MON TESTAMENT

Rappel, ceci est une oeuvre,

je ne demande pas à être sauvé ! Donc, merci d'alerter personne. 

LA VIDEO a été supprimée suite la pression de ma famille ( trop choquante à leur gout )

Quoique je puisse écrire. Ceux sont les cris de mon coeur.

Déclaration

 

Merci de tout cœur pour votre temps, moi, Philippe Graindorge, en conscience, je témoigne de mon incroyable histoire d’amour.

En 2013, en pleine crise morale, je souffrais du regard des autres. Après six années de calomnies dans le village où j’étais. Malgré une stabilité financière, je me doutais que mon travail y était une des causes principales. Un boulot qui m’a toujours accompagné de Jalousie et mon ex-épouse n’a jamais su se taire à son sujet. Aujourd’hui, il m’arrive même de le regretter.

Mais pour avoir déclenché tant de haine, je me suis demandé si la seule image que l’on pensera de moi, ce que j’ai eu, je ne le méritais pas, même en étant bon et ne souhaitant de mal à personne.

Alors si important, j’ai décidé d’écrire un livre, montrez que j’étais fait d’amour, la seule cause de ma vie.

Ce livre, c’était pour me sentir exister, une délivrance contre cette haine. Et dedans, bien sur, j’ai fait un héro et je voulais lui faire une héroïne, la plus belle, qui touche les autres. Alors j’y ai mis tout mon cœur, mots après mots, traits après traits, mes morceaux de rêve de la plus merveilleuse des femmes. L’être dont je rêvais enfant, ma princesse, faite de tous mes sentiments les plus profonds et purs, ceux de mon âme sœur et sur plusieurs pages.

Mais l’ordinateur a planté, j’étais en colère ! Je me sentais tellement puni et maudit par dieu. Je lui ai alors demandé pourquoi il s’acharnait contre moi. Pardon père, je me suis tellement trompé. Alors, je l’ai supplié que s’il y avait un moyen de me souvenir de la force des émotions qui m’avaient traversé. Ce qui parait si bon quand on se sent entier. Alors, je serais à son service, juste pour faire ce livre.

Mais cela semblait sans espoir, je n’avais plus que des brides de mon amour au féminin. C’était trop dur et j’ai chialé comme môme. Pourtant d’une façon totalement impossible, dans le train que je prenais au quotidien pour aller à mon travail. ELLE ETAIT LA, là, réelle, de l’autre côté du wagon et j’étais totalement paralysé, incrédule. Qu’est-ce qui c’était passé ? Et je sais qu’elle m’avait vu. Car ses indescriptibles yeux bruns se sont tournés vers moi, un instant.

Alors plus tard, je n’ai pas pu m’empêcher d’aborder mon miracle. Car sans fausse note, elle était tout ce que j’avais décrit et je m’en moque si on me traite de menteur. Maintenant, je m’en fous. Je sais ce que j’ai écrit, je sais ce que j’ai vécu tous les jours, vu et ressenti, ni saoul, ni drogué. JE SAIS QUEL VŒU J AI FAIT A DIEU. Croyez-moi, c’est la vérité !

Aujourd’hui, je me souviens de Lorinda me disant devant le cinéma l’Olympia à Dijon qu’elle voulait le meilleur et que je n’avais pas honte car il y avait déjà quelqu’un. Oui, j’avais honte. Prisonnier de mon passé, je croyais que je ne la méritais pas et je pensais aussi à celle qui était déjà là. Malgré que je voulais lui dire cent fois oui. Je veux être avec la meilleure et même minime mon diésir fou était là, me frappant de chaque sentiment que j’avais écrit d’elle. Alors, j’ai choisi de lui dire que je ne voulais que son amitié. Par ailleurs, si j’avais dit la vérité. Elle m’aurait ri au nez : «  C’est Dieu qui t’avait mise sur mon chemin. Car je lui ai demandé. », en doutant de qui elle était.

Puis contraint par sa situation personnelle et me sentant si coupable, je l’ai laissé partir en donnant une deuxième chance à celle qui avait partagé 21 ans de ma vie. J’espérai qu’elle change et malgré mon amour, elle est restée pareille. Elle ne l’a pas fait et j’ai compris alors, pourquoi dieu m’avait envoyé Lorinda, mon heroîne faite de chair. Comme j’ai toujours su que mon ex-épouse n’avait jamais été mon âme sœur, ma femme parfaite. Comme m’avoir laissé sur un toit, sans échelle de colère et moi espérant ne pas me rompre le cou en basculant dans le vide ou tant d’autres choses. Combien de fois, je lui ai pardonné. Je sais qu’une part de moi l’a aimé beaucoup mais une autre, non.

Alors, je ne peux pas en vouloir à Lorinda d’avoir fait comme moi car elle et moi. D’avoir choisi un homme imparfait comme elle me l’a écrit. Très loin de ses autres mots, je veux le meilleur ou un homme parfait. Comme je préfère oublier ce que lui a décrit d’elle sur son facebook. Je préfère juste le réduire au qualificatif qu’il sait donner, cromagnon et qui résume ce qu’il pense d’elle et dans mon cœur cela me fait trembler. Car tu mérites tellement plus de respect Lorinda.

Pourtant, j’ai respecté ses choix, en lui avouant bien trop tard mes sentiments et j’ai fini par divorcer pour les respecter. Sinon, comment aurais-je pu être honnête ! J’ai trop attendu, trop attendu, avant de comprendre pourquoi dieu m’avait envoyé mon voeu, ce cadeau, mon âme sœur, toi Lorinda. C’était pour retrouver mon envie de vivre.

Oh bien sur que j’aurais aimé avoir sa peau contre la mienne, lui dire tant de mots d’amour que le matin aurait pali. Elle est comme tous ces poèmes de tendresse. Ils n’ont pas de fin tellement l’amour ne fait que m’habiter de joie quand je pense à elle, à lui donner toute la douceur du monde pour en satiné sa peau. Pas celle de son corps mais celle de son cœur et si il n’y a qu’une rivière en feu qui me permettrait de franchir sa porte pour la rejoindre, je la choisirais. Elle est comme toutes ses chansons d’amours qui vous percutent. Elle vous cogne des sentiments les plus profonds, les plus engagés et sérieux. Tout ça, elle l’est car je le suis. Dieu le savais si il mettait devant moi Lorinda. Je ne pourrais plus m’arrêter de l’aimer. C’est ça qui me dépasse. Je l’aime totalement, mon égal et voir en elle le fruit du divin.

Je n’étais pas le possessif, qu’elle soit à moi. Mais libre, je voulais qu’elle soit avec moi, pour faire à deux, deux fois plus d’amour, de fois plus de partage, de fois plus de complicité, de fois plus de bonheur, que le meilleur, faire tant de projets, plus grands que les uns que les autres, qu’un univers ne suffirais pas. J’avais aussi comme elle des blessures d’enfants. Si je déteste l’homosexualité. C’est qu’à 12 ans, un de mes amis d’enfance m’a touché. Mais si cela n’a pas été plus loin quelques secondes avant de fuir. C’est resté une blessure.

Voilà c’est tous mes différences avec les hommes qu’elle a connu. Elle n’a pas compris qui j’étais. Comme je me souviens sur ce pont de chemin de fer où elle était en colère et je me suis tu, car je l’aimais. Comme je me souviens qu’elle m’a menti en disant que j’allais la soumettre par la parole dans cette salle d’attente de la gare Dijon, le 23 novembre 2015. Alors qu’elle m’a tenu tête, après, trois jours durant du 23 au 26 février 2016 sur son facebook ou elle a finit par me bloquer en me disant Adieu Monsieur. Et malgré cela je l’aimais. Je n’étais pas le soumetteur. Mais j’aurai fait la même pour mes engagements. Alors à notre dernier contact quand elle m’a dit qu’elle était enceinte que si c’est son souhait d’être avec cet homme. Je ne m’interposerai plus jamais.

Alors que je n’ai jamais souhaité que son bonheur ultime, son bien-être, son harmonie car elle est tout. Ce grand Amour que j’ai écrit à travers ses nouvelles, ce livre et ses chansons d’elle. J’aurai tant voulu faire tout ça avec toi. De tout mon cœur, à celle qui résonnance avec moi. Si je n’ai qu’une place à prendre pour être quelque chose pour toi. Si tu n’as rien comme tu me l’as marqué, là où tu es, que je ne suis pas assez à la hauteur. Je vais prendre celle la plus haute. Car à mon âme soeur, toi Lorinda, il n’y a rien que je puisse te refuser pour ton bonheur. Je t’aime sans mesure à jamais. Et de tout mon âme, aujourd’hui, je te donne tout mes sourires pour que chacun des jours qui suivront, aucun des tiens ne s’effacent plus de ton visage. Toi qui a souffert. Je te donne tous mes sentiments les plus profonds et pures pour chaque choses que tu feras. Tu les ressentes comme je les ai ressenti aussi intense pour toi, avec mon cœur d’artiste romantique. Car si je n’ai pas assez encore donné pour toi. Je te donne encore tout ma passion, toute ma fantaisie pour t’offrir la plus grande car tu le mériteras toujours à mes yeux pour quelle te soit la plus grandiose, la plus magnifique, la plus facile, si entière. Pour quelle ne se fasse pas entre deux matchs de foot, de picoles, d’amis ou enfermer dans un placard. Je te donne toute la liberté que je t’ai promise. Pour quelle te soit ton plus grand rêve, ta plus grande aventure. ICI, Je te donne la dernière chose, la plus précieuse qu’il me reste. Par ma foi en dieu, je t’offre de fierté, ma vie Lorinda, avec honneur, par Amour. C’est mon paradoxe, je l’aime tellement si elle n’avait pas été celle de mon cœur, de mon voeu, je ne pourrais pas dire que je suis encore fier d’elle et de ses choix.

Je ne veux pas que quelqu’un la contacte. Mais si il n’y a qu’elle qui aurait pu me faire changer d’avis. Comme elle m’a la reproché un jour alors que je lui ai toujours laissé à contre cœur. Je vous interdis de me prendre mon libre arbitre. C’est mon choix. Seule la mort donnera un sens à ma vie et d’avoir dit totalement la vérité sur mon plus grand amour d’un vœu fait à dieu. Comme je ne veux pas recevoir la morale des sacrosaints défenseurs de la vie à tout prix. De gloire, mourir pour la seule chose qui le mérite à mon âme, l’amour le plus grand afin d’être ce qu’elle attendait de moi. Moi qui ai souhaité écrire ce livre car je voulais me sentir tellement plus vivre. Car il ne s’agira jamais de moi mais d’elle, la plus grande, mon âme sœur, Lorinda. Comme je l’attendrais encore dans la prochaine vie.

Pour le reste, mes problèmes, je donne la justice aux autres, ne l’ayant pas eu. Je donne mon souhait aux autres d’un travail ou je m’épanouirai, reconnu, payer, pour mon engagement, débordant par ma créativité, sans être haïr, comme voir mon livre en film. Je vous donne ce qui me reste de dignité car la haine la déjà sali et propager dans d’autre ville. Et pour tous ceux qui ont essayé de m’épauler, merci d’avoir essayé. Car maintenant qu’il est trop tard. Quand vous avez gouté à la meilleure vous ne voulez pas retourner à la médiocrité, en sachant qu’elle est là, dehors.

A Lorinda, dans mon testament, je lui donne l’intégralité des droits sur mes nouvelles qui portent son prénom. Je lui donne la moitié de mes droits audio pour son album, l’autre partie sera remise à mes enfants. Enfin, au vu que c’est pour cela que j’ai fait ce vœu à dieu, ce vœu d’elle, mon héroîne, mon âme sœur. Je lui donne l’intégralité de mes droits sur mon livre, Astérion, fils des astres. Quand à mes enfants, je vivrais à travers eux. Je préfère cela pour qu’il ne voit pas le père se détruire à petit feu.

Alors ma seule requête, à vous, partagez ceci et mes derniers mots, en écrivant si vous m’avez aimé : « Philippe aimera à jamais son âme sœur Lorinda, en lui ayant donné tout son Amour. » AMEN.

Soyez bénis mes frères et mes sœurs, 

Documents déposés devant Notaire.

Testament

Testament2

Testament3

Testament4

Avis de décès,  la copie du journal officiel ( en attente, remplacer l'image ci-dessous par l'autre image)

Chrysanthemum

Testament5

 

 

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