comme à l'ordinaire les papis rechignaient à quitter la salle. Pourtant, les qualités des soldats, des stars montantes, au masque du brave type amélioraient les réussites pendant les scènes de combat.

Sous une emprise au vent, le pharaon était admiratif devant les cerveaux lents qui marchaient d'un seul corps. Purée, ils étaient déjà balaises ! Dans l'euphorie des défilés, la proposition d'un carnaval mensuel s'organisa autour du lancé franc, sans aucun détour, avec différentes épreuves d'indices, à décrocher les meilleurs prix. Un festival à faire péter la baraque à méchoui et même jusqu'à en pleurer.

À côté, une belle raison pour être friqué avait émergée encore une fois à en plébisciter tous les travailleurs en sous-marins à infiltrer la totalité des bas fonds des petites bourses. L'opulence d'une époque magnifique se dessinait sous le règne de Toutenfumette, l'odeur tracée et jaillissante du succès vénal. Le palais débordait de richesses à tel point qu'on aurait pu s'y noyer.

Dorénavant, le pharaon démis de ses problèmes envisageait sérieusement les épousailles avec sa belle lapinette, un poil les oreilles redressées de l'intérêt des deux fesses reliées. Évidemment, on les serre fort dans pareille situation car l'attente était là et il fallait la dresser pour avoir un résultat digne des qu'ont peur. Alors, l'union sacrée sous le regard des dieux était conduite par son grand prêtre qui avait tout donné pour la serrer la momie. Le pire, elle était à poil sous ses bandelettes, des petites excitées celle-ci aussi. L’adhérence de la population pour cette grand-messe fut d'une adhésivité à en scotcher la plupart d'entre eux. Des banderoles, des jets de fleurs, des instruments en rythme accompagnaient le défilé du pharaon dont parmi l’ensemble, y a foule, Her commandante à en taper les talonnettes.

D’autre part, il n’y avait pas de ridicule à être face à ce cortège hiéroglyphe puisque l’ensemble des défilants étaient des professionnels sur leur plus beau profile. Le plus attendu était l’énigmatique chariot de pharaon et de sa femme qui clôturait la fin de la célébration d’un vrai bonbon à double saut à renvoyer son chocolat. Il faut dire qu’une grande partie des cailloux sur la route n’avaient pas été retirés. Par les chocs à répétions, on se fait pas mal secouer, secouer nous. On n’aurait pas pu rêver de la crème d’un plus bel attelage à ne plus perdre une ride, tellement qu’ils étaient beaux ces visages d’acteur à far à fossettes. Une ambiance à renverser la pire amie de pharaon, uniquement si le solide de Johnson nettoyait au plus propre, la base de carré sous ses pieds. La carrure de la noblesse sur un présentoir à roulettes gesticulait avec l'élégance de ho les chevaux.

Mais bien à part de toute cette réunion d'admirateurs, les irréductibles gueules de bois faisaient leur siège dans l'auberge des sangliers avec une descente au rabot sur les chopines. Quand, on vous disait que les chiens aboyaient et que la caravane passait. Ce n’était pas une blague bon bec, bon sens. En fait, c'est les idiots au comptoir qui sont bourrés comme des chameaux. Pour sûr, ils peuvent dormir tranquilles dans le désert. Ils tiendront avec aisance les quatre jours de roupillon avec les bosses qu'ils ont.

Enfin, les grandes rues de la capitale retrouvèrent leur calme. En particulier pour certain lorsque cette procession aspirine finit de faire effervescence. Il y avait tant de bu..bulles pour le pharaon que ce beau cale. Il était temps de rentrer au palais pour la parade de la bouffe académique. Là, où tous les crétins de base s'empiffrent à s’en faire éclater la panse et jusqu'à ce qu'ils ne puissent plus réfléchir. Bon désolé, il n'y a pas d'écrits pour dire s’ils avaient eu un miracle sur le sujet. Toutenfumette porta un toast. Il prit le vin. Puis, il dit :" Bon, maintenant le pinard, il est obligatoire !  Alors vidons les coupes ! De ce fait, on ne se fera plus de mauvais sang".

Pendant que les glouglous affichaient séance à guichet fermé. Une grande panoplie de danses et de gesticulations battait les sols marbrés de la salle de réception. Il y restait juste la place au vu du nombre incalculable de colis qui avaient été offerts pour les noces. Même des effets d'ex avaient été livrés au jeune couple pour leur plus grand plaisir à vous en faire planer. Le gros de la fête battait son plein avec l'arrivée des jonques à l'heure pour offrir aux cons vifs une part d'un précieux gâteau annelé.

Pendant que la soirée commençait à se tirer à carton plein, le pharaon décida de cibler avec précision sa couche nuptiale. Il fallait bien prodiguer à lapinette la course au lièvre de la natalité, fournir un petit coup de patte pour porter chance derrière tout ce petit monde là. Dans la suite fantasmagorique, le terrier était marqué pour une hibernation forcée d’un brin sous la paille. Dans l'entre axes de trouver la petite bête, il fallait se caresser le poil dans le bon sens pour des petits lapereaux de trois semaines. Alors, ils mirent en route bébé pharaon, un futur routinier de la voie royale. Une nouvelle génération si rose pour deux alcooliques aurait presque porté à sourire par leur manque de foie. D'une rapidité légendaire, il n'y eu pas un, mais quatre coureurs de vitesse à la chaîne. C’était la merveille. Tout se dirigeait maintenant à la perfection pour le pharaon toutenfumette, une belle famille, un peuple riche et heureux que du bonheur. C’était la plus belle époque égyptienne, elle s'écoulait comme le Nil au milieu des terres fétides de pharaon.

En effet, dans l'élan d'une essence de sa station horizontale, après une longue partie à rester sur la réserve, il finit par faire le geste fatal de s'en fumer une, la gitane de trop à en danser les pieds niqués sous la pleine lune. Quand, sous la force de sa fatigue, il finit par s'endormir avec toute sa fumette à la main. Celle-ci finit alors par tomber sur les beaux tapis dans l'ombre. Puis, il mit le feu à toute sa chambrée. Même, l'alerte incendie s'étendit dans son ensemble au palais et elle ne changea rien. Une tragédie sans nom accabla la vie la plus amusante du pittoresque charbonnage du pharaon Toutenfumette. Il s'était fait griller une partie de sa vie, l'intégralité s'était envolée en fumée dont la plus grosse partie dans son foyer. Le jour de sa mise au tombeau, il fut la seule momie à être un modèle cendrier, sculpté en boîte à tabac.

C'est ainsi que dans le cadre de mes recherches en égyptologie, je tiens tout spécialement à remercier l'agent Bonneau. Un détective privé qui a achevé un colossal travail de boucher à couper au couteau. En effet, il y avait une quantité si impressionnante d'informations saucissonnées qu'il fallait un pur professionnel pour suivre la bonne ficelle blanche de cette affaire. Grâce à lui, il a permis de relever des faits historiques sur un personnage jusqu'alors complètement inconnu. Elle valait bien la photo avec son mentor ressemblant à Alain Souchon et qui s'exposait sur la porte de son bureau d'investigation. Celle-ci reflétait l'attachement inébranlable à la pagode de leur amitié, toujours sur la même barque. Ah ! Qu’est-ce qu'il aurait été fier de lui !  De son petit apprenti du jeu d’ail…leurs, vraiment hors du temps, bravo à son obi numéro un ! ", finit par conclure Émile.

Puis devant l'état ahuri de son copain, il reprit :" Alors qu'est-ce-que tu en penses ?". " Non, mais tu rigoles, ce n’est pas un débit de boissons, mais un débit de conneries. Tu parles d'une histoire égyptologique ! Moi, je parlerais plus d’une histoire évite-moi la logique ", déblatéra Marc. Après le remplissage de leur verre, Émile acquiesça : "C'est pour cela que je souhaitais te le lire. En effet, on a beau boire des canons. Ils ont mérité qu’on tire à boulets de rouge sur les longues oreilles de leurs âneries. Tu ne crois pas ?". Le gâteau sec à l’amande à demi la tête qui tourne bafouilla avec une main se grattant la tête :" En fait, y a pas que le rouge ! Ils ont dû ouvrir le sarcophage et des fumées de 5000 ans. Ça doit bouffer le cerveau avec la quasi majorité des neurones en moins. Comment devenir débile en 1 minute, en passant à la poste combustion ! Au moins, pour une fois, le courrier arrivera à l'heure".

Sur la fin de cette pause déjeuner, Émile  en croquant des cerises : « Et, je t’ai gardé le meilleur pour la terminer. Le docteur Marignan a reçu un curieux message sur le site internet de ce récit : « Arrêtez de vous taper l’incruste, ASSEZ ! Vous ne pouviez pas me foutre la paix maintenant que je suis grillé pour très longtemps. Je vous réserve  une de ces malédictions, pardon une de ces mauvaises façons de parler du nez pâle avant de se consumer. Enfin, vu ma gueule, je ne sais plus si j’en ai un. Dans tous les cas, à l’abri de mes deux, j’vais venir t’en mettre une même si j’ai plus mes bras qu’en tombe. Alors, suppo de Satan de toute façon tu peux plus me brûler le trou de balle. Par contre, moi, je peux encore t’en faire un trou de tombe, attends, v’la l’autruche à l’eau qu’à la fin elle se cache. Si, t’es pas en chantier de ce que je prévois. Dans tous les cas, je m’appelle teuze la bonne herbe avant le nom à la noix Toutenfumette. Alors, je sais ! Maintenant que j’suis dans ma coque que l’ensemble des fumisteries sont bonnes à dire sur mon compte à rebours. J’ai fini par exploser de fureur en picolant à toutes les heures. Tu vois t’a mal joué mon Polo, t’aurais du essayé le short de bain car tu n’aurais bientôt plus pieds. J'ai beau être rasoir moi aussi j'ai un humour au poil. Signée la momie qui a cramé la chandelle au poulailler revenu à la cocotte !". Marc compléta par l’absurde comme lui-seul avait le secret dans une soupe de rire :" Purée, même les grenouilles en bikini ne chanteraient pas sous la pluie !".

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