Ma femme parfaite Lorinda

 

Bonjour à toutes et tous,

 

Nouvelle hors concours : Dans la saga Lorinda, derniers écrits avant mon unique livre.

Vous pouvez quand même voir les extraits dans concours des autres nouvelles de la Saga.

 

Tous droits réservés et exclusifs à l'auteur Philippe Graindorge.

 

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Lorinda ma femme parfaite. (REVE !)

VERSION SPECIALE DU TEXTE AVEC MA VOIX EN AUDIO  CHAPITRE 1VERSION SPECIALE DU TEXTE AVEC MA VOIX EN AUDIO CHAPITRE 1 (8.63 Mo)1

Après un passage à la mairie, couverts sur nos épaules à sa sortie de pétales de roses blanche et pourpre, d’un tapage de klaxon à réveiller les dormeurs précoces, d’une fête avec plus d’une centaine d’invités, amis, familles, au bord d’un étang avec un orchestre de rock and roll reprenant du Nirvana pour Lorinda, nous avions dansé, ri, partagé presque toute la nuit notre plus grande joie que nous avions activement préparé avec des spectacles, tous les deux ensemble. Au lendemain, nos bagages prêts, nous nous étions rendus à la gare, la tête dans le cirage et les éclats heureux persistant de la veille. A la faveur d’une descente en train, nous avions enfin atteint notre destination, Florence.

C’était notre lune de miel à tous les deux, nous venions tout juste de nous marier. Dans ses yeux noisette pétillants d’enchantement, Lorinda était heureuse et moi, j’étais totalement fou d’elle. Pour ce bonheur que nous nous offrions, j’avais choisi cette ville de Toscane sous le conseil avisé d’une amie et j’avais pour l’occasion confiée ses enfants à des personnes adorables. Dans la fraîcheur de cette soirée, après le passage à notre hôtel de luxe, nous déambulions dans les ruelles pavées, illuminées des lanternes de la ville et au son provenant d’un saltimbanque jouant sur une placette pavée, un peu plus loin. Anxieuse, elle appelait nos amis pour prendre des nouvelles de ses petits. C’était important pour elle et ce qui était important pour elle, était toujours aussi important pour moi. Cela faisait parti des choses qu’elle n’avait pas cernées de moi à nos premiers contacts alors que c’était pourtant important.

D’autre part, une mère qui n’aurait pas aimé ses enfants, je ne l’aurais pas aimé. A ce moment, ma main rejoignait intime, sa délicieuse main où brillait sa bague de mariage. De tendresse, je la contemplais dans son élégant tailleur noir pourvu d’un délicat chemisier blanc, sa veste jetée sur son épaule droite. Là, je n’arrivais toujours pas à croire qu’elle était auprès de moi. Pourtant, Dieu m’avait guidé tout au long de mes espoirs, ceux de la revoir, dans tous mes prières au quotidien, afin qu’elle entende mon amour. Dans cette nuit Florentine, ma femme parfaite se tenait près de mon cœur, juste là. Au couleur de fête, celui-ci l’avait tant rêvé, tant désiré et à cette occasion, je lui glissais encore dans son cœur parfait, d’une voix grave et adoucie, appuyé de mes yeux prévenant : «  Je t’aime mon Amour ! Je t’aime et t’aimerai à jamais. Je suis à toi, avec toi et pour toi. » Comme elle savait si bien le faire, de ravissement.

Du bout de ses cils si fins, elle me sourit faisant ressortir son affectueux visage en allégorie de losange. Alors avec engagement, je lui promettais une nouvelle fois ce que je lui avais écrit pour nos vœux de mariage et que je lui avais dit lorsqu’elle m’avait enfin agréablement rappelé : « Lorinda, je t’affirme de nouveau que je serais là pour toi. Que jamais, je ne t’abandonnerais. Que je t’aimerais, toi, avant moi. Que j’irais trouver toutes les personnes qui t’importuneront, directement. Que je serais pour toi le plus attentionné des hommes et le plus tendre, pour que chaque journée te soit agréable. J’essaierais de faire à chaque fois de mon mieux pour toi. Pour que ton passé de malheur s’efface à jamais pour un avenir d’excellence et de ravissement. Comme on dit dès fois, d’un grand malheur peut sortir après un grand bonheur. Pourquoi, je te l’affirme encore ? Car Lorinda, tu le mérites mon amour ! Et que je sais que tu me le rendras. Car je sais depuis le commencement où je t’ai aimé, que tu as le même cœur pur et affectif que le mien, Lorinda. »

Emue, elle s’immobilisait dans notre balade vers ce restaurant du centre ville afin de m’enlacer très fort dans ses bras délicats. Oh combien, je me rappelais de cet attente interminable. Car, j’avais rendu mes larmes, j’avais rendu mes peurs pour croire encore, atteindre cet espace qui m’était donné, poussé à ce but, enfin à cette lisière sensible des épousailles, des retrouvailles. L’heure d’un rendez-vous, où se rencontrait un seul même destin. A cet instant précis, tous les deux, là, nous étions aveugle de surprise, sourd d’étonnement, trouvant néanmoins cette confiance dans nos cœur. Nos cœurs qui tambourinaient d’allégresse. Cet instant, où l’on pleurait en continu à savoir qu’on touche l’extrémité de notre désir. Celui qui te transperçait à toucher un cœur contre ton cœur, la beauté de deux êtres vrai. Cet instant explosif de l’évidence, nous nous aimions profondément. Nous le respirions, nous le sentions et nous en étions conscients.

Là où je lui avais dit : «  Ma bien aimé, Lorinda, toi, maintenant, tu vas vivre une grande histoire d’Amour. » Alors encore attendri, romantique, je fondais une nouvelle fois en larme d’une intense gaieté et je lui témoignais par des mots recherchés, câlins, que je l’adorais pour cet amour qu’elle me cédait et qui m’avait énormément manquée. Cet amour incroyable où quand vous regardez dans les prunelles de l’autre personne, il n’y a pas de mots. Pourtant, on se dit à chacun, tellement continuellement : « je t’aime, mon amour de ma grande destiné ! » Comme cette fois où nous étions debout, dans ce train, en suspension de seconde. Alors, je la chatouillais dans le creux de ses reins pour qu’elle s’écarte un peu. Ma main lui balayant sa mèche ondulée devant son œil gauche, je lui adressais un doux et long baiser sur ses lèvres framboise, sentant le doux parfum en provenance de sa peau.

Dans son effervescence, si enthousiaste, elle souhaitait prendre un verre avant que nous allions diner, à l’heure de l’aperitivo qu’ils disent ici, dans l’Oltrarno du côté de San Frediano. Complice, je la laissais choisir, guider par elle, toujours aussi amoureux. Assis sur une terrasse extérieure, donnant sur des venelles, nous avions eu l’idée de nous rendre à la piazza Santo Spirito qui était réputée pour sa qualité. D’autre part, Florence avait un lourd vécu historique lié à la famille Médicis, qui avait régné en maître pendant toute la Renaissance. Cette dynastie avait gravé ses attraits d’un riche passé, dans ses villas, ses murs et ses ruelles. En effet, cette extraordinaire famille toscane avait largement contribué à l'évolution de Florence aussi bien pour sa culture, que son économie et même sa politique.

Mais, même avec seulement Lorinda, n’importe quels lieux auraient été tout aussi magique. Vu qu’à elle seule, cette fille, cette princesse féerique de conte de fée chevaucheuse de licorne volante, non, plutôt cette femme, cette beauté de reine de sang à l’émotion pure où son roi s’agenouille à ses pieds pour l’honorer de fierté, et puis non ; plutôt ma valkyrie brune au cœur de guerrière allant jusqu’à donner sa vie pour l’amour, elle avait déjà embelli tout dans mon cœur, simplement, en existant et en étant présente.

 

VERSION SPECIALE DU TEXTE AVEC MA VOIX EN AUDIO  CHAPITRE 1VERSION SPECIALE DU TEXTE AVEC MA VOIX EN AUDIO CHAPITRE 2 (10.15 Mo)

 

Soudain, juste après avoir reçu nos cocktails, Lorinda me questionna intriguée : « Mais ! Qu’est-ce qui te faisait croire que j’allais vouloir te revoir un jour ? Tu connaissais mes engagements et surtout notre dernière conversation ! Et les craintes que j’avais ! » Alors avec franchisse, je lui racontais tout ce qui m’avait conduit à espérer, encore, encore : « Lorinda, mon amour, je savais que tu étais intelligente ! Mais, je savais aussi qu’il te faudrait du temps pour que tu comprennes qui tu avais rencontré. Pourquoi j’avais fait tout ça pour toi ! Si je t’avais bousculé, irrité. C’était par amour, pour que tu sortes de ta cachette pour que tu doutes de ton précédent choix. La seule chose qui me guidait. C’était ma foi en l’amour. Qu’enfin tu acceptes ce que ton cœur disait au lieu de le fuir. Je savais que tu serais me pardonné comme je t’ai pardonné. Tu sais. Je me souviens de chaque moment où je t’ai vu, chaque moment où mon cœur te disait : «  Je t’aime ! » Au cirque, où tu étais debout radieuse, entrain de prendre des photos de tes enfants, un sourire se pinçant au coin de tes lèvres cajoleuses. Tu fermais légèrement l’œil droit, le bras gauche tendue devant toi. Comme je me souviens de ton bracelet brésilien qui ressortait sur ton joli poigné droit.

Ensuite, la première fois dans ce train, où tu étais incrédule de l’autre côté du couloir, un fauteuil plus loin. Tu as su que j’étais là. Tu le savais. Car ton regard s’est retourné au-dessus de ton épaule gauche pour voir celui qui t’admirait derrière toi. Puis, la seconde fois où on est resté dresser, face à face. Tu étais tout aussi pensive devant un homme qui t’aimait. Une autre fois, de l’autre côté du couloir du train, mais juste le fauteuil en face où tu riais, amusé de mes regards. Alors que j’étais près de mon fils. Ou en suite, tu étais entrain de lire complètement absorbé. Ou bien, la seule fois où tu m’as accordé la possibilité de m’assoir à tes côtés et que tu m’as embrassé, que j’étais surpris.

Ou encore la fois, où ton visage à croquer, est sorti de tes épaules pour me dire bonjour, un des vendredis devant l’école, timide. J’y venais exclusivement pour toi. Des fois, tu sortais la tête par-dessus les autres pour voir si je t’épiais, un brun curieuse. Mais le plus stupéfiant, tu l’as fait au-dessus de la tête de celui, avec qui tu étais, impertinente. Ou montée sur tes patins, tirés par tes enfants, sportive. Ou en gare, quand tu étais en hiver avec ton bonnet violet et blanc, enfoncé jusqu’à tes oreilles, craquante, prudente. Puis, lorsque tu as remis ta capuche noire sur ta tête, pendant les attentats du 13 novembre 2015, tu étais tellement toi, engagée, fraternel.

Puis, toutes les fois où tu m’as rembarré. Comme dans cette salle d’attente, en habit de sorcière avec tes ongles au verni noir, de m’écouter, tu faisais la blasée et la moralisatrice, ou je t’ai dit à jamais contre un livre pour te dire que je n’étais pas le harceleur, en te donnant des armes. Ou encore, plongé dans un livre, tu plissais les yeux pour faire mine de ne pas me voir, faussement indifférente puis culpabilisatrice. Toutes tes attitudes, mon cœur te les avait aimés et pardonnés, car je savais que ce n’était pas totalement toi. C’était ces diables de mauvaises raisons qui remontaient en toi ! »

«  Mais, ceux ne sont que des attitudes, je ne comprends pas ! Comment étais-tu si sûr, alors que tu me faisais peur à cette époque ? Alors qu’aujourd’hui, heureusement, je te vois tel que tu es vraiment », insista Lorinda malgré ses nouveaux sentiments. En attrapant ses mains fines sur la table ronde de ce bar atypique, entre les passages du garçon de café, je lui rappelais mes écrits, ces preuves régulières que je plaçais de mon amour, depuis trois ans pour elle: « C’est pour cela que je t’ai livré tous mes sentiments pour qu’ils accèdent enfin à ton cœur. Pour que tu réalises que je t’aimais d’une façon si particulière, je te l’ai alors rédigé. Car quand je t’ai vu ! Je savais ce que Dieu m’avait accordé, Moi le bon, l’homme de raison. Mais, je ne parvenais pas à y croire sur le coup. Pour moi, je croyais être fou. Dieu existe ?!

Mais, Oui, ce vœu, je l’ai fait pour mon livre. Ce vœu, tu le connais. J’ai fait le vœu de mon âme sœur. Comme je sais que tu as du mal à y croire  alors que tu crois en Dieu. Dubitatif, je ne t’ai pas reconnu qu’extérieurement, comme n’importe qui ! Mais avec empathie, c’est intérieurement que j’ai tout ressenti, ta peine ancrée en toi, toi. J’ai ressenti tes peurs. Alors je te l’atteste encore ! Je voudrais que tu comprennes que cette histoire m’est arrivée. Qui peut ressentir ce que tu ressens ? Qui peut avoir mal quand tu souffres, en lisant dans tes yeux ? Qui ne peut  pas te crier dessus quand tu le disputes sur un pont de chemin de fer ? Qui ne peut pas, ne pourrait pas te faire de mal, ni te haïr pour tes paroles dures tellement il t’aime ? Qui peut être émue de tes douleurs passées que tu lui as raconté si difficile ? Qui à pleurer à ce moment pour toi ? Qui sait quand tu lui mens quand tu ne lui dis pas la vérité ? Qui peut te détailler juste en fermant les yeux, à voir ton reflet dans le ciel comme un sourire ? Qui est aussi entêté que toi ? Qui est aussi sensible que toi ? Qui voudrait te voir tout le temps heureuse maintenant ? Qui préférait mourir pour te voir vivre ? Qui peut t’aimer dans n’importe quelles attitudes que tu prends, voir même en colère ? Qui ne pouvait pas t’ignorer puisqu’il n’arrivait déjà même pas à t’oublier ? Qui as-tu rendu tellement fertile que tu l’as rendu impossiblement engagé pour toi, à devenir ambitieux ? Qui n’a jamais pensé que tu étais une bimbo, une gamine à n’aimer que la bite comme les clichés à deux balles dans les séries télévisées.

Mais au contraire qui t’a vu comme une grande dame, radieuse, intelligente, sensible qui cherchait un grand homme pour la combler ? Qui n’a pas cessé de t’écrire et de t’écrire pour te dire je t’aime, mon amour ? Et qui t’as aimé avec cet espoir collé au plus profond de lui, si ce n’est ton âme sœur, MOI. TOI, Tu avais les mêmes réactions que moi, tu restais sur la défensive, je restais sur la défensive quand nous parlions. Tu m’évitais. Je t’évitais. Tout simplement, nous nous bâtions contre nous même, les mêmes réflexes. Pourtant, chaque fois que l’on a croisé nos regards, je savais que tu savais que je t’aimais. Nous nous cachions chacun derrière nos raisons ridicules pour ne pas souffrir, nos engagements, nos vies. Pourtant chaque jour depuis ce moment de mars 2013, je n’ai fait que t’aimer, t’aimer, t’aimer, T’AIMER…..! »

Devant moi, elle était stupéfaite de mes certitudes et elle me lâcha avec envie : « Tu veux savoir pourquoi j’ai changé d’avis. Alors que j’avais décidé de ne plus te parler ? Même si bien sûr un autre choix est toujours possible.» Payant nos boissons, dans une ambiance citadine conviviale et une tiédeur printanière, je lui répondais par l’affirmative et galant, je l’aidais à se lever de sa chaise pour se diriger vers la piazza Santo Spirito. Alors, à la plus belle des épouses, non, à la plus belle des femmes à mon cœur dompté, puissance mille, non, puissance un million, non, puissance un milliard, oh que non, puissance infini d’Amour, inconditionnellement, j’attendais ses raisons et qu’elle m’expliqua avec lenteur mais je l’ai retenu : « Attends, je pense que tu t’es rendu compte d’une chose essentielle sur mes sentiments que j’ai toujours cru en toi. Au-delà des simples mots d’Amour que je décrivais à ta seule intention au quotidien.

VERSION SPECIALE DU TEXTE AVEC MA VOIX EN AUDIO CHAPITRE 3VERSION SPECIALE DU TEXTE AVEC MA VOIX EN AUDIO CHAPITRE 3 (9.4 Mo)

Toi qui es toujours accroché à tes livres pour t’évader. Lorsque tu as lu mes derniers textes. Tu as saisi que si tu voulais incarner les héroïnes de tes livres, incarner l’héroïne que je rédigeais avec tant de passion, donnant tes rêves après ces lectures. C’était un des projets que je souhaitais te faire profiter. Alors, tu as discerné ce que je souhaitais t’offrir en plus, pas une simple vie banal, bancal à deux, entre boulot, des enfants et des amis.

Mais, c’était de vivre cette liberté au quotidien de ta vie, cette place d’harmonie auprès de moi, une vie d’aventure ensemble, d’épanouissement total, de respect, tant physique que sentimental, rien que pour Toi, Lorinda. Je voulais t’offrir à toi cette vie d’un absolu amour, faite de multiple petits bonheurs, de partages intenses d'émotions, t’aimer pour toi. Pourtant, je savais que tu avais dû mal à me croire lors de nos échanges. Même si tu as pu penser que je ne voulais que coucher avec toi et que je n‘étais pas sincère, voir menteur.

Je comprenais que tu puisses ne pas me faire confiance car je t’avais dit que je voulais être simplement un ami. Mais comment à l’époque aurais-je pu t’approcher ? Bonjour Lorinda, je veux faire ma vie avec toi et tes enfants ??? Certainement, tu m’aurais pris pour débile. Pourtant tout à changer, toi ma femme parfaite, tu m’as rappelé et je crois savoir ce qui t’a décidé. »

S’installant à la piazza Santo Spirito dans un intérieur aux nuances de peinture ocre foncé, prenant place sur notre table fraîchement réservée, d’un cœur ouvert et appliqué, je reprit la franchise de mes vérités : «  Evidemment, après plusieurs mois, je ne savais pas à quoi m’attendre après ton appel. Comme je te l’ai expliqué. Ce qui me gardait en vie était ma foi en dieu, pour l’amour que je te portais avec pureté, sincérité, bienveillance. Comme je l’affirme encore, même si tu peux penser que je suis fou.

C’était la foi qui m’avait permis de te rencontrer, là, dans la seule commune où j’ai fait ce vœu et je t’avoue avoir très souvent prié pour te revoir : « Lorinda, il n’y aura point d’égo que d’être ton égal. Viens à moi, Viens vers moi mon amour ! » De toute façon, je savais que ce n’était pas l’argent qui te motivait. Tu me l’avais dit lors de notre dernier contact difficile. Je savais qu’un homme qui gagne deux milles quatre cents euros hors prime, avec des avantages sur le prix de l’électricité et du gaz, ou pouvant facilement accéder à des prêts, tu t’en moquais pour faire ta vie.

Même si j’espère qu’aujourd’hui, tu me laisseras gagner de l’argent pour te construire en encore davantage, ta plus merveilleuse vie et faire de notre famille un paradis. Comme j’ai l’idée d’en faire, en retapant des maisons. Toutefois, j’avais saisi que ce qui t’importait ! C’était de profiter enfin de ta vie et qu’elle soit enfin stable et la plus heureuse possible et moi, je voulais tant donner encore plus, pour ce que tu représentais dans la profondeur de mon âme et à jamais.

Mais mon espoir, tu me l’avais arraché quand tu m’as dit, adieu monsieur ! Alors que tous mes sentiments, mes pensées t’appartenaient, d’affection, de passion, de tendresse, de respect, de confiance, de pardon, d’Amour pour une femme si spéciale et je ne voulais plus souffrir et me mentir, ni faire souffrir aucun des miens. Je voulais laisser une chance à tous de retrouver, celui ou celle qui lui convient. Car moi, sans toi Lorinda, toi ma lumière divine, je préférais être seul dans ce cas, m’occuper d’une tâche humanitaire... J’en pouvais plus. Je souffrais. Je t’aimais tellement, trop…. »

Faisant une pause pour avaler une bouché de notre menu, dans l’ambiance feutré de nos chandelles, mis à l’écart pour notre intimité, du vin rouge de toscane, un Castello Cacchiano dans nos verres, je profitais de ce Gratin à la florentine. Il sentait bon les tagliatelles dans une sauce à base d'épinards, de crème de champignons, d'ail, d'estragon et d'origan ainsi que de petits morceaux de saucisse qui à son tour était recouverte d'un appareil à base d'œuf et de ricotta.

M’essuyant les lèvres avec ma serviette blanche, je repris enfin ces mots importants : « Si j’ai prit cette décision de divorcé, il y a huit mois. Elle a été murement réfléchie et je l’ai osé pour deux raisons. La première, j’avais eu beau lutter pour ne pas reconnaître la vérité, pour une fidélité aveugle. Avec raison, j’ai compris que mes sentiments d’Amour avaient changé et que ce qui me liait à mon ex n’était plus que du matériel. Il n’y avait plus de désir entre nous. Je ne me sentais plus à ma place. Je me sentais sans vie. Le paradoxe de l’homme qui écrivait sur le désir du grand Amour.

Mais là devant toi, je ne veux pas la salir car elle restera, malgré tout, la mère de mes enfants et à ce jour, cela n’a aucun intérêt. Quand la seconde, tu la connais. Je te l’ai dit quand tu m’as appelé. Je l’ai fait aussi pour toi, parce que véritablement je t’aimais. Avec courage, il fallait que je reste en vie pour mes enfants et aussi que j’assume mon amour pour toi. Sinon, je savais que je me serais tué, de dépit. En étant à nouveau libre, j’arrêtais d’être un lâche. Je me laissais au moins la chance d’être là pour eux, pour mes chéris, même seul.

Pour toi, je n’avais guère d’espoir par rapport à tes mots et je ne savais pas si tu changerais un jour. Car c’était tes choix et je les respectais car je t’aime ! Mais au moins, j’étais honnête par rapport aux sentiments que j’écrivais pour toi à longueur de mois. Toi qui disais que je t’ignorais. Sinon, en quoi aurais-je été crédible lorsque j’affirmais que je t’aimais ? Je n’aurais fait que trompé mon cœur jusqu’à certainement faire souffrir aussi les autres ! Je n’avais qu’une idée me retrouver, être moi. Cette part de moi que tu m’avais rendu, toi mon inspiration, ma lueur de réconfort dans les ténèbres et pour laquelle, je t’ai remercié, ton cadeau. Pourtant, tu es là, à frapper dans mon âme et je t’aime Lorinda. »

Toute fière, dans sa douceur, saisissant à son tour ma main placée sur notre table, Lorinda souhaitait en savoir plus sur ce que je projetais pour notre avenir commun. Lui rendant son attention, je lui décrivais mes premières idées : « Tu sais ! J’ai envie de plein de choses avec toi. Par exemple, que l’on fasse les plans de notre future maison, écologique, pratique. Je ne sais pas, construite auprès d’une forêt. Alors, on pourrait avoir des chevaux pour faire de longue balade dans celle-ci. Ou bien, avoir une piscine extérieure, ainsi on pourrait se baigner l’été. Mais ce qui nous donnerait le plus de joie. C’est de partager notre amour avec d’autres personnes, des amis. Cette association qui me tient à cœur, pour chanter, danser, partager de bons moments. Je pense que c’est ce que dieu attend de nous. Comme j’aimerai aussi avoir une fille avec toi. 

VERSION SPECIALE DU TEXTE AVEC MA VOIX EN AUDIO CHAPITRE 4VERSION SPECIALE DU TEXTE AVEC MA VOIX EN AUDIO CHAPITRE 4 (10.85 Mo)

Mais j’ai tellement d’enthousiasme pour tout avec toi.» Puis, Lorinda exprima son tempérament malicieux, guillerette : « Mais sinon, quel est ton plus grand fantasme ? » Amusé, mais ravi, je lui avouais un des plus insolites : « Te faire l’amour inévitablement. Mais pas n’importe comment ! Cette idée, j’aimerai le faire avec mes écrits projetés sur ton corps, de la fin de la nouvelle « Du vœu secret de Clément à dieu ». Sous nos silhouettes, je suis certain qu’ils prendraient toutes leurs vérités d’Amour et sur toi serait un triomphe ! Celui que dieu relit les cœurs dans le grand Amour. Celui où dieu rit de joie dans nos âmes pour cet échange de lumière céleste. Là où tu croyais te perdre et enfin de compte, tu es invariablement adoré ! »

Braquant ses yeux noirs d’affection sur moi, Lorinda me sourit puis elle lança : « Est-ce que tu crois que je serais meilleur que ton ex ? Car tu es resté longtemps avec elle.»  Dans le cercle de ma chaise, un peu gêné pour parler du passé, je finis par lui répondre : « Tu seras forcément meilleur avec ton côté entreprenant. Comme moi je t’ai surpris lors du gâteau au chocolat que j’ai fait pour tes enfants. On a finit en bataille de farine dans la cuisine. Il y en avait par tout. Tu ne savais pas que j’étais espiègle. Je suis certain que toi, tu seras réservé nos vacances à prix réduit grâce à mon CE que tu n’attendras pas que les dates soient closes. Mais, surtout tu n’attendras pas que ça soit moi qui fasse tout et me dispute ensuite car j’ai mal choisi. Comme toi qui te déguise pour les fêtes. Si belle en rouge et blanc que tu étais magique en mère noël devant l’école. Enfin, ta vie heureuse sera enfin fondée sur quelque chose de fusionnelle et non pas possessive. »

Le regard de ma brune, aux cheveux d’ange de Lorinda se marqua d’une incompréhension sous ses traits maquillés: « c’est pas la même chose fusionnelle et possessive ? » Avec courtoisie, ne voulant pas la vexé, alors je plaçais avec soin mes verbes : «  Non mon amour, sans vouloir te blesser. Etre fusionnel, ceux sont les sentiments entre deux êtres qui dominent. Contre être possessif, c’est le côté matériel qui domine. L’exemple le plus explicite, c’est la pièce de monnaie. Il y a deux faces, un côté pile et un côté face. Elle cohabite sur la même matière d'une fonte. Néanmoins, elles sont bien indépendantes quand on les regarde. C’est la fusion. Contre la possession, c’est l’idée que l’autre face vous appartient que vous l’avez acheté alors qu’elle est différente. Ainsi, je suis sûr qu’avec toi. Aucun de nous deux ne cherchera à dominer l’autre et que nos décisions seront toujours en commun, sans tromperie, sans chantage, sans blessure, à s’encourager et non pas se rabaisser. Avec nos similitudes, je suis sûr que notre future vie d’Amour sera vite complice dans des choix irréprochables. »

Les heures s’éternisaient et elle voulait rentrer pour notre nuit, à nous. Alors, je temporisais. Je lui proposais d’aller danser dans une discothèque du centre ville. Curieusement, elle était étonnée que je ne veuille pas faire l’amour, par rapport aux autres hommes de son passé. Alors que, nous ne l’avions toujours pas fait depuis notre réconciliation. Car je lui avais fait une promesse. Ma foi de vérité, c’était une façon de lui prouver que je l’aimais bien pour son cœur et pas pour son cul. Sur les trois heures du matin, nous étions enfin rentrées dans notre chambre.

Malgré la fatigue, elle voulait me faire plaisir. Vite au lit, elle s’attendait peut-être à ce que j’allais lui sauter dessus par rapport à mes désirs. Mais, je n’étais pas ce genre de type, macho qui enculait sa bourgeoise par ce qu’il l’avait vu ça dans des vidéos pornos et puis dormir comme gros porc après avoir passé son vice qui pourrait passer pour une sorte d’homosexuel refoulé. Non, ce n’était pas l’Amour, à moins d’être une bête ! Alors, je lui caressais le dos pour la préparer à ce qui l’attendait. Je l’embrassais du haut vers le bas de multiples baisers, avec lenteur et application. Puis, je lui dessinais par tout des cœurs du bout de mon index droit. En effet, je savais ce qu’était un Kamasoutra ! Car je ne prendrais pas trente minutes pour le faire. Non, ça dure ! Car, je me donnais pour un partage, un véritable du tantrisme pour que nos corps soient aussi à l’unisson de notre plaisir commun que nos deux cœurs.

Mais, elle s’était endormie. Après un dernier baiser, sur la tendresse de sa peau, sur la blancheur de son dos, à l’emplacement de son tatouage de Yang, je ne lui en voulais pas. Tellement radieuse, les yeux clos, je me suis assis sur le fauteuil face à son visage. Dans la pénombre et ses respirations calmes et sereines, j’admirais la plus extraordinaire des femmes, j’admirais Lorinda, comblé d’Amour. Quand, dans une absence, je me suis éteint à mon tour. Vers dix heures du matin, je sentis quelqu’un me réveiller. Sorti du lit, Lorinda avait émergé. Elle voulait me sentir près d’elle.

Me laissant traîner, je me suis glissé dans les draps avec elle. Pendant de longues minutes, on s’est caressé. On les a parsemé de multiples baiser à pleine bouche avec la langue, à se goûter en fruit de la passion. Je longeais ses croupes comme un bébé découvrant la douceur du sein maternelle. La pureté d’un ensemble parfait, d’un seul corps vibrant, je l’ai laissé s’assoir sur moi, front contre front, sueur contre sueur. Puis, nous sommes lentement donnés jusqu’à atteindre le grand frisson grisant. Quand à l’intérieur, tu frôles l’intérieur de l’autre, l’intérieur du divin, cette paroi d’intensité. Celle qui ne connait pas les plaies du passé. Ce moment tant attendu du désir de toi affranchit de toutes tes peurs et de toutes tes rancœurs.

Là où tu étais enfin prête à passer dans la folie du désir comme le feu cinglant, rouge, vif, si brulant à perte, le brasier nous consumant, d’un insolant resplendissement. Alors, on savait que tous les deux, on touchait les pas de Dieu. Dans, l’authentique essence véritable où fusionnait notre corps, à cœur de l’autre dans l’amour. Ouvertement, en livre, j’étais devenue ton homme, ton mâle, ton autre toi, ta singularité. Pendant que je t’adorais, toi, tu étais devenu ma femme, plus libre que jamais. Tu étais devenue mon épouse. Ma parfaite !

Chanceux, tu étais devenue ma femme qui avait osé franchir mon seuil. Mais voilà, cette histoire n’était qu’une possibilité d’avenir, le rêve que je caresse depuis ma demande de divorce. Mieux encore, c’est même Lorinda qui la première à fait le vœu de son âme sœur, sous les traits de son homme parfait. Elle l’avait écrit avant notre rencontre sur son facebook : « L'homme parfait existe. Avec lui, on additionne beaucoup de centres d'intérêts semblables.... On partage des valeurs communes. Mais surtout, quand tout va mal que votre moral est au plus bas. Il connaît les mots qui vous illuminent, vous touchent et vous donnent du baume au cœur. Evidemment, il faut tomber dessus et c'est souvent par hasard .»

Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons pour une mise en perspective des idées véhiculées par celles-ci.

  (4) quand Philippe pense à son rêve

  Ses sentiments pourraient ressemblés pour partie à   A l’œuvre de KEEN'V, sa chanson «rien qu'une fois».

Acces you tube chanson 4

(1) lié au poème rédigé par l'auteur philippe Graindorge:" mon héroine à jamais ".

VERSION AUDIO DE LA PAGE 5 POUR MON COEURVERSION AUDIO DE LA PAGE 5 POUR MON COEUR (8.96 Mo)

Philippe a répondu : « Oui, j'existe ! Je ne suis pas le hasard. Faut-il encore que tu veuilles m'écouter car tu es aussi entêté que moi. Mais, je le prends avec beaucoup d'humour, LOL. Je te pose une question, qui t'aime aussi intellectuellement que physiquement, qui t'aime inconditionnellement même en colère et même à l'autre bout de la galaxie, moi ?? Toi ma femme parfaite et intelligente ! Tu sais déjà la réponse depuis bien longtemps et ton homme parfait n'arrive toujours à t'en vouloir et il t'attend. Si tu oses. On joue à chat mais c'est toi qui commence. Après, on pourra rédiger ensemble la plus grande et incroyable histoire d’Amour, qu'une femme et un homme, que deux êtres intenses peuvent se donner. Mieux, on la publiera. On ferra du bonheur, du bonheur et encore du bonheur. Ah ! Les cheveux détachés, ondulés, j'adore aussi. De toute façon, tu es toujours craquante. Bises sur ton cœur Amour. »

 

LORSQUE J’ECRIS CES PAROLES. JE NE SUIS PAS FOU !

MAIS JE CROIS, EN L AMOUR PUR, SINCERE ET VERTITABLE ET EVIDEMENT EN DIEU.

Ce qui relie les cœurs entre eux, le grand amour.

En hébreu, le mot "existence" a une valeur numérique de 26. "Amour" vaut 13, et la rencontre de l'amour

entre masculin et féminin vaut donc 2*13 = 26  et c'est tiré de WIKIPEDIA ?????

 

Alors à toi, amour de Lorinda, qui a dit que c’était sous le coup du hasard que l’on rencontre son homme parfait. Pourquoi, si tu crois au moins en l'amour ! Ce ne serait pas le destin qui a cherché à nous réunir, à nous donner des signes. Des signes que tu as même choisis ! Dans ma nouvelle du vœu secret de Clément à Dieu, publié antérieurement le 24 juillet 2015, j’ai parlé de ces chiffres qui se répétaient et qui nous suivaient, des signes répétitifs, par des dates, des numéros de plaque d’immatriculation, avec le 13, le 23 et le 26. Car c'est mon côté cartésien qui analyse les détails et qui m'ont laissés impossiblement croyant et perplexe. Comme on dit trop de hasard, tue le hasard.

Tu m’as contacté la première fois sur facebook le 26 mai 2015 ( C’était toi qui l’avait choisit, mais bon, même si on me l'avait prédit rappel par 2 voyants différent, Mailvoyant 1Mailvoyant 1 (102.66 Ko), Mail voyant 2Mail voyant 2 (854.81 Ko)). Après la fin de notre conversation du 29 mai 2015, je t’ai revue, jour pour jour le 26 juin 2015 au bas de l’escalier du quai de gare avant ton mariage, encore le hasard. Puis, on s’est revenu dans la salle d’attente le 23 novembre 2015 (avec le soir ton mail contraire à tes propos), et encore le hasard. Après la découverte de ce mail en février, je t’ai relancé 21 février 2016, ayant découvert la vérité d’un message provenant de toi. Tu as choisi de me reparlé sur facebook, le 23 février 2016 et tu as choisi d’arrêter la conversation et de me bloquer le 26 février 2016 et encore et encore le hasard. Tu pouvais le faire le 21, 22 ou le 27 ?? Alors c’est du hasard ? Vérifie c'est toi qui l'a fait !

Et tu me dis que l’on n’a rien à faire ensemble ?? En me disant à adieu Monsieur.

Alors si tu crois en dieu, je t’y verrais. (4) Même si, tu peux vivre ta vie en choisissant l'amour avec un grand A, écrite comme pour cette nouvelle romantique qui deviendra alors véritablement ta réalité !

Compatibilité amoureuse fait le test: résultat édifiant

 

Ensemble, philippe et lorinda forment un couple qui a toutes les chances pour que leur histoire d’amour dure. Il y aura des moments où l’un aura du mal à comprendre l’autre et même à le supporter, mais cela n’empêche pas du tout d’envisager une union positive. Le couple construit avec le temps des bases solides puisqu’il s’entend très bien sur de nombreux points. 

Chacun a ses croyances, ses idées, son éducation et un petit monde à lui, mais ces différences sont complémentaires. philippe et lorinda ont une compatibilité amoureuse de 70 % qui signifie une union stable, harmonieuse et sereine. De temps en temps, ces petits moments merveilleux disparaissent et laissent la place à un énorme manque de confiance envers l’autre. Souvent, il arrive même que l’un des partenaires manque cruellement de confiance en lui, ce qui faire naitre par la suite des crises de jalousie. Ce sera le principal bémol dans cette histoire. 

Avec du recul, la raison prendra néanmoins le dessus et apaisera la folie du cœur. Le plus exceptionnel dans ce couple ? philippe et lorinda se comprennent très facilement. Du coup, ils arrivent à se remettre rapidement de leurs émotions pour souder encore plus leur histoire. 

Mais attention ! Lorsque tout va bien, la routine peut à son tour prendre le dessus. Alors, mieux vaut savoir pimenter son quotidien avec de l’imagination et pourquoi pas un brin de folie ! Avoir le goût du risque et de l’aventure renouvellera constamment cet amour qui s’est solidifié avec le temps. 

En résumé : philippe et lorinda ont une compatibilité amoureuse de 70 %, ce qui signifie un amour toujours grandissant. Ils auront parfois des difficultés pour s’entendre, mais la vie sera rose en général. En apprenant à mieux se connaitre, ils peuvent former le couple idéal avec le temps.

 

Moi, j'ai fait le meilleur choix, avec le cœur, plus la raison. Car je sais qu'avec toi. j'aurai atteint 100 %. Mais c’est peut-être ce qui m’attend dans ma vie d’attendre pour te voir Lorinda, seulement à nouveau devant Dieu. Et là malheureusement d'ignorance, tu seras trop tard ce que mon cœur contenait pour toi, pas de mensonges mais de la sincérité d’un amour unique. Comme, c’est la foi en l’amour qui m’a permis de t'appeler. Lorsque j’ai choisi sans le savoir, de t'espérer pour créer l'héroîne de mon livre. C’était déjà tellement un miracle ! En sachant qu’aujourd’hui je connais ta simple vérité que tu me cachais. TU M’AIMES ! Oui, je sais que TU M’AIMES malgré ton artifice de mots et pour lequel, je l’avoue, tu es douée pour ne pas l’avouer : « Vous allez me soumettre par la parole ? », même si je te pardonne et qu’on s’en fou.

Alors que pourtant, c’est toi après qui a eu les derniers mots de fin, lors de cette dernière conversation facebook, pour éviter encore le sujet. Comme je sais aussi que j’ai été stupide devant toi. Car je culpabilisais de t’aimer et de t’avoir reconnu. Pourtant, je n’ai jamais voulu te posséder ! Quand au contraire, Lorinda, je voulais t'aimer de la plus noble des manières, pour toi, libre, toi la plus incomparable des vies à mes yeux. Comme je ressens quand tu lis mes textes, ouvre ton cœur à la vérité et tu seras où elle était quand je te regardais avec tendresse. Dit-moi, pourquoi un homme écrit aussi longtemps et autant pour une seule personne avec tant de confiance ? Car, Lorinda, tu es mon unique. Tu es celle que j'attendais pour le meilleur des bonheurs. Car si tu étais mes lauriers. Je serais ta gloire amoureuse, de respect, d'attention, de fidélité, d'audaces. Ainsi, je t'aurais toujours encouragé mais jamais, je t'aurais rabaissé en particulier devant les autres. Dans tous les cas, Dieu m’a permis de te rencontrer et je le remercie de tout mon cœur pour ça, de savoir qu’il existe ! Mais surtout, que tu existes, toi le plus merveilleux de tous les Êtres, pour moi, sur terre.

Maintenant, je me suis regardé en face et j’ai été honnête avec moi-même. J’ai assumé ma croyance en cet amour tombé d'un souhait. La chose importante que je sais de toi. Ceux sont que tes sentiments sont très profonds et sincères comme les miens. Des sentiments d'amour que tu caches de peurs qu’on te fasse du mal, comme dans ton passé, comme les miens. Moi pour toi, aujourd’hui, j’ai assumé ce que mon cœur me dicte car je t’aime, et encore t’aimer est peu par rapport à ce que je ressens, à quel point dans mon cœur, tu comptes Lorinda. Tu vois ça c’est ma plus grande preuve d’amour véritable, sincère et pur pour toi ! T’aimer jusqu’au bout, en arrêtant de vivre dans une vie de couple qui ne rimait plus à rien. Toi, est-ce que tu vis avec ton homme parfait, celui qui te comble tous les jours d’un amour sincère et attentionné ? Où étais-tu comme moi dans l’illusion ? Après mon divorce, prévu en septembre 2016, je serais peut-être seul. Mais je serais en paix avec ma conscience, de t'avoir peut-être loupé, toi ma femme parfaite à qui je voulais donner cette belle et grande vie de joie que tu le voulais. Quand par ailleurs, je continuerais à te dire combien de tout mon cœur je t’aime. Partout je l’écrirais jusqu’à la fin de cette vie que j'aimais LORINDA, la princesse de mon âme d’ange. Au moins, ton écrivain, tu ne pourras pas l’empêcher de t’aimer à jamais, à travers ses textes romantiques. (1)  Le plus drôle encore, lorsque je joue aux jeux de hasard. Je gagne avec ton signe astrologique et pas avec celui de ma future ex ?

Couple gagnant

Alors un conseil:

            à tous ceux qui me lisent. Si vous faites un jour le vœu, le souhait de votre âme sœur, de votre homme ou femme parfaite, votre symbiose, soyez prêt pour le, la rencontrer ! Si vos choix sont purs et honnêtes ! Soyez prêt à être totalement vous, sans tricherie que c’est bien l’amour qui vous guide et pas votre égo, votre vanité. Vous serrez alors proche de Dieu, de la source, de l’univers quelque soit son nom, ou tout simplement l’AMOUR. Vous serrez dans le vrai. Mais surtout, à votre autre vous, dites lui la vérité, tout de suite, dites lui que vous l’aimez. Si non vous le regretterez ! Car vous serrez tout de suite que c’est lui ou elle car il ou elle vous rendra meilleur.

MAIS LA VIE PREND TOUJOURS SON LARGE ET JE L AI LAISSE PARTIR LORINDA SANS POUVOIR LA RETENIR.

CE TEXTE EST RESTE un REVE. MAIS EST CE QUE J EN AVAIS LE DROIT ?!

FIN

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