Lorinda Interstellaire

Actuellement en cours année 2016 au sein d'ERDF avec 35000 lecteurs potentiels Concours erdfConcours erdf (111.48 Ko)

 

Bonjour à toutes et tous,

Vous êtes dans la partie rédaction Règlement intérieur, droit d'auteur. Je vous propose de continuer des essais de roman, en suivant vos idées pour construire une suite.

"Le thème du Science fiction ", avec une approche totalement personnelle.

SUR STAR TREK, histoire de Vulcain.

Ce thème n'est pas unique et je rappelle qu'il a pour but d'être incitatif ! Donc, vous pouvez regarder les autres.

Les consignes importantes pour faire une proposition:

- Il faut lire le texte (texte difficile).

- Il faut rédiger l'équivalent d'un chapitre d'un livre soit environ 5000 mots à minima. C'est ce qui est déjà réalisé pour vous.

- Il faut faire attention à l'orthographe, grammaire et éviter les répétitions ( aide sur internet pour les synonymes)

- Orientation pour le second chapître, totalement imaginaire sur autres races,

-Dans tous les cas, vous pouvez le lire simplement, vous faire votre opinion.

Bon courage à ceux qui vont essayer. Votre essai à adresser monespritenlib@gmail.com

AIDE au texte pour les néophites de la l'histotique de Star Trek, éléments sur Wikipédia. Attention super important.

 

Qu’est ce que la ?

 

Fusion mentale (technique vulcaine pour lire dans les pensées) à l’aide d’un positionnement des doigts précis sur le visage :

  • Dans la première fusion mentale ( par intérêt ) que subit Lorinda par les services secrets politiques Vulcain, sans aucun doute pour assurer un contrôle sur elle. Elle n’était pas consente. Cela ressemble plus à un lavage de cerveau. Sa famille ? Le jeune général, Sflok ? Les services secrets politiques Vulcain certainement.

Pour elle, cela correspond à un viol dans sa mémoire.

  • Dans la seconde fusion mentale ( par amour ) que demande Lorinda à son ami d’enfance Silik (personification de l'auteur). Elle est consente. D’autre part, Silik hésite avant de le réaliser. Silik déclenche la fièvre de sang chez Lorinda ( sans pourtant une vrai certitude ) mais l’échange c’est fait dans le respect de leur conscience.

Qu’est ce que le ? (voir aussi Wikipédia )

Pon farr ou la fièvre de sang est un état mental ou les Vulcain, mâles ou femmes ont un besoin impérieux de s’accoupler.

 

Bon courage à ceux qui vont essayer. Votre essai à adresser monespritenlib@gmail.com

Création littéraire , Tous droits réserves et exclusifs.

à l'auteur : Philippe Graindorge, DIJON, le 11 janvier 2016

 

 

Lorinda Interstellaire

 

Silhouette

 

Deux années interstellaires plus tard, à la vitesse de distorsion, j’avais été mitraillé sous des myriades de feux de torpille photonique malgré mes nombreuses esquives. Crashé, traqué, après deux heures de course épuisante sur cette planète de vacances de Tigo, j’étais au bout de ma fatigue physique. Interminablement, mon sang vert n’avait cessé de couler de mes multiples plaies depuis l’écrasement de mon vaisseau spatial sur l’un des monts. Ces mêmes monts qui étaient plébiscités par les couples pour le pittoresque et romantique paysage luxuriant qu’il offrait. Soudain, mon assaillante me rejoignit, je la suppliais sur mes genoux, ma main tendue en pleureur, de ne pas faire le geste ultime de me désintégrer.

Pourtant, debout, son phaseur dans sa main droite rigide, celle-ci était en train de l'amorcer pour la dernière fois dans ma direction. Dans son corps soigné de Vulcaine, mon athlétique et belle héroïne était devant moi, aussi froide que les ténèbres de ses émotions. Contre son flan gauche, elle avait calé son casque de la garde d’élite des dirigeantes suprêmes de Vulcain qui mettait en valeur sa triomphale queue de cheval de couleur brune battant légèrement dans une brise latérale. En arrière plan, les deux pleines lunes, émeraude et saphir, Amoris et Ternas luisaient avec ardeur en se chevauchant sur l’horizon, dans le début de leur course nocturne.

Positionnée dans le halo lunaire d’Amoris, elle était devenue mon ange de la mort venant éradiquer la presque totalité de son passé. Quoique j'ai pu prononcer, avec les mots les plus tendres et la voix la plus posée pour la détourner de la raison, la soumettant à cette basse besogne. Sa logique était inaltérable, les magnifiques et pénétrants yeux noisette de celle que j’aimais, voulaient à cet instant absolument me tuer. L’espoir d’une renaissance entre nous, d’être ensemble de nouveau, s’éteignait dans l’enchevêtrement des événements. Alors, dans la vague torrentielle de mes larmes, courageusement, je me souvenais de notre histoire de cœur et ce qui avait fini par nous conduire à être séparer irrémédiablement à jamais,…. l’Amour.

Dans mes pupilles bleues, contre toute logique vulcaine, c’était invariablement la seule idée de bonheur que je voulais garder avant cette fin qu’elle avait calculée. Curieusement, nous étions là où tout avait véritablement débuté, par une magnifique idylle, pour s’achever dans ce même lieu, en cet incroyable malheur. Consumé, j’étais pour elle ce monstre sans logique qui avait eu des sentiments incontrôlables. Simplement, sous ses ordres, je n’aurais pas dû choisir de l’aimer infiniment. Cependant, nous étions liés depuis tellement longtemps. Pourquoi ? Nous nous connaissions déjà depuis notre plus petite enfance.

Nous étions issus de la même ville où était situé le temple religieux d’Amonak. De plus, nos deux familles allaient régulièrement à toutes les cérémonies de la vénérable congrégation. Mais surtout, nos deux maisons étaient situées dans le même quartier et le croisement de nos chemins de vie était fatalement immanquable. Aux confins de mes souvenirs, je nous revoyais jouer, insouciants, testant notre adresse, partageant nos plus vastes souhaits, nos fous rires, sur le plateau du terrain vague aboutissant à un des déserts. Tous les deux, à l'âge adulte, nous voulions idéalement devenir l’un plus grands dirigeants de notre société ou être nommé à un poste prestigieux. En tant que femme, je savais qu’elle avait une chance plus importante que moi dans cette société matriarcale.

Par ailleurs, à cette époque, comme nous étions amis, cela n'avait aucune importance dans nos esprits d’adolescent. Juvénilement, nous profitions de chaque instant le plus souvent possible, de notre jeunesse encore libre, en dehors de notre éducation stricte. Juste avant la nuit, le plus drôle était que nous aimions courir follement, dans tous les sens à travers les rues. Celles-ci étaient agencées avec des habitats typiques en pierre, résistant aux séismes. Sous les éclairages artificiels, nous profitions du vaste espace abandonné par la majorité des habitants retournés dans leur foyer pour l’heure du repas.

Cependant, une chose cruciale nous éloignait tragiquement l'un de l'autre, son rang social. Elle était issue directement d'une des plus prestigieuses noblesses vulcaines. Alors que moi, je n'étais qu'un descendant indirect de Surak, père de l'idéologie qui avait sauvé notre race de l'extinction. Continuellement, je savais qu'un jour ou l'autre notre différence de castes nous séparerait mais je préférais ne pas y penser. Malgré cette angoisse, je n'avais jamais pu être fâché contre elle. Déjà quand elle me faisait sa tête d'indifférente, déconcerté je l'adorais quand même du bout de mes longs sourcils blonds obliques. En fin de compte, j'étais plutôt fier d'elle et de la chance de l'avoir rencontrée.

Puis après avoir subi les contrôles obligatoires des sélections scolaires, nous avions gagné tous les deux notre intégration dans l’une des académies prestigieuses. Celles-ci débouchaient sur un accès royal à l'éducation supérieure des élites de notre société. De façon insolite, je fus élu par les mères de la procréation comme un cas à part par rapport aux autres jeunes mâles vulcains. Doutant encore, j'avais été aux anges ainsi que mes parents lors de l’ouverture de la lettre officielle nous informant de la nouvelle. Apparemment, les tests poussés que j'avais effectués montraient des prédispositions spéciales pour les mathématiques, la philosophie et la poésie. Est-ce que c'était dû aux origines génétiques de ma lignée ? C'était possible, apparemment !

Ce qui me réjouissait le plus à cet instant, sous les rayons de soleil qui traversaient notre salle à manger comme de bonheur, était l'incroyable chance qui m’était offerte de pouvoir rester auprès de mon amie de toujours, de mon amie d'enfance, Lorinda. Evidemment, son prénom était tellement si atypique pour les personnes lambda vulcaines. D'une très grande originalité, ce prénom détonnait de toutes les catégories connues. Celui-ci chantait un éloge à la communion harmonique unique comme les musiques mystiques qui résonnaient dans le temple d’Amonak. De plus, même si elle n'était pas une déesse de notre histoire. Scrupuleusement, je la respectais tout comme si elle l'avait été.

En effet, elle possédait la même finesse délicieuse de doigts que celle de la statue d'une des vierges vénérées du temple, celle devant l'arche principale à la grande entrée. En outre, à ses côtés, ils émanaient de ceux-ci le parfum délicat des fleurs de saisons. Méticuleuse, elle aimait se les savonner avec une grande régularité, toujours très attentive aux soins de sa peau. Derrière chez nous, sur le banc de fortune de notre jardin d'agrément, sous l'un des plus vieux arbres, ployant, grincheux, nous avions partagé cette bonne nouvelle. Surprise par cette révélation, heureuse sur mes résultats spectaculaires, de joie, elle avait saisi mes mains dans les siennes, me faisant ressentir sa bienfaisante chaleur attentionnée. En la contemplant d’adoration, j’étais troublé dans cette position assise face à Lorinda. Emu, j’avais l’impression de découvrir l’amour évadé des cieux m’apportant des sommets de ciels éclatants.

Aux tintements de nos verres remplis d'une de nos boissons locales, nous finissions par célébrer cette réussite de façon improvisée, souriant d’une longue gaîté. Soudain, Lorinda releva son minois vers moi. Motivée, elle me dévoila à nouveau les traits de son magnifique et beau visage, immaculé, plein de douceur et sortit de sa petite voix attendrissante : « Silik, je l’ai toujours su. Ce n’est pas un hasard ! Nos vœux d'enfant vont se réaliser. J'ai toujours eu cet espoir pour nous ! » Un mois plus tard, nous avions investi chacun nos quartiers dans l’immense campus des mères de la liberté, en passant le grand portail d’accès tilleul. Généralement après les cours, aux heures d’études, nous nous retrouvions sous les disparates petites lampes tamisées de la luxueuse bibliothèque hexagonale et du nom d’une des plus grandes politiciennes de Vulcain. Ma complice de toujours, Lorinda, adossée à une des banquettes en cuir ocre d’un des salons de silence, était perdue dans une de ses lectures dévorantes, insatiable, avalant les écrits de nos penseuses et penseurs, anciens et nouveaux de notre société, tournant et tournant les pages.

 

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

(1) lié au poème rédigé par l'auteur philippe Graindorge:"Lorinda m'a soumis ".

Pendant que moi, je me plaçais à ses côtés en couchant mes idées sur le papier et révisant mes cours sur la diplomatie. Puis, de temps à autre relevant le nez, je regardais en sa direction pour la voir m’afficher un de ses sourires amicaux. Après, replongeant dans mes sentiments, j’étais plus que meurtri par ces guerres intestines sur un eugénisme pour une race supérieur qui parcouraient actuellement notre espèce. A cause de cela, j’avais chaviré dans cette envie singulière et sérieuse d’intégrer le corps diplomatique intergalactique afin de stopper cette folie. Cette idée m’était instantanément venue depuis le contact avec d’autres formes de vie humanoïdes et intelligentes, lors de nos toutes dernières explorations spatiales.

Pourtant, nous avions déjà visité leur monde qui se prénommait la terre dans leur dialecte. Mais, la première fois, nous les avions pleinement ignorés. Radicalement, nous les pensions trop archaïques au niveau de leur civilisation, trop bestiaux et eux aussi étaient confrontés à de graves guerres entre peuplades. Toutefois, ce monde avait découvert la technologie du propulseur à distorsion avec un engin malgré tout assez primitif dans sa construction et que l’inventeur avait baptisé le Phoenix. Suite à cela, nous avions commencé à tisser des liens amicaux importants basés sur les échanges et le partage. Aujourd’hui, on parlait de créer une grande fédération des planètes unies. La genèse d’une fondation s’était engagée avec des échanges cruciaux pour bâtir un grand avenir pour les Vulcains. Cela serait un pas incroyable pour l’évolution de notre société toute entière.

Elle nous lierait à des frères dans les étoiles et elle renforcerait notre force. Dans notre histoire, ce serait un très grand pas pour la vulcanité. Quand à Lorinda, elle voulait prendre un autre chemin, ses propres choix. Inconsciemment, je pense que c’était son ambition qui la poussait à l’époque dans cette direction. Dans tous les cas, je n’avais pas réussi à la dissuader. Elle m’avait fait comprendre qu’elle avait décidé d’obtenir un poste autour des grands politiciens. Moi, je regardais les étoiles. Elle, elle ne jurait que par notre planète Vulcain. Encore ce même différent dans nos choix, il était dans l’intérêt général enfin c’était ce que j’avais cru.

Bien plus tard, je découvris qu’il n’en était rien et qu’il couvrait des intérêts strictement partisans des hautes dirigeantes. A ce moment, je ne faisais que l’encourager dans sa démarche par ce qu’elle restait quand je la croisais, la personne que j’admirais le plus. Mes sentiments ne changeaient pas pour elle et je ne voulais pas la fâcher. Malgré tout, je sentais bien que l’entraînement qu’elle suivait en parallèle pour la garde d’élite des politiciens, l’épuisait et la rendait de moins en moins accessible, ses horaires avaient changés. De temps en temps, nous arrivions tout de même à nous extirper du rythme quotidien en nous trouvant un coin de liberté dans le parc de détente du Campus. Je la détaillais encore dans sa superbe combinaison moulante de tireuse professionnelle et de pilote spatiale aguerrie. Pétillante de joie, elle me racontait que c’était la seconde fois qu’elle réussissait un sans faute aux épreuves de tir de phaseur après être arrivée en courant vers moi.

Dans sa note éliminatoire de fin de cycle, elle savait béate qu’elle obtenait rien qu’avec ça, déjà un très grand nombre de points d’avance. Avec le reste de ses matières comme les sciences politiques, elle réalisait les meilleurs scores de toute l’académie. Elle pouvait choisir son affectation définitive mais vu le nombre de possibilités, elle y réfléchissait encore. Tous les deux, nous profitions de cet été, assis sur une des pelouses à bavarder de tellement de choses, des lieux sympathiques où on aurait aimé se rendre, comme le dernier restaurant à la mode. Cependant les jours suivants, son comportement s’était modifié subitement et gravement, elle déboulait désormais en furie. La tranquille, volontaire femme vulcaine Lorinda s’était vivement transformée en une boule de nerfs et elle avait beaucoup de mal à contrôler ses émotions. Dans une phase d’hyper sensibilité, elle était très perturbée, voir métamorphosée. Un jour sombre frappait nos liens, je me sentais malade de ne pourvoir intervenir pour l’aider.

Je la questionnais pour espérer déceler la cause du malaise inconnu qui la torturait d’un seul coup. Après plusieurs minutes et de multiples questions, elle m’avouait que son dernier exercice de la journée concernait la manipulation mentale, avec une technique assez récente. Placé dans le dojo de combat, on voulait les initier à cette technique pour appréhender des informations capitales mais profitables au corps politique. A ce stade de nos études, je n’avais pas décelé que son souhait était d’investir les services secrets de l’État vulcain. Déboussolé, je me reculais d’effroi en voyant la position qu’elle avait prise par terre, quasi de suppliciée. Recroquevillée sur elle-même, elle maintenait avec rage de ses deux mains, ses beaux cheveux presqu’à les enfoncer dans son crâne.

Dans ce couloir du campus, une douleur épouvantable à la tête traversa son cerveau. Apeurée, elle souffrait le martyre en bougeant d’une façon dépourvue de logique. Quand, dans ma direction, elle cria violement une nouvelle fois son intense détresse. Me plaçant à sa hauteur sous son agitation, je la saisis avec délicatesse dans mes bras. Atteint, j’avais peur de ne pas réussir à la tranquillisée. Le pire des outils avait été employé sur elle avec une mauvaise pratique ou par une très mauvaise personne. Est-ce qu’on avait essayé de la soumettre ? Par ailleurs, je me rappelais de ses mots dits du bout des lèvres, la pression de sa famille. Rapidement, je ne pensais qu'à elle et je m’engageais à solutionner et à supprimer le problème dans sa conscience en supplice. A force de discuter, j’avais peut-être une idée pour la calmer. Dans mes souvenirs, je me remémorais une technique du temple pour atteindre la parfaite tranquillité intérieure contre ce qu’elle avait subi. Néophyte, je savais qu’elle n’était pas sans risque.

En vue d’un futur traitement médical, je lui demandais de se rendre au centre de soins le plus proche, voir un spécialiste. Mais, elle me tira le bras pour aller jusqu’à ma chambre. De peur de rater son examen final, Lorinda refusa catégoriquement malgré mon insistance de faire demi-tour. Dans ses miroirs me fixant, je détectais son immense peur alors je finis par céder à sa demande par compassion. Amoureux incurable, je ne voulais pas la perdre. En effet, elle me convainquit de réaliser de nouveau la pratique de manipulation mentale entre nous. Afin d’effacer l’effet destructeur dans son esprit, elle avait décrété subitement que j’étais le plus disposé pour réaliser cette fusion mentale en utilisant une forme de digipuncture. Je devais appliquer précisément mes doigts sur quelques points de son fin visage clair.

Celui là même qui m’implorait avec un regard triste. Sur le coup, anxieux, j’hésitais. Puis, nous nous concentrâmes, elle répétait les mots en même temps que moi : « Votre esprit dans mon esprit, mon esprit dans le vôtre». Par dévotion pour elle, je n’avais qu’un but : aller jusqu’au bout par fidélité (1). De longues minutes plus tard, pacifiée, elle avait repris la pleine maîtrise de ses émotions. Soulagé, si soulagé, je n’étais pourtant pas à la fin de mes peines. Car un autre élément avait été transmis entre nos deux esprits. Aux tréfonds de mes pensées, elle savait maintenant que je l’aimais depuis le premier jour où nous nous étions aperçus. Dans la plus pure tradition vulcaine, j’avais sciemment refoulé l’amour que je nourrissais pour elle. Uniquement à cause des règles encadrant la procréation, je ne pouvais pas lui intimer d’être plus que des amis. Seulement, dans cet échange, involontairement, je lui avais déclenché le Pon farr, la fièvre de sang vulcaine. Le lendemain du jour de cette pratique, Lorinda voulait d’une façon incontrôlable s’accoupler avec moi.

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

(2) lié au poème rédigé par l'auteur philippe Graindorge:"La femme de mes rêves ".

Subissant un bouleversement physique extrême, elle me harcelait pour que j’accède à son désir. J’étais très embêté de la situation car j’avais encore l’espoir impossible d’être son époux.(2) Naturellement, elle aurait dû me choisir, moi et pas un autre, sans recourir à une telle pratique. Pour moi, il n’était pas d’actualité d’avoir des relations intimes. Nous allions bientôt recevoir nos affectations suite aux examens. De plus, cette fièvre de sang faisait naître un désir contrefait à cause de cette idiotie qu’on lui avait fait préalablement subir. Sans doute par faiblesse, non pas du tout, en fait c’était par amour, j’accédais finalement à son besoin impérieux. Elle me déchirait trop par sa douleur.

Pour plusieurs raisons, par ce que j’aurais pris trop de risques à revenir en arrière, sur la toute première manipulation mentale qui avait déclenché son intense grand mal être. Tout d’abord, Il était devenu évident qu’elle aurait pâti après un nouvel essai, de graves lésions neurologiques. Deuxième point, la fièvre de sang satisfaite, elle redeviendrait l’adorable Lorinda que je connaissais depuis toujours. Par ailleurs, j'aurais été tellement stupide de refuser de Lorinda ce que j'avais désiré en songe depuis que j’étais tout jeune. Tous les deux, nous décidâmes d’un endroit des plus merveilleux pour sa libération. Sur des publicités, j’avais découvert aléatoirement une brochure sur un centre de vacances pour le plaisir des amants et des couples.

Je l'avais gardé dans mon tiroir de bureau avec une arrière pensée bien définie. Dans un des hangars de formation du campus pour le vol en vaisseaux spatiaux, nous nous étions introduits pour voler une des petites navettes. C'était le seul moyen facile pour nous y rendre pendant le temps de repos hebdomadaire de trois jours. Là-bas, nous y serions à l’abri de tous les sermons vulcains. Après notre traversée interstellaire, dans une des forêts boisées de cette planète, Tigo, nous nous étions posés sur une des plates-formes d’atterrissage. Ensuite, nous avions remonté vers une des habitations à louer que j’avais prépayée. Dans une atmosphère apaisante, subjugués par les couleurs incroyables de fleurs nous enivrant, je me berçais de la poésie de mes rêves en profitant de l’amour de Lorinda qui me tenait sa délicieuse main complice dans la mienne.

Avant notre nuit si particulière, nous avions déballé nos affaires dans la chambre de cet hôtel spacieux. Pendant les premières heures, nous avions été nous balader au gré de notre envie profitant comme enfant, de l'instant présent. Par enchantement, nous retrouvions une partie de la malice qui nous avait quittés peu à peu. Comment ne pas être comblé ? Avoir dans le filtre de ses yeux la plus jolie des Vulcaines, que vous aviez désiré depuis fort longtemps, n’était-ce pas le paradis incarné?! Malgré la fraîcheur qui tombait, éperdument amoureux, j’étais transporté de joie et je n'avais jamais été plus près d'elle que ce jour tandis que les derniers rayons de soleil et le désir nous poussaient à rentrer.

Alors, inspiré par une nécessité corporelle, j'ouvrais la porte sculptée du domaine en serrant contre moi mon trésor. J'assumais cette improbabilité mirifique comme le feu ardent d'une chance insolente. Dans ce lieu, nous passions l'arche blanche de l'intimité de deux êtres en communion parfaite entre leurs sens. Quelques minutes plus tard, à l'extérieur, la première lune de la planète pointait sa rondeur bleutée éclatante poursuivie par sa grande sœur rutilante cherchant à s'imposer d'une plus forte passion.

S’en suivit, un ballet exalté et féérique de nymphes lunaires comme une réponse à celui de deux amoureux enflammés. Je réalisais alors que j'avais toujours à l'idée que notre liaison comme couple était prématurée. Pourtant, j'organisais sagement la décoration sensuelle de notre chambre. Au cœur romantique transi, pour manquer notre chemin, j'étalais sur le sol des fleurs pourpres jusqu’à en placer sur la surface de notre bain chaud. Celui-ci fumait de vapeur en faisant ressortir ses sels odorants et aphrodisiaques.

Dans l'ovale des supports en mosaïque rose et dorée, j'avais disposé en vrac des bougies colorées pour tamiser l'ambiance dans la salle de bain. Ensuite, j'avais fait brûler de l'encens provenant du temple religieux pour parfumer l'air de la chambre d'un parfum capiteux. Dans mon esprit, le plus beau moment devait conduire vers la perfection, pour en garder un souvenir idéal et pur. Avec beaucoup de lenteur, nous nous étions déshabillés mutuellement, vêtement après vêtement en les abandonnant sur le sol. Dans tout ce déballage érotique, je baignais avec le plus grand plaisir dans ses yeux noisette d'enchanteresse magnétique. Ensuite, nue, elle s'est enfilée dans l'eau bienfaitrice puis l’accompagnant, ce fut mon tour.

Avec soin, mu par des gestes de tendresse, je l'ai lavé avant qu'elle ne le fasse à son tour, comme le prélude à une ivresse charnelle. Enfin séchés, nous avons regagné la chambre de l'acte final. La peau blanche albâtre, elle s'était étendue sur le dessus de lit en soie comme une divinité attendant son dieu agile et fragile mais bourré de généreuses attentions. Sous le clair de lune d'Amoris, les rayons à travers la fenêtre donnait à ma belle Vulcaine Lorinda, la couleur jade de mon espoir d’amour. Alors, je l'invitais pour le grand bal de nos échanges tactiles et sensuels avec retenue et pudeur. Je m'allongeais devant elle, pour lui voler le premier baiser, au goût de fruit d’une passion sirupeuse.

Mes doutes s'envolaient au sujet de notre histoire interdite à l'image du peu de végétaux qui luttaient et mouraient dans le désert près de notre village. Alors, d'un effleurement des doigts sur son cou délicat, jusqu'à la paume de main gauche sur l'extrémité de son épaule droite, je la caressais avec amour pour continuer le long de son bras et entrelacer ses doigts dans les miens. Je lui volais encore un baiser rafraîchissant de ses lèvres affectueuses. Toutefois, je savais qu’elle se retenait de patience contre la fièvre de sang qui la consumait de l’intérieur. Dans ses yeux illuminés par un brasier, je savais qu’elle aspirait aussi à ce rarissime échange sincère et qu’elle ne voulait pas briser ce moment de partage suprême.

Avec des cajoleries, prévenant, je la priais de se placer sur le ventre, exposant son dos réceptif qui dévoilait un tatouage à l’encre noire d’un monstre légendaire sur son omoplate droite. Sur cette couche nuptiale, je me positionnais à genoux de profil dans le sens de sa nuque. Sur celle-ci, je déposais de petits baisers et la mordillait en descendant tout le long de sa colonne vertébrale ensorcelante. J’aboutissais et m’arrêtais avant la rondeur de ses dévorant fessiers. Ensuite, toujours en voyant son dos, je formalisais notre lien par le symbole de fécondité que je finalisais par d’autres baisers ciblés enthousiastes. Faussement, on aurait pu croire que j’étais novice pour un tel acte.

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

(3) lié au poème rédigé par l'auteur philippe Graindorge:"A Déchirer".

(4) lié au poème rédigé par l'auteur philippe Graindorge:"Amants légendaire".

(5) lié au poème rédigé par l'auteur philippe Graindorge:"La fin d'un grand amour".

C’était vrai en pratique mais en technique absolument pas. Afin de ne pas paraître idiot, j’avais travaillé mon sujet. Pour un jour extraordinaire, il devait être pour moi, impérativement le prolongement de mes sentiments. Dans de nombreux manuels, je m’étais documenté pour trouver ce qui devrait être l’apothéose magistrale de cette relation avec mon amour et non pas l’assouvissement de ce besoin banal lié à cette fièvre de sang. Avec franchise comme tout Vulcain, c’était ce qui sortait de mes sentiments profonds. Soudain, après une poussée d’adrénaline, ma Lorinda enflammée se relevait et me poussait sur le dos en dominatrice. Sa patience l’avait lâché. Par avide nécessité, elle m’enjambait pour s’unir de mon sexe dans le sien. Dans la volupté de la scène, elle me plaquait de ses mains les miennes contre le drap pour m’arracher à son tour un baiser emporté.(3)

Sur moi, dans un va-et-vient sensuel, à côté, elle passait généreuse ses mains sur les formes de mes pectoraux contractés de convoitise. Euphoriques, nous chutions tous les deux dans la concorde harmonique comme celle du chant des anges de nos dieux. Comme une danse guerrière, nous défilâmes dans d’autres positions du canevas tantrique vulcain. Même debout, dos à moi, son regard tourné vers moi, elle sur une jambe, l’autre que je tenais de mon bras droit, émerveillé et flatté, je l’entendais se griser tandis qu’elle poussait des cris de plaisir. Je continuais avec zèle et empressement, j’étais sûr qu’elle n’avait pas imaginé que je puisse aussi lui donner un tel choix dans nos précédents liens affectifs. Puis, les heures s’invitaient par une sueur s’échappant peu à peu de nos corps. Complice, nous finissions par briller de millions de paillettes sous les rayons bienfaisants des lunes. A ce moment, nos corps si entrelacés, nous matérialisaient dans un bouquet comme deux galaxies fusionnant l’une à travers l’autre. Ma promptitude à l’honorer était peut-être de trop.

Mais je l’aimais tellement et c’était ces mots qui avaient enfin tremblé dans ma voix : « Oh, je t’aime tellement si fort Lorinda et je t’aimerai, à jamais, A J…amais. Dans mon cœur, tu es la plus superbe de toutes les créatures des univers connus et inconnus, faite des sentiments les plus purs et des traits les plus beaux de toutes les Vulcaines de notre planète. Mon amour, je t’aime. Tu es l’étoile sous laquelle je veux briller et m’endormir de plaisir». Au petit matin, nous étions toujours enlacés, l’un près de l’autre comme deux siamois indécollable. Affectueux, je lui effleurais encore les cheveux et lui prodiguais de multiples caresses le long de son corps. Nous avions passé une infinie nuit blanche et nos échanges pouvaient figurer dans le livre d’or des amoureux langoureux, qui se flattent avec une incompressible adoration. J’étais extrêmement fier d’elle et de moi. Paisible, sa fièvre avait finalement décampé la rendant de nouveau libre, recouvrant pleinement ses émotions. Comblés, nous ne voulions plus partir de cette planète de vacances tant nous ne faisions que respirer un amour partagé et paisible.(4)

Seulement, nous n’avions pas le choix. Avec déception, nous quittèrent le lieu de ce séjour paradisiaque, en échouant avec dégoût dans notre navette pour le retour inévitable sur Vulcain. Nos pieds sur le tarmac, nous nous séparâmes avec un curieux mélange de jalousie et d’orgueil. Il est vrai, notre absence n’était pas passée inaperçue et innocente dans la famille de Lorinda. Par tous les moyens, il voulait m’arracher à elle. D’abord, je fus arrêté puis libéré grâce à l’assurance de mes parents de se porter garant de moi. Mais, c’était trop pour ses parents, trop influents politiquement. Je cumulais en effet, les points négatifs pour les vœux de grandeur familiale de Lorinda.

Suite à mes résultats excellents à l’académie, ils me nommaient dans le corps diplomatique pour les accords en cours traitant de la mise en place de la grande fédération des planètes unies et d’un futur programme d’exploration spatiale, baptisé Star Fleet. C’était soit ça ou la prison dans les mines des lunes de Vulcain. Pour moi, c’était une aubaine mais aussi une privation. Avec douleur, je savais que cela prendrait plusieurs années. Difficilement, je réussis à entrevoir une dernière fois Lorinda. Elle était en colère. Elle pensait que l’abandonnais et je me souviens de ces larmes à travers la paroi du transport collectif public. Je lui avais matérialisé un cœur avec mes doigts pour lui montrer que je n’oublierai pas.(5) Mais perdu dans ses pleurs, je ne savais pas si elle l’avait distingué. Alors que la navette automatique s’en allait, rêveur, je lui avais promis en criant de l’épouser quand je reviendrai. J’avais si mal !

Pas assez réfléchi, je n’avais pas tous les éléments pour prendre une décision logique et d’une telle importance. Ce jour là, si j’avais su. J’aurais dû fuir avec elle dans une autre galaxie. Deux ans après mon départ forcé, je remettais enfin les pieds sur ma planète natale. Une angoisse me traversait car tous les messages que j’avais adressés à Lorinda étaient restés étrangement sans réponse. Après des prises de contact, je découvrais avec horreur qu’elle était mariée. Dans la version officielle, son mariage s’était fait peu de mois après mon envol diplomatique avec un jeune général de la garde des politiciens. Un mur était en place depuis des insurrections dans certaines villes du pays. Lorinda ne devait plus parler à personne d’ordinaire. Mais, je n’étais pas…. ordinaire.

Ensuite avec plusieurs de mes anciens amis et d’autres avec lesquels, j’avais participé aux démarches sur la terre réussirent à me faire rencontrer en secret Lorinda. Dans le flou, je voulais une explication à son silence de deux ans malgré mes tentatives régulières de la contacter. Dans un uniforme violacé des officiels politiques, au rang de colonel, elle était collée au mur, ses yeux dans le vague, fixant l’extérieur par la fenêtre, ne sachant pas pourquoi elle était convoquée. Dans mon cœur, le bonheur s’éclairait de nouveau à la contempler. Mais, je ne pensais pas entendre les mots qui allaient suivre, des mots remplis de haine et provenant de sa ravissante bouche.

Vindicative, elle m’adressa une panoplie de reproches et que j’étais un criminel d’avoir osé lui parler. En un mot, je l’avais abandonnée, je ne devais plus la rencontrer et à cause de moi, sa vie avait été une épouvante. J’en étais le seul responsable. Sa famille imposait dans son esprit que j’étais son ennemi et que notre relation était une lamentable et effroyable erreur, que ce n’était pas dans ses intérêts. Affolé, je lui disais que je n’avais cessé de l’aimer que je n’avais pensé qu’à elle depuis deux ans que je l’aimais toujours intensément malgré la distance qui nous avait tant séparée. Alors, une nouvelle fois, elle me repoussa avec des mots horribles. D’autre part, au fil de mes mois d’absence, diabolique dans son contrôle du langage, l’homme avec qui elle s’était mariée lui avait clairement fait comprendre que j’étais forcément un comploteur. Avec tous les fanatiques, elles ne devaient plus faire confiance à personne dans notre société et que moi, Silik, j’étais le principal danger malgré mon profond et sincère amour pour Lorinda. En colère, elle sortit de ce bureau administratif intérieur, impossible de raisonner . En étant devenue hystérique, elle n’était plus elle-même. 

Sur l’instant, je réfléchis et la poursuivis dans le couloir mais je fus aussitôt arrêté par des gardes armés. Embarqué, frappé au visage, je fus mené au quartier général politique où je fus jeté dans un cachot sans aucun motif. Dans le noir, bien des heures plus tard, je fus libéré par un groupe de miliciens d’une mes relations. Le leader m’informait que j’étais accusé de haute trahison par le ministère vulcain en désaccord total avec ses prescriptions politiques. Dans notre fuite dans la ville, une petite escouade nous prit en chasse. Moi un des pères fondateurs de la grande fédération des planètes unies, je subissais des tirs de phaseur. Une course s’amorça pour rejoindre un des aérogares spatiales.

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

(6) lié au poème rédigé par l'auteur philippe Graindorge:"Lorinda m'a tué ".

Plusieurs des miliciens perdirent la vie dans cette attaque folle, d’une démence froide. Mais pourquoi ? Que s’était-il passé dans la vie de Lorinda ? Quel secret l’avait conduit à me fuir ? Pourquoi dans son cœur j’étais devenu un démon ? Par une aubaine incroyable, je choppais une navette individuelle et décollais propulseur à pleine puissance pour m’arracher à la puissante attraction vulcaine. Dans l’affolement, je prenais la direction de la planète que je connaissais le mieux et la fin cruelle était devant moi. Lorinda, l’amour que je chérissais le plus dans cette vie me visait et je reçus le coup de grâce de son rayon mortel. Dans cette nuit glaciale des deux pleines lunes Amoris et Ternas, Silik carbonisé en position de supplique, à la faveur d’une rafale de vent, s’évanouit en poussières grises, effaçant définitivement sa silhouette en peine. Un Vulcain, aux valeurs de paix, Silik avait disparu à cause de son amour désintéressé, de sa lutte contre une logique destructrice formée d’intérêts bassement matériels et calculés. (6)

Malheureusement, si on avait pu reprocher quelque cà Silik. C’était que pour un Vulcain à base géométrique, il avait utilisé prodigieusement son cœur. Mais pourquoi Lorind, Imperturbable, avait tué Silik ? Baissant la main avec un décalage, le visage figé de Lorinda se marqua toutefois. Dans l’extrémité de son œil gauche, une larme d’adieu coulait, une larme en mémoire de celui qui l’avait vraiment aimé, sans mensonge, sans calcul. Est-ce que sa lucidité revenait face à son acte horrible ? Qu’elle retrouvait la voie de l’Amour ? Peut-être que tous les deux devaient être punis, d’être nés au mauvais endroit, dans une mauvaise période, avec de mauvaises personnes. La vérité était que Lorinda n’avait pas eu le choix. Plusieurs semaines après le départ de Silik pour la terre, Lorinda découvrit qu’elle attendait un enfant, un fils.

Pour la noblesse de sa famille, l’enfer des coutumes ancestrales l’obligeaient à être mariée et c’était une faute tellement si inadmissible. D’autre part, avec les jalousies gangrénant la haute sphère de la société, il était hors de propos pour ses parents qu’ils soient évincés du pouvoir par les autres dirigeants et poussés vers une disgrâce. Culpabilisé, elle devait payer pour sa faute, ce déshonneur. Alors, sans se plaindre, elle dut remplir de strictes conditions pour garder son enfant. La première, avec un caractère calculé, on avait lui imposé un jeune général de la garde. En effet, le sournois Sflok, habile orateur, sans scrupule et fils d’une des plus riches familles avait été choisi pour surveiller de façon stricte les faits et gestes de Lorinda. Sa politique, les autres Vulcains étaient des comploteurs. Mais la pire, si Silik revenait un jour. Obligatoirement, il fallait qu’elle choisisse sous un horrible chantage, entre son amant et leur enfant. Sinon, sa famille la menaçait de lui enlever immédiatement son fils pour effacer le problème. Sous cette emprise, cette chape de plomb, cette peur, elle obéit sans entrevoir d’autres solutions pour lui ouvrir une vie vers un véritable bonheur. L’empreinte négative sur ses émotions quotidienne et permanente, appliquée par les paroles de ses parents, de ce Vulcain, Sflok, lui avait ôtée la possibilité d’envisager que Silik avait la capacité de la protéger. En effet, héroïquement pour elle, il aurait tout fait pour l’aider. Un chantage contre un nouveau choix, il aurait été sa chance, la meilleure. Ce nouveau choix qu’elle n’osait plus envisager par ces fausses contraintes. C’était d'une évidence si Silik avait su qu’il avait eu un enfant. Car dans son cœur, il l’aimait d’un amour infini. A cause de cela, il aurait été son véritable sauveur, son véritable libérateur car dans sa bouche, il ne pouvait pas mentir.

Puis, dans les années qui suivirent, contre toute attente, l’enfant, son fils, montra des facultés hors du commun par rapport aux autres mâles vulcains comme l’avait montré son père. Aujourd’hui, ce même fils fait partie des parents directs qui donnèrent naissance un jour à un Vulcain prénommé Sarek. Ce même vulcain qui donna un jour naissance par la suite à un enfant demi-humain, demi-vulcain, un officier scientifique du nom de Spook qui est engagé aujourd’hui dans le programme exploration spatiale de Star Fleet. Ce même programme qu’avait porté d’espérance son aïeul Silik, avec énormément de cœur. Car à chaque fois, lors des débats, il n’avait qu’une idée en tête, l’amour incommensurable qu’il portait à son trésor de vulcaine Lorinda. Ensuite par reflexe, il finissait par sortir la seule image qu'il avait précieusement conservé d'elle, pour finir toujours par un effroyable manque, accompagné par ce pincement, là, au fond de lui.

 

 

FIN

 

 

Dédicace âme sœur :

Quand la vie n'a plus de sens. A mon âme sœur, tu as mis mon cœur au supplice. Celle a qui je pense au quotidien, mon inspiration. Quand j'écris, je ne vois que toi et tous les jours qui me restent. Je sais pourquoi maintenant je pleure tant. En effet, je ne sais pas jusqu'à quand mon cœur résistera, sous ma peine, sans toi, sans un mot. J'essayerais de finir mon livre où tu es l'héroïne. Toi que j'ai regardé avec le coeur, courageuse, attentionnée, attentrissante, entêtée mais fragile.  Cette année sera ton année où je te rendrais immortelle, en écrivant le plus possible pour toi. Qu'est-ce que cela aurait été avec toi ??

 

 

- le premier concours février 2016 : Lorinda, les dunes de ......

 

en dehors des sept à venir.
 

 

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