Lorinda mon rêve

Bonjour à toutes et tous,

 

Nouvelle hors concours : Dans la saga Lorinda, derniers écrits avant mon unique livre.

Vous pouvez quand même voir les extraits dans concours des autres nouvelles de la Saga.

 

Tous droits réservés et exclusifs à l'auteur Philippe Graindorge.

 

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Lorinda mon rêve

 

 

Je vous propose l'aide à la comphéhension de texte:

(1) lié au poème rédigé par l'auteur philippe Graindorge:" Amants légendaire ".

 

Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons pour une mise en perspective des idées véhiculées par celles-ci.

  (1) quand Philippe pense à son rêve.

  Ses sentiments pourraient ressemblés pour partie à   A l’œuvre de Barzotti, sa chanson « pardonne moi si je t'aime ».

Acces you tube chanson 1 

 

 

(2) lié au poème rédigé par l'auteur philippe Graindorge:"je t'aurais tant écrit ".

Pour vivre, le seul conseil obligatoire que je puisse donner : « Ne plaisantez jamais avec votre rêve ! » Aujourd’hui, un rêve était arrivé, livrant le cœur d’un homme en sursis. Effroyablement, mon âme était scindée entre deux mondes, un calvaire !  (1) Celui de mon plus merveilleux rêve....contre celui de ma réalité qui s’est écroulée, jour après jour. Dans un moment de souffrance, ce rêve a tout balayé sur les certitudes que j’avais de ma réalité ….qu’elle serait éternelle. Puis, ce rêve m’a mis face à une vérité que je me cachais depuis plus de vingt ans. Pourquoi, que m’était-il arrivé ? Clairement, comme l’eau limpide et pure jaillit des ténèbres d’un jet en source de vie. Celle-ci finit par se transformer en de vastes rivières nourricières serpentant le long de plaines verdoyantes. Magiquement, ce rêve lui aussi avait aboutit, aboutit jusqu’à ma terre isolée de résignation.

 

Jamais, à jamais, je n’aurais pu imaginer le rêver à ce point et qu’il me transperce d’un coup après tant d’années à l’avoir espéré. Tardivement, le dieu de l’amour, Cupidon, m’avait téléporté dans les méandres sentimentaux profonds d’un songe, d’un brun café doré, le plus doux. Depuis, il pleuvait infatigablement dans mon cœur, le torrent charmé le plus affectueux de cette lumière de providence céleste. Ebahie, complètement mordu, je pensais que cela était seulement un mythe désuet, seulement une légende idiote, ces contes qu’on lit stupidement aux enfants simplement pour qu’ils rêvent. (1)

 

Alors, si soudain, ce rêve si parfait me donnait envie de me dépasser. Il était complètement à l’opposé de ma réalité. Avec le temps, elle avait effacé toute mon ambition pour son confort, petit à petit. Aveuglé, je mettais laisser enfermer par elle, dans la force de l’habitude de son espace défini. Pourtant, j’en avais croisé au fil des années, tant de visages agréables, tant de jolie femme à travers cette réalité finie. Pourtant, ce rêve était fatalement là. Brusquement, il avait émergé d’un bout de fauteuil de TER, ce rêve impossible d’une grâce divine. Est-ce-qu’à force d’y croire, pour la folie d’écrire un livre sur un ange, il m’avait débordé comme un missile, si vrai, si vrai invraisemblablement ?

 

Dans ce rêve, j’avais l’impression d’un mirifique bonheur à la portée du bout de mes doigts sensibles, à la portée du bout de mes yeux alanguis vis-à-vis de ce pur cristal vibrant de perfection. Pour un tel rêve, j’aurais tout donné pour qu’il ne s’envole pas de mes pensées éperdument amoureuses. Dedans, je m’y épanouissais enfin totalement d’harmonie, à fusionner avec lui. Puis, curieusement, j’avais l’impression d’y sentir, me pénétrant d’affection, la légèreté du parfum de la violette. Autour de moi, sous mon regard, un vaste parterre de fleurs multicolores s’évadaient jusqu’à la fin de son inouï horizon d’onyx miroitant. Enfin à celui s’ajoutait un ciel rose de pureté à plier d’une paix bienfaitrice de paradis.

 

De pas fragiles, passant pousses après pousses, ne souhaitant blesser aucunes des fleurs présentes, j’osais à peine avancer vers lui. Fidèlement, je ne voulais pas brusquer ce rêve, ce rêve à l’apparence fragile. De plus, je ne voulais pas qu’il me fuit. Comme, je ne voulais pas qu’il m’ignore non plus. Pourtant, je savais que ce rêve pouvait me fuir en m’ignorant ou bien il pouvait m’ignorer en me fuyant. Inévitablement, ce bien-aimé rêve avait cette faculté car il était ce qu’il était, un rêve et un rêve peu orageusement s’évanouir comme il était apparu.

 

Depuis trois ans comme envouté par le filtre d’amour d’une sorcière antique, d’un pétrifiant magnétisme enchanteur, je m’étais lancé à écrire pour ce rêve qui m’avait totalement envahi. Mais pourquoi me correspond- t-il autant ? Efficacement, déjà les autres pouvaient en souligner une partie pour moi, encore mieux des femmes. En consultant mon étymologie sur des sites internet, il suffit de lire pour comprendre les valeurs d’un Philippe d’une manière générale (étymologie de Philippe, les sites suivants : prénom.com, elle, signification prénom, journal des femmes).

 

Certainement, tous ces détails ne pouvaient pas expliquer la force que je ressentais pour ce rêve de tant émotions couronnées d’un halo argenté. Ces mêmes émotions qui m’avaient littéralement rallumé d’un feu éternel à l’intérieur de mon cœur. Comme-ci par ce rêve, celles-ci m’avaient rappelé à une existence antérieure. Tempétieusement, elles avaient agité les eaux de mon bocal à la renaissance de mon authenticité. Cette même authenticité que j’avais trop égarée de moi-même pour combler les besoins de ma réalité. Avec le temps, je n’étais plus moi. J’étais ici pour les autres.

 

Mais quelle était la nature de ce rêve pour rendre un homme aussi épris jusqu’à penser l’épouser unanimement contre le passé de sa réalité ? Une femme ! Oui, mon rêve était une femme. Et spécialement, seulement une femme particulière pouvait effacer d’un trait ma réalité quotidienne. Celle que secrètement j’attendais dans mes rêves depuis tellement d’années. Malgré tout, comment je ne pouvais pas être sûr que c’était mon rêve angélique ? Intérieurement, il y avait nécessairement une part de doute face à celui-ci car c’était un rêve et un rêve parait toujours trop beau. Toutefois, il fallait absolument que je me confronte à lui car j’en avais tant rêvé, tant rêvé de cet amour de rêve.

 

Alors, il fallait que je parle à ce rêve contre ma réalité qui m’incitait à la prudence. Parce que, j’avais peur de me tromper devant un tel rêve et qu’il ne soit qu’une chimère de plus à ma vie. Pourtant, pendant trois ans, les preuves s’étaient accumulées contre les certitudes que j’avais refoulées. Ce rêve existait. De plus devant la réalité de ce rêve, il m’avait poussé à une remise en question complète de mes choix. Pour lui, littéralement subjugué d’admiration, j’avais étalé ma plume éprise, atteignant aujourd’hui plus de 210 poèmes, plus de 20 nouvelles soit l’équivalent de deux livres. Alors qu’avant, j’en étais incapable, oui totalement incapable d’écrire (premières preuves d’amour).(2)

 

Ensuite, complètement dépassé sentimentalement, je courrais comme un fou tous les week-ends, (seconde preuve d’amour). Mieux, mon rêve personnifié, magnifié, cette femme, je la distinguais de loin sur un pont surplombant un ruisseau clapotant bleuté ou encore au abord d’un vieux chemin forestier à l’odeur de fougère persistante. Adorablement incarnée, elle m’appelait insistante, elle me lançait un signe du haut de sa jolie main afin de m’encourager à avancer, encore. Alors qu’avant, à cause de ma réalité, l’envie m’était passée. Pour elle, pour un tel rêve, intégralement, je retrouvais mon ambition d’adolescent. J’avais perdu 10 kg. C’était le fait rare qu’un Philippe devient très spécial quand il rencontre son plus …. Rarissime rêve.

 

Mieux encore, je redevenais même brillant pour l’amour de ce rêve, pour l’amour que je portais à cette femme si exceptionnelle. Magistralement, à plébisciter ma passion pour elle, j’arrivais même à gagner des prix et à être publier par un éditeur de nouvelles, (troisième preuve d’amour). Puis, le comble, je recevais même les honneurs, en étant gracieusement invité à un spectacle de musique, de dance et de récitals à Metz poursuivi par un agréable repas festif, à être même égayé au final par du champagne. Mais le plus beau, je débattais avec d’autres écrivains et écrivaines, connus et inconnus. Quel instant fantastique !

  (2) quand Philippe voudrait être avec son rêve.

  Ses sentiments pourraient ressemblés pour partie à   A l’œuvre de Jackie Quartz, sa chanson « vivre ailleurs ».

Acces you tube chanson 2 

 (3) quand Philippe voudrait que son rêve lui pardonne

  Ses sentiments pourraient ressemblés pour partie à   A l’œuvre de Sia, sa chanson « fire meet gasoline ».

Acces you tube chanson 3

Acces traduction en français

C’est là que j’ai compris amèrement que je n’étais plus du tout en phase avec ma réalité. C’était une partie importante de moi-même qui m’y avais toujours manquée. D’autant plus, depuis que j’avais croisé mon rêve. Comme d’ordinaire, ma réalité n’avait pas de fierté. Elle n’était pas là pour moi. Je me suis même demandé si un jour, elle en avait eu un peu pour son homme. Il n’y avait qu’à regarder les photos de l’évènement qui brillait de son absence. Pour ma réalité, celui-ci ne présentait aucun avantage. Tout ma vie au près d’elle, je n’avais fait que la servir en ayant que peu en retour. Ma seule réussite était les vies que j’avais crée avec cette réalité. C’était ma seul fierté, ironique, j’étais un reproducteur. C’était une des seules choses qui nous avait réuni, aimer les enfants. Dans tous les cas, au fond de moi, je savais que mon rêve lui aurait aimé être là car il y aurait profité de sa réussite. Oui, sa réussite ! Car, je n’avais fait qu’exprimer les détails enflammés sur la plus belle des femmes. Inévitablement, les juges du concours avaient été conquis. Elle est un rêve ! Elle est…… mon rêve ardent ! Celle qui me rend irrémédiablement encore meilleur, à me battre pour elle dans ma réalité écroulée.

 

Question pour mon jolie rêve : « Qu’est-ce-qui peut me donner autant de fertilité, autant d’imagination à part son plus grand rêve ? »

 

Mais pourquoi alors ne pensais-je plus qu’à ce rêve ? Es-ce que j’avais oublié à ce point  ma réalité? En faite, elle m’avait encore une énième fois déçu. En espérant qu’elle change à mon égard. Pour cela, je lui-même offert une seconde chance. Mais, quand on est reparti sur un nouveau pacte. Instinctivement, elle a recommencé les mêmes bêtises qui avaient conduit à sept années de souffrance. Pire, elle n’arrivait même pas à voir que j’étais triste après tant d’année avec elle, en me blessant définitivement. Indifférente, elle continuait ses tâches pendant que je faisais les miennes, chacun de notre côté. Pour finir, je me rendais compte que j’étais seul, seul dans un lit et que mes sentiments s’étaient arrêtés. Pour ma réalité, il me restait une simple part de nostalgie. C’était devenu glauque.

 

Pourtant, j’avais un problème. Les mois aidants, mon rêve disparaissait. Je n’avais pas réussi à le saisir quand il m’avait contacté pour échanger. En effet, trop fier, j’attendais de mon rêve qu’il me dise les ridicules mots suivants : «  je t’aime ». Alors, à cet instant précis du printemps, le mois de la renaissance à la vie, je lui aurais dis que j’étais prêt à tout plaquer pour être avec lui. Sans aucun remord, j’étais prêt à tout sacrifié pour vivre avec mon rêve. Clairement entêté, vu ce sacrifice, j’attendais cette ambition de sa part que mon rêve me choisisse par amour et non pas par raison. Parce que, j’attendais peut-être de trop de mon rêve ! Comme avait dit monsieur Beaumarchais : « Quelle soit une oseuse !!! » Même si par ailleurs, je savais que j’allais forcement blesser les autres. Avec le choc, il ne comprendrait pas mes raisons. Pourtant, la question était simple : «  Est-ce-que j’étais encore heureux ? » Le verdict était NON, plus aujourd’hui ! Mais en toute fin, sérieusement, j’aurais voulu que mon rêve comprenne que j’allais le faire, par amour, rien que pour lui, (Quatrième preuve d’amour et une des plus importantes).

 

Seulement, j’étais trop stupide car la seule exigence que vous pouvez avoir pour un rêve. C’est que ce rêve vous aime. D’un regret cruel, comme toute chose étant égale à elle-même, si vous faite du mal à votre rêve. Il vous renvoie le mal que vous lui faite. Si vous lui répondez d’une façon floue, il ne vous comprend pas. Aujourd’hui, j’aimerais tellement que mon rêve me pardonne et qu’il revienne au près de mes pensées.  (3) Même si toujours, il me hante du crépuscule du soir jusqu’au matin blafard et cela depuis le tout premier jour. Normal, il restera inconditionnellement mon rêve.

Par ailleurs, j’aurais fait tant de chose pour mon rêve si adorable ! Mais quoi ? Pourquoi m’aurait-il choisi ? Qu’est-ce-que j’aurais eu de plus à lui donner par rapport à un autre homme ? Qu’est- ce-qui me rendait si différent ? Tellement de choses pourtant !

 

Indubitablement, il était vrai qu’il y avait le classique cliché des hommes. En effet, mon rêve aurait pu penser que je souhaitais seulement avoir une sexualité éphémère avec celui-ci, puis changer pour un autre rêve. C’était compréhensible, beaucoup d’homme pensent qu’à satisfaire leur instinct de primate. Mieux, ceux sont souvent ceux qui s’en vantent le plus qui sont souvent plus mauvais coups. Pourquoi ? Car leur partenaire n’est alors que leur jouet et on ne peut pas parler d’amour. On parle uniquement de sexe, peut-être beaucoup mais de sexe, avec une exigence ardue, voir dégueulasse. Parce qu’ils le font pour eux ! Pour leur fantasme d’orgueilleux, ils ont besoin uniquement d’une pute obéissante et pire, ils ne savent faire généralement que ça. C’est leur seul moyen d’existence. Moi, je préfère une femme épanouie dans une sexualité parce qu’elle le fait pour les sentiments sincères que je lui donne spécialement à côté. Par ailleurs, macho, ils pourraient même me dire que je suis une bourse molle ! Seul des vantards peuvent dire cela car ils prétendent ce qu’ils ne connaissent pas de moi. D’autre part, je préfère tirer le bien de mon cœur que de ma bourse !

 

Pour ma part, je ne vante pas de ce que j’ai. Mieux, je le montre et j’ai agi pour cette vérité ! Tous mes actes le prouvent pour mon rêve. Est-ce-que je suis un mouton dans la vie? Non, je suis un chef dans mon travail et j’encadre des hommes (mon métier). Est-ce-que j’ai attendu que ma maman me donne son boulot ? Non, j’ai toujours travaillé par moi-même, en gagnant des concours, (comme concours Renaissances pour mon rêve). Est-ce-que j’ai peur des hommes, (même si je écrire le contraire, (ruse pour atteindre mon rêve) ? Non, je sais me battre pour ceux que j’aime et je peux les protéger (voir mes vidéos d’arts martiaux,). Loin des apparences, j’ai toujours été un battant même quand je touche le fond.

 

Mais de quoi as-tu peur alors ? La première, j’ai peur de tuer un autre homme. J’ai peur dans un moment de colère que mes gestes automatiques de combattant en Kung-fu me poussent à commettre l’irréparable et que mon instinct animal prenne le contrôle. Même si je sais me maîtriser. Je n’en reste pas moins un humain. Mais surtout, parce que je n’ai pas peur de mourir !!! D’autant plus pour celle que j’aime.

 

Est-ce-que tu sais le faire l’acte et le faire bien ? A votre avis, j’ai fait l’acte à ma réalité des milliers de fois et ma réalité est purement matérialiste. Pourquoi m’a-t-elle gardé d’après vous ? Mais plus loin, on verra des exemples.

 

Comparaison des sentiments des personnages avec des chansons pour une mise en perspective des idées véhiculées par celles-ci.

  (4) quand Philippe pense à son rêve

  Ses sentiments pourraient ressemblés pour partie à   A l’œuvre de KEEN'V, sa chanson «rien qu'une fois».

Acces you tube chanson 4

 (5) quand Philippe s'occuperait de son rêve

  Ses sentiments pourraient ressemblés pour partie à   A l’œuvre de Christophe sa chanson «je lui dirais les mots bleus».

Acces you tube chanson 5

Puis, moi Philippe je suis différent ! Pourquoi ? Car j’ai un secret, une force et une faiblesse en même temps. Mais tellement grande, je suis autant intellectuel que manuel. Mais, on me range toujours dans une catégorie ou bien dans l’autre. Je suis les deux mondes. Mais qu’est-ce-que cela avoir avec le sexe ? C’est très particulier ! Il me conditionne à un caractère précis. Quand, je fais l’acte sexuel. Il ne peut pas se faire en dehors de mes sentiments par rapport à la majeure partie des autres hommes. Moi, je ne prends pas, je me donne à une femme. C’est du reste pourquoi, il n’y a plus rien avec ma réalité. Mes sentiments appartiennent maintenant exclusivement à mon rêve. Voilà qui m’aliène une conclusion forcée. Incontestablement, je ne peux être fidèle qu’à une seule femme à la fois, pour ça. C’est mon dilemme et ma qualité. Cependant, je ne pouvais pas lui mentir. Pour mon rêve, je rêve de lui faire l’amour avec l’acte sexuel et ça depuis le tout premier jour. Mais spécifiquement, avec la règle citée plus haute, je ne peux que rêver d’elle sur la base de mes sentiments sincères de fidélité et donc à l’attention exclusive de mon rêve, (cinquième preuve d’amour).

 

Ainsi, par un mélange intellectuel et manuel, j’ai été modelé d’un cœur romantique ! Et pour moi le véritable sexe, c’est ça.

 

Après un succulent diner aux chandelles, tous les deux les yeux dans les yeux, avec lenteur, je la dévêtirais, mais en premier du regard. Puis, seulement ensuite, de mains sages, je continuerais d’ôter l’enveloppe recouvrant ce trésor de femme. Pendant que dans le même temps, ses cheveux ondulés brun dévaleraient d’affection sur ses délicates épaules irréelles. En la décrivant sous son raffiné visage ovale, j’avais l’impression de contempler un fabuleux médaillon de camée en ivoire. Par la suite, nos gestes s’entrelaçant complices, tous les deux nus à ce moment précieux, devant un feu de bois crépitement de joie, je commencerais par des préliminaires réservés, fait de longues tendresses sur la finesse de sa peau blanche. Recherché, je m’abaisserais à la suave léchouille assidue de ma langue, sur sa parenthèse d’amour. Là, j’attendrais l’excitation de ma belle, avec le reste de mes mains en collision avec son corps et sa poitrine incandescente. Car le plaisir de mon rêve serait le mien ! Quand, près de cette cheminée, assis sur un tapis au motif panthère, face à elle, je la laisserais enfin s’assoir sur mon bâton de sapeur, au feu d’accords. Afin que dans un de ses mouvements acharnés, elle finisse par éteindre sa flamme brulante, en donnant l’ouverture de son arrosage orgasmique.

 

Ou bien, alpinistes, après un voyage sur un des toits du monde, dans l’alcôve d’une tente dressée, ensemble dans le même duvet, en dehors l’agitation du froid extérieur, je passerais de délectation le bout de mes doigts sur l’épiderme de son exquis fessier. Dans cet ailleurs, je profiterais de la vision de ses pupilles formé de trois points blancs que l’on trouve dans les dessins de mangas. Ainsi, je serais qu’elle est en train de rayonner d’amour contre mon corps musclé de montagnard. Comme-ci deux anges avaient quittés le paradis pour faire l’amour sur la première terre rencontrée. Agile, elle poursuivrait à me gravir dans la chaleur d’un bûcheronnage intense. Contraint de résister, je provoquerais une avalanche de baisers approvisionnés d’une réserve illimitée pour mon rêve. Seulement à ce moment, le va et vient cadencé de ma scie contre son tronc provoquerait la sortie inévitable de ma sève exaltée à l’intérieur du nœud de sa passion afin d’arrivée à sa pleine délectation.

 

Ou encore, pour halloween, vêtue de noir, dans un sourire d’une grande fraîcheur, lui faisant ressortir ses exquises pommettes roses, elle danserait en Morticia Addams et moi en Gomez en la dirigeant dans un Flamenco envouté par sa grâce. Heureux de notre contact, nous tournerions vibrant sur un parquet en chêne dans la possession de la passion. Fervent, je lui glisserais : « Mi amor ! » et je la plaquerais éprouvant ses griffes empoisonnées d’amour plantées dans mon dos vigoureux contre la bibliothèque de notre salon. Dévoreuse d’affection, ensorceleuse, elle me répondrait encore avec un profond suçon dans ma nuque résignée à sa tentation. Alors, je sortirais mon missel de bénédiction, après lui avoir ôté avec les dents son sac noir de sorts, en le jetant à ses pieds, pour me libérer de sa transe hypnotique, en levant ses cuisses diabolique avec la fougue de mes bras conjurateurs. Exorciste, je lui réciterais un contre sort troublant de mots doux. Et enfin libre, j’attiserais alors sa renaissance au contact de mon sermon afin que sa délivrance au monde céleste s’accomplisse à la hauteur maximale de son dangereux besoin. En âge, après de longues minutes, elle retrouvait enfin la raison sur cette folle fièvre qu’il l’avait possédée.

 

Bien sûr, pour mon rêve, tous les lieux pour son plaisir seraient les miens ! Mais ce n’était que du sexe, même fait dans l’amour. Car, je ne voulais pas lui offrir, que ça, (sixième preuve d’amour). D’autre part, dans mon cœur, j’étais sûr que mon rêve n’avait pas envie que de cela pour sa vie de rêve.

Alors que pouvais-tu lui offrir tellement de plus par rapport aux autres hommes ? En faite, je voulais lui montrer que j’aimais mon rêve primordialement pour ses sentiments avant tout. C’était pour cela que j’avais parlé d’amitié en premier, (septième preuve d’amour). C’était pour cela que j’avais choisi d’écrire des sentiments. C’était pour cela que je ne voulais pas le brusquer pour écouter son cœur. Donc, je ne voulais pas être le gardien de son corps. Au contraire, je voulais être le guérisseur de son cœur. De ce fait, c’était très difficile de l’expliquer à mon rêve. Quand par ailleurs, ceci, pouvait me rendre possiblement très maladroit.

 

Ma priorité unique, j’étais prêt à consentir à l’aimer d’un d’amour indéfinissable et intarissable et que je porte encore à mon rêve. Mais lequel amour exactement et surtout pourquoi ?

Je voulais lui offrir le meilleur des amours sentimentaux, cet amour avec un grand A afin de câliner mon rêve, (Huitième preuve d’amour, une des plus importantes) (4) . Afin qu’elle ne souffre plus jamais, qu’elle n’ait plus jamais peur et que sa vie devienne d’une stabilité émotionnelle fait uniquement d’amour sincère et pur, année après année. Mais comment ? En le construisant avec amour, jour après jour, petit à petit avec elle, pour cela, j’aurais utilisé une écoute attentive et un dialogue fait de raison et de discernement, même si il fallait prendre beaucoup de temps. Essentiellement parce que, rien ne sera jamais trop beau pour mon rêve.

 

De plus, j’ai été modelé d’un cœur de compassion et de partage.

Donc, je serais généreux avec mon rêve, quitte à me priver. Pour mon héroïne, pour la plus ravissante des femmes, pour mon ange tombé du ciel, je lui offrirais un trop plein de tendresse, un gigantisme d’attentives petites affections. Recherchés, je les fabriquerais avec du respect et de l’encouragement à m’aimer chaque jours jusqu’à la fin de sa vie de rêve. Puis, je serais là, jour après jours, dans les bons et les mauvais moments et peu importe à quelle heure ou bien à quelle distance. Ensuite je m'excuserais, encore, et encore, quitte à ramper si je me suis trompé et que je l’ai blessé. Ainsi, mon rêve deviendrait véritablement attentif à moi. Alors, nous évoluerions et penserions à deux, nous accepterions d’écouter l’autre afin de chercher à le comprendre et savoir lui pardonnez quand il se trompe de voie. De ce fait, chaque pas entre mon rêve et moi finirait par être relié d’une complicité idéale d’amour. Pour finir pleinement, mon rêve croirait et aurait à jamais confiance en moi. Pourquoi ? Parce qu’il m’aurait vu tel que je suis !  (5)

 

 (6) Quand Philippe pense à son rêve malgré tout.

  Ses sentiments pourraient ressemblés pour partie à   A l’œuvre de Barzotti, sa chanson « madame ».

Acces you tube chanson 6

 

(3) lié au poème rédigé par l'auteur philippe Graindorge:" Un avenir avec un rêve ! ".

 

 (7) Quand Philippe sait le secret de son rêve.

  Ses sentiments pourraient ressemblés pour partie à   A l’œuvre de Barzotti, sa chanson « elle me tue ».

Acces you tube chanson 7

 (8) Quand Philippe sait que Lorinda lui cache une vérité cruciale.

  Ses sentiments pourraient ressemblés pour partie à   A l’œuvre de maitre gim's, sa chanson « brisé».

Acces you tube chanson 8

 (9) Quand Philippe sent la douleur qui la ronge.

  Ses sentiments pourraient ressemblés pour partie à   A l’œuvre de Barzotti, sa chanson « je te hais ». ECOUTEZ JUSQU A LA FIN pour la vérité.

Acces you tube chanson 9

(10) Quand Philippe connait la fin.

 Ses sentiments pourraient ressemblés pour partie à   A l’œuvre de maitre gim's, sa chanson « tu vas me manquer ».

Acces you tube chanson 10

 (11) Quand Philippe a choisi sa fin pour l'amour de son rêve.

  Ses sentiments pourraient ressemblés pour partie à   A l’œuvre de Barzotti, sa chanson «  Belle ». ECOUTEZ JUSQU A LA FIN pour la vérité.

Acces you tube chanson 11

(4) lié au poème rédigé par l'auteur philippe Graindorge:" Mon amour éternel ".

Bon, c’est beaucoup de paroles, tu n’as pas des exemples ? Si ! Mais ce que j’ai dit, était très sérieux ! Bon, je détaille quelques attentions dans un foyer que je partagerais avec mon fabuleux rêve. Avec cette ambition, j’entretiendrais le plus possible notre entente faite d’un véritable amour. En résultat, ma récompense ultime serait de capter son regard afin de m’y perdre pour l’éternité.

En paquets ! La faire rire d’amour le plus souvent possible :

  • saupoudrer de poudre à perles à pain pain. Pardon, non, cela fait grossir après l’arrosé du boulanger, trop bourratif ! Donc, je reprends : Saupoudrer de poussière d’étoile pour que votre rêve songe en étincelles dorées d’amour. Ainsi, votre rêve rêvera à un homme arc-en-ciel ! Attention, refaire souvent l’opération pour qu’il dure dans le temps. Parce que pour qu’il soit durable, votre amour de rêve, à besoin de rêves teintés de cajoleuses couleurs !! OUA ou ! pour la tonalité de mon rêve ! je kifferais ma life en couleur pastel …..

  • Puis, je ferais l’idiot avec des yeux de merlan; dis, il n’est pas frais mon poisson ???

  • Ou bien joueur, « Dis papa, pourquoi je suis une bourse molle ? » «  Je t'ai déjà dit d'arrêter de te tirer sur la chandelle trop souvent ! » « Rien n’a ciré, j’aime être généreux. » « Oui mais t’en mets partout sur le parquet ! » « Et alors ! Au moins il brille ! » Car je sais rire beaucoup…..rêve ! …..etc

Ainsi, j’envelopperais son cœur d’une immense couverture à mailles serrées de pétillement joyeux. Epanouie, elle serait continuellement heureuse, déstressée et rayonnante de vie. Pour le meilleur, j’aimerais que chaque matin, au levé de mon rêve qu’elle soit émue de savoir qu’elle est autant aimée.

A côté, en farandole ! La surprendre d’amour le plus souvent possible, exemples :

Sortie vers une destination inconnue. Dans une nuit d’été, réveillant ses enfants si mon rêve en avait, je les placerais avec prévenance dans notre voiture. Bienveillant, je les laisserais se rendormir pendant notre voyage vers une destination inconnue, avalant les kilomètres. Puis, plusieurs heures après, étonnée du lieu, nous marcherions ensemble sur une plage de sable fin, l’odeur de l’iode venant en rafales avec le vent. Puis, entre baignade et château de sable, nous profiterions de l’instant sous le soleil jusqu’à atteindre l’heure d’un pique-nique que j’aurais préparé avec amour pour mon rêve.

Ou bien, en sortie sportive, j’emmènerais mon rêve au bout de ce que je n’ai jamais fait avec ma réalité. Sur le haut d’un pont, attaché par les pieds, ma main dans la sienne, nous sauterions dans le vide en sentant la vitesse nous diriger vers le sol. Au maximum de l’élastique, nos têtes plongeraient alors dans l’eau froide d’une rivière en contrebas. Quand, aussitôt, nous repartirions en contre sens jusqu’à la fin de la stabilisation de notre chute vertigineuse, le souffle coupé. Dans notre effort, j’aurais encore profité d’une vive entente avec mon rêve.

Ou encore, en sortie intellectuelle, j’emmènerais mon rêve au bout de ce que je n’ai jamais fait avec ma réalité. Dans un nouveau prix d’un de mes concours, nous profiterions de se mêler aux artistes pour échanger de passions, de valeurs, d’émotions. Puis, nous continuerions après une balade découverte dans les rues animées de la ville qui nous accueille par un agréable spectacle. Unis, nous éprouverions sur les fauteuils de l’auditorium, dans ce moment commun, la perception nos deux âmes vibrées d’une inédite connivence…..etc

Bien sûr, ces exemples ne sont pas du tout limitatifs sachant que je sais que mon rêve pourrait me déconcerter. Comme, aller au cinéma, voir le dernier sexy dance. Aller faire du ski au près d’un glacier. Aller à un concert de rock ou un autre. Aller en boite pour briller sur la Dance. La connaissant, j’en suis persuadé. Ainsi, je pulvériserais tous les ennuies du temps qui passent, en arrachant la routine. Celle où j’habite. Là où le désir est mort. De ce fait, pour le meilleur de chaque journée, j’aimerais lui offrir le renouveau de bons souvenirs dans le cœur de mon rêve. Dont ma récompense serait de voir pendant combien de temps tient son craquant sourire.

En promesses magnifiées, je veux la soigner d’amour :

Un matin, éclosant de son sommeil, faisant glisser hors du lit sa jambe droite sur le sol de sa chambre, elle distinguerait des petits mots d’affections l’invitant à les suivre : «  Avance d’un pas mon amour ! » « Vas vers la cuisine, petit ange ! » ....puis peut-être : « retournes toi mon cœur ! C’est accroché au lustre du salon, c’est pour toi rêve ! » Et là un cadeau surprise pour sa journée.

Un soir, rentrant d’une journée de travail, après avoir peint des décors en cachette, trouver la musique sur youtube, je lui offrirais un repas à thème. Si mexicain, j’aurais loué des sombréros et des ponchos pour dévorer dans les « aie, aie, caramba » des farjitas que j’aurais cuisiné pour elle. Si exotique, j’aurais découpé des cartons pour faire des palmiers. Dans les youkoulélés, j’aurai placé sur ses cheveux bruns soyeux, une couronne de fleurs et habillée d’une autre le tour de son cou en lui tendant un cocktail dans un ananas….etc, il y a tellement d’autres choix.

Peut-être trop fatiguer, je lui ferais couler un bain pour qu’elle se détente avec des sels aromatiques. Après, je la laisserais s’installer sur son lit entouré à côté de bougies. Avec soin, je la masserais de douceur avec de la crème, pour dévaler du haut de ses épaules nacrées jusqu’au bas de ses croquignoles petits doigts de pied.

Peut-être aillant besoin d’être écouté, j’arrêterais la télévision dans le salon. Je me lèverais. Vigilant, je la regarderais avec attention pour comprendre ce qui la chagrine. Avec patience, je lui soufflerais les paroles qui la soulagent, en trouvant une solution personnalisé. Ainsi, je passerais un à un ce qui peut lui convenir.

Peut-être solitaire, je la verrais s’allonger dans une de ses lectures, dans sa chaise longue en rotin placée au fond dans sa véranda parmi des plantes vertes débordantes. Pendant ce temps, je pianoterais sur mon ordinateur portable. Amusé d’être là, je jetterais encore un regard pour voir ses yeux d’amour absorber dans ses rêves d’évasions. Puis, j’essaierais de la faire venir sur mes genoux pour qu’elle me dise ce qu’elle pense de ma nouvelle nouvelle ? Une nouvelle qui parlerait encore d’elle, oui de mon rêve. Mais avec une singulière différence, elle serait écrite avec ce qu’elle veut que je mette d’amour sur elle….etc

Ainsi, je réparais toutes les fissures du passées qui peuvent rester et je ferais de son cœur le plus solide des cœurs amoureux.

Purée, cela fait déjà beaucoup. Tu dois atteindre tellement de choses de ton rêve. Non, je ne désire qu’une seule chose d’elle. Car je ne nourris pas d’exigence folle comme certain homme. Pour mon rêve, je veux qu’elle reste elle-même, avec ses défauts et ses qualités. En particulier, car je sais de quoi est faite cette femme extraordinaire. Elle est mon âme sœur et je la veux libre.

ET POURQUOI n’as-tu pas d’exigence ?

Sans mensonges et avec certitude, je sais qu’elle me rendrait tout ce que je lui donnerais. C’était ça la vérité. Parce que, je l’ai déjà vu faire. Physiquement, dans cette rue en été où elle était montée sur des patins à roulettes. Dans un élégant ensemble sportif, elle déambulait hésitante, tenue par une main. Qu’elle était ravissante ! Avec elle, j’aurais dévalé les allées du parc de Dijon sur le goudron lisse comme des étourneaux qui s’envolent dans le ciel bleu azur. Puis intellectuellement, assise dans un fauteuil, son visage plongé au calme, elle profite d’un dernier roman, page après page. Contemplatif, je la distinguais fière et enchanteresse, en attendant de débattre avec elle pour connaître son passage préféré. Alors entre nous deux, il n’y aurait rien de plus beau que le verbe aimé et d’être aimé en retour ! Nous sommes identiques de cœur mais différents de corps. J’en reste sûr. Je suis son Ying. Elle est mon yang. Car essentiellement, il n’y a qu’elle pour m’avoir transcendé de la sorte. Jamais, une personne n’avait évoqué autant d’émotions fortes dans la cage de mon cœur, si ce n’est …..mon rêve. (3)

Alors à la saison des feuilles mortes, quand mon rêve m’a repoussé par ces mots horribles : «  Vous allez me soumettre par la parole ! » Je n’avais pas compris. (6) C’est après trois mois que j’ai découvert que mon rêve me mentait. Ces paroles cachaient une simple vérité que mon rêve ne voulait pas admettre. En effet, mon rêve avait ajouté un message comme preuve de son mensonge. Alors, j’ai testé mon rêve pour confirmer cette simple vérité. Comme je le pensais. Je n’ai pas pu la soumettre par la parole et mon rêve invariablement avait eu le dernier mot. C’est terrible de savoir une vérité ! qui peut renverser à jamais une vie. (7)

Au final, je vais lui donner mes dernières preuves d’amour. Celles où il n’y a pas de retour. Dans environ un an, un homme viendra frapper à sa porte. Il lui tendra une enveloppe contenant de l’argent (avant dernière preuve d’amour, les prix des concours gagnés pour elle). Car l’argent était secondaire pour aimer mon rêve. Elle lui demandera d’où cela vient. Sérieusement, il lui répondra d’un homme amoureux qui a écrit pour elle. En colère, elle refusera cet argent. Alors l’homme insistera pour lui dire que ça ne serre plus rien que la personne est décédée (dernière preuve d’amour). Ma vie sera la dernière preuve que je l’aimais pour des sentiments sincères. C’est pour cela qu’elle peut l’accepter. Car pour une fois se sera mon choix et que pour la première fois un homme lui aura montré qu’il l’aimait pour son cœur.

Mon compte à rebours est le livre que j’ai voulu écrire et par lequel tout à commencer et par lequel mon cauchemar va finir. Alors, j’ai déjà écrit trois chapitres (extraits du livre). Il m’en reste encore huit. Au vu que j’en n’écris pas chaque mois. Il me reste environ un an. Ça me laissera le temps de tout organiser. Ensuite, avec tout mon possible, je le publierais mon livre et puis après, je sauterais. Je sais où ! Pourquoi ? Comme je l’ai dit. Je n’ai pas peur de mourir. Au contraire, j’ai toujours eu peur de vivre sans un vrai amour. Maintenant, que je sais que mon merveilleux rêve est là et ce qu’il me cache en secret. (8) Pour moi, la vie, sans sel, sans désir, sans passion n’a plus aucun intérêt sans elle. Mêmes dans mes larmes, je n’ai plus aucun doute comme la chanson de Daniel Balavoine. Malheureux, je ne regretterais rien de ma ridicule vie. Pourquoi aller travail quand vous revenez pour être face à votre douleur et se dire encore qu’il vous reste quarante ans de rien à faire. Puis, une part d’elle avait raison et je n’arrivais pas à la haïr.(9)

Chaque jour, chaque nuit, je ne l’avais pas ignoré. On dit que parfois, on est deux à faire l’amour et qu'on est seul à savoir avec qui ….." Moi, je savais avec qui depuis trois ans et je rêverai encore d'elle, connaissant la simple vérité. Cette vérité pour la plus intense et passionnelle des vies qu'elle a évité d'oser, dans tous les sens de nos corps, dans tous les sens de nos cœurs. Car à cœur, je l'aime, à l'écrire, à le crier jusqu'à en mourir..............pour son choix.

C’est Toi mon rêve Lorinda ! Et si à DIEU, si à DIEU, vous le voulez madame, alors je t’y attendrais !(10) Si c'est ce que tu veux, je t’en fais le serment. Comme ça, j'espère qu'à ce moment, tu pourras me pardonner et m'excuser de t'aimé autant, Amour de mon coeur. (4) (11 ma dédicace spéciale " belle " de barzotti pour toi lorinda, pour toi rêve )

 

Je voulais être avec toi.

Tu es à l'infini ma quintessence d’amour. N'importe où je t'aimerais à jamais.

Car tu l'as connais la vérité, DIT la haute voix, rêve !

 

La fin.

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